[Webinaire] REX BIM Tour CINOV Paris – Un programme de 320 logements, une résidence service sénior et des commerces au sein de ZAC des Docks à St Ouen avec Arte Charpentier et Nexity conçu en BIM

JOUR J ! REX BIM Zoom Ile-de-France du Jeudi 1er avril de 18h à 19h

Le REX BIM Tour en région dont Autodesk est l’un des partenaires historiques, imaginé et réalisé par la Fédération CINOV, est conçu pour partager des retours d’expériences à partir de projets réalisés en processus BIM. La démarche du REX BIM Tour a pour objet de démystifier, simplifier et confronter les approches à toutes les étapes du projet, de la conception à la maintenance.

AU PROGRAMME DE CE 1ER AVRIL

L’écoquartier des Docks de Saint Ouen est un programme à hautes ambitions de labellisation environnementale, qui engage l’ensemble de ses acteurs dans une démarche de management de conception collaborative ambitieuse.
La modélisation en BIM du lot n°7, regroupement de logements sociaux, en accession et d’une résidence seniors, a dans un premier temps permis de réaliser un métré qualitatif des bâtiments.


De nombreux autres usages de la maquette conçue avec Autodesk Revit et des données ont ensuite été possibles : évaluer l’autonomie lumineuse des logements, analyser le cycle de vie, effectuer des études d’éclairement artificiel et des simulations thermiques dynamiques. Autant d’opérations qui ont été optimisées dans le cadre de ce projet.

Intervenants :

  • Vivian CLOEZ : Architecte D.P.L.G., chef de projet et responsable du pôle Logement, ARTE Charpentier Architectes
  • Julien GARNIER : Directeur Général Délégué, CARDONNEL Ingénierie
  • Jean-Frédérick LOKO : Coordinateur BIM du projet, ARTE Charpentier Architectes

Inscrivez-vous ici pour y participer ce soir.

Partagez votre expertise et votre passion lors d’Autodesk University 2021 – Appel à candidatures ouvert !

L’appel à propositions pour Autodesk University 2021 est désormais ouvert et Autodesk a hâte de vous écouter présenter. Devenez conférencier.e d’AU 2021 et partagez vos découvertes, vos idées, vos passions et vos solutions avec la communauté internationale AU.

Visitez le site Web d’AU afin d’obtenir des ressources utiles pour vous aider à préparer votre candidature, y compris la FAQ sur les exigences liées à votre proposition, le déroulé de votre proposition et des exemples de présentations.

COMMENCEZ ET INSCRIVEZ-VOUS

Rendez-vous importants :

  • Appel à propositions | 30 mars – 30 avril
  • Vote communautaire | 30 mars – 12 mai
  • Intervenants notifiés | Début juin
  • Autodesk University 2021 | Automne 2021

Inspirez-vous d’AU 2020

Trouvez l’inspiration en parcourant les centaines de cours d’AU, de conférences et plus encore, disponibles sur demande toute l’année.

BIM Archis, naissance d’une Association importante pour la profession – Inscrivez-vous et faites avancer le BIM pour le métier

BIMARCHIS, les Architectes se mettent en ordre de marche pour faire avancer la profession autour de ce processus

C’est un évènement, l’association BIMARCHIS créée en octobre 2019 regroupe de nombreux.ses architectes, collaborateur·rice·s d’agences d’architecture, BIM Managers architectes et autres), qui développent et conçoivent leurs projets en BIM.

Le BIM étant incontournable dans l’ensemble des métiers de l’architecture, ses fondateurs ont considéré comme indispensable de créer un groupe pour structurer le BIM par rapport à notre métier et ses spécificités. En effet, supplantés par les Entreprises et les ingénieries, les architectes doivent s’impliquer plus et être mieux représentés dans le monde du BIM en constante évolution et revenir au centre du projet. C’est le rôle et la mission que BIMARCHIS se propose de prendre afin de défendre leurs intérêts.

L’association a pour objectif de se développer et d’échanger autour de thématiques qui lui sont chères au sein de groupes de travail dédiés qui permettront de faire avancer toutes les questions liées au BIM, notamment sur les pratiques et les aspects contractuels. La prise en compte dans les passations de marché des règles applicables à la profession d’architecte et au processus de conception architecturale est au centre des réflexions de l’association.

L’association BIMARCHIS est ouverte à toutes les agences d’architecture, quelle que soit leur taille. Les diplômé·e·s en architecture peuvent également adhérer à l’association.

Ses travaux s’organisent dans le cadre de groupes de travail autour de six thématiques :

  1. Glossaire du BIM
  2. Convention BIM
  3. Assurance & Droit
  4. Contrats, missions & rémunérations
  5. Référentiels
  6. Organisation interne

Si vous souhaitez les rejoindre et participer à leurs travaux, et défendre les intérêts des Architectes autour du BIM, et si vous souhaitez en savoir plus et adhérer à l’association cliquez ici :
https://www.bimarchis.org 
https://www.linkedin.com/company/bimarchis/

Interview Leaders de la transition numérique – Peter El Hajj, Responsable de la mise en œuvre du National Digital Twin Programme au Royaume-Uni

Nous savons tous que le Royaume-Uni est depuis de nombreuses années l’un des pays leader et les plus avancés en termes de mise en œuvre du BIM. Grâce à leurs normes et politiques nationales concernant le numérique, le BIM, les jumeaux numériques, les MMC (Modern Methods of Construction our hors site) et de nombreux autres sujets d’innovation, ils sont à la pointe. C’est dans ce contexte que nous avons cette semaine le plaisir et l’honneur de recevoir Peter El Hajj, qui occupe un rôle important en tant que Responsable de la mise en œuvre du programme britannique National Digital Twin (NDT). Cette initiative placera définitivement le Royaume-Uni à l’avant-garde de l’innovation et apportera de nombreux avantages à ses citoyens.

Bonjour Peter et bienvenue sur ABCD. Pourriez-vous svp vous présenter brièvement à nos lecteurs et nous parler également de votre parcours ?

Merci de me recevoir Emmanuel. C’est un plaisir de pouvoir échanger avec vous et vos lecteurs aujourd’hui. De formation professionnelle, je suis ingénieur et titulaire d’un doctorat en gestion d’actifs. Avant de m’impliquer dans le numérique et l’innovation, j’ai travaillé dans le financement des infrastructures et sur divers projets de recherche européens.

Vous avez étudié en France, n’est-ce pas ?

Effectivement, j’ai passé quelques années à Nantes, l’une des plus belles villes de France avec une scène d’innovation en effervescence. J’y ai fait un master en génie civil à l’Ecole Centrale de Nantes, puis un doctorat en gestion d’actifs à l’Ecole des Mines de Nantes en collaboration avec l’Université de Nantes. Lors de mes recherches, j’ai travaillé sur la simulation et la gestion du cycle de vie des infrastructures à l’aide de processus stochastiques.

Avez-vous toujours été passionné par le numérique, la gestion de l’information et l’innovation depuis vos études ?

Eh bien, mon intérêt pour le monde numérique remonte à avant mes études. Je me souviens avoir reçu mon premier PC alors que je n’avais que 5 ans. Bien qu’il fusse plus grand que moi, il me fascinait et j’étais désireux d’apprendre et de comprendre comment il fonctionnait. On peut donc dire que j’ai toujours été animé par une curiosité scientifique qui, je crois, m’amène là où je suis aujourd’hui, travaillant dans la gestion de l’information et la transformation numérique.

Quand êtes-vous entré chez Mott MacDonald et quels y ont été vos rôles ?

J’ai rejoint l’entreprise début 2017 en tant que consultant dans l’équipe de conseil en financement d’infrastructure basée à Londres et plus tard, j’ai rejoint une partie de la nouvelle équipe Digital Ventures de Mott MacDonald, travaillant sur la transformation numérique, déployant les produits Moata et investissant dans les start-ups en démarrage. Le but des entreprises du numérique est d’améliorer les performances des infrastructures et d’améliorer les résultats sociaux et environnementaux. Actuellement, je suis le Responsable produit ESG (Gouvernance sociale de l’environnement) pour Mott MacDonald Digital Ventures, et en parallèle, je suis responsable de la mise en œuvre du programme de jumeau numérique national (National Digital Twin) au Centre for Digital Built Britain (CDBB).

D’ailleurs, pourriez-vous nous en dire plus sur Mott MacDonald et ses centres d’intérêt ?

Mott MacDonald est un cabinet de conseil international qui emploie 16 000 personnes dans 150 pays. Notre objectif est d’améliorer la société en tenant compte des résultats sociaux dans tout ce que nous faisons, en nous concentrant sans relâche sur l’excellence et l’innovation numérique. Mott MacDonald est l’une des plus grandes entreprises appartenant à ses employés au monde. Nous avons travaillé sur de grands projets dans le monde et avons récemment soutenu le plus grand projet de production d’hydrogène d’Europe (projet NortH2). Nous avons aussi une équipe fantastique à Paris !

Quand et comment avez-vous commencé à travailler pour CDDB? D’ailleurs, pour nos lectrices et lecteurs, qu’est-ce que le CDDB?

Le Centre for Digital Built Britain ou CDBB est un partenariat entre le Department of Business, Energy & Industrial Strategy (BEIS) du Royaume-Uni et l’Université de Cambridge. Sa mission est de comprendre comment les secteurs de la construction et des infrastructures pourraient utiliser les technologies numériques pour mieux concevoir, construire, exploiter et intégrer l’environnement bâti. Le CDBB dirige plusieurs grands programmes tels que le UKBIM Framework, le programme international BIM et le programme national de jumeau numérique (NDTp).

J’ai commencé à travailler avec le CDBB en 2018. Le programme de jumeau numérique national était en cours de création et il fallait développer la «feuille de route pour une gestion efficace de l’information», ce qui fût ma première tâche dans le cadre du programme.

Étiez-vous déjà impliqué dans le thème du jumeau numérique avant de devenir responsable de la livraison du programme de jumeau numérique national ?

J’ai découvert le concept avant de m’impliquer dans le NDTp. En fait, j’ai travaillé sur ce thème dans le cadre de mon doctorat bien avant qu’ils n’appellent cela ainsi à l’époque. Les jumeaux numériques signifient toujours des choses différentes pour chaque personne, mais toutes les descriptions partagent une caractéristique commune : une connexion dynamique entre les mondes numérique et physique pour prendre de meilleures décisions et fournir de meilleurs résultats. Je ne pense pas que les jumeaux numériques soient une seule technologie, ils sont plutôt constitués de plusieurs composants et technologies qui se marient pour permettre un cas d’utilisation spécifique et servir un objectif unique. À mesure que les jumeaux numériques émergent, ils doivent s’étendre au-delà des actifs individuels et dans les systèmes dont ils font partie, et cette extension est ce que le NDTp vise à permettre.

En un mot, qu’est-ce que le programme National Digital Twin, pourquoi est-il si important pour le Royaume-Uni et quels est le planning de son déploiement ?

Le NDTp est un programme de transformation socio-technique qui envisage un écosystème de jumeaux numériques connectés et réunis par un partage de données sécurisé et résilient qui peut profiter à la société, à l’économie et à l’environnement. Pour partager avec vous quelques chiffres, on estime qu’un plus grand partage de données pourrait générer 7 milliards de livres supplémentaires par an d’avantages dans les seuls secteurs des infrastructures du Royaume-Uni. Le NDTp est donc un programme important pour le Royaume-Uni et il fait partie de la stratégie nationale infrastructure.

Pour activer le jumeau numérique national, nous nous devons de développer le cadre de gestion de l’information (FMI) – les éléments de base nécessaires pour permettre une gestion efficace de l’information – et développer le Digital Twin Hub (https://digitaltwinhub.co.uk/) qui est une communauté pour ceux qui possèdent ou qui développent des jumeaux numériques au sein du domaine de l’infrastructure et de l’environnement bâti. Avec pour devise «apprendre par l’action et progresser par le partage», le DT Hub a été mis en place pour partager les leçons tirées de cas d’usage réels, relever les défis et identifier les meilleures pratiques en matière de développement de jumeaux numériques. Nous comptons actuellement plus de 1 400 membres issus de plus de 800 organisations qui partagent et apprennent ensemble. Comme vous l’avez peut-être deviné, un changement à cette échelle nécessite du temps (plusieurs décennies) et de la concentration, et ne peut être réalisé que grâce à un effort conjoint de l’industrie, du milieu universitaire et du gouvernement.

Quels ministères s’en occupent et disposez-vous d’un budget national pour cela, à l’instar de la transition numérique de l’industrie de la construction avec ses 72 millions de £ ?

Le NDTp a été mis en place par le UK Treasury en 2018 via le département Business, Energy and Industrial Strategy (BEIS). Le programme est financé par le gouvernement et est également fortement soutenu par l’industrie et le milieu universitaire.

Quel est le lien avec la philosophie du « Data for the Public Good » ?

En effet, ce qui a lancé notre programme est un rapport de la National Infrastructure Commission du Royaume-Uni, intitulé «Data for the public good». Le bien public est au cœur de ce que nous faisons. Nous voulons des systèmes ouverts et sécurisés, pour améliorer la prise de décision et apporter de meilleures interventions à notre environnement bâti et à nos citoyens. Le BIM joue un rôle fondamental et complémentaire pour les jumeaux numériques et le jumeau numérique national.

Comment êtes-vous organisé au NDTp et quelles organisations sont impliquées ? S’agit-il d’un mélange d’organisations publiques et privées ?

Comme je l’ai mentionné, le NDTp est une collaboration entre l’industrie, le milieu universitaire et le gouvernement. Il est dirigé par le CDBB et dirigé par le groupe de travail sur le cadre numérique, qui est un conseil d’administration de plus de 30 hauts dirigeants représentant des groupes technologiques, des propriétaires, maîtres d’ouvrage et des opérateurs d’actifs, des organismes de normalisation, le gouvernement, la chaîne d’approvisionnement, des experts en gestion de l’information et en sécurité.

Le jumeau numérique national couvre-t-il à la fois le bâtiment et l’infrastructure ?

La portée du jumeau numérique national est volontairement large afin d’avoir un impact à la fois sur l’environnement bâti et sur la société, comme nous l’avons mentionné. Il couvre les infrastructures économiques, telles que les transports, l’énergie, l’eau, les déchets, les télécommunications, ainsi que les infrastructures sociales telles que les bâtiments, les hôpitaux et les écoles. Cela signifie que le National Digital Twin couvre tout ce qui est «construit». Ce n’est, en fait, que le début, car nous envisageons que la connexion de jumeaux numériques dans d’autres secteurs au-delà du bâtiment et de l’infrastructure puisse générer encore plus de valeur.

Faudra-t-il développer de nouvelles normes (ouvertes) et de nouveaux logiciels / plateformes ou comptez-vous vous fier aux normes, logiciels et plateformes existants?

Les principes fondamentaux du jumeau numérique national sont énoncés dans le rapport sur les principes Gemini qui a été publié en 2018. Un principe clé est «ouvert» qui définit un programme qui est ouvert autant que possible. Nous avons l’intention de maximiser l’utilisation des plateformes et des normes disponibles qui sont alignées sur les principes Gemini. Mais dans certains cas, nous développerons de nouveaux standards et protocoles conformes au principe Gemini permettant d’être : ouverts, sécurisés, non acquis, non propriétaires et pour le bien public.

Avec une telle quantité de données à venir, quelle sera votre stratégie de données ? Et devrez-vous construire des centaines de data centers ?

Nous n’avons pas encore défini les exigences en matière d’infrastructures pour le jumeau numérique national. Il y a encore un certain nombre de considérations clés à explorer, telles que l’architecture d’intégration, les services distribués, la cybersécurité et les coûts environnementaux. Ce sont des questions très importantes qui éclaireront une stratégie de données.

Combien de temps faudra-t-il pour «construire» ce National Digital Twin ?

Il est important de souligner que le National Digital Twin n’est pas un grand jumeau numérique intégrant tout, mais plutôt un écosystème de jumeaux numériques connectés et appartenant à différentes organisations. Par conséquent, il incombera aux organisations du Royaume-Uni de construire leurs jumeaux numériques et de les connecter en utilisant, par exemple, le FMI qui formera le jumeau numérique national. Vous pouvez considérer cet écosystème comme similaire à Internet. Aucune entité ne sera propriétaire du jumeau numérique national, mais il sera soutenu par des ressources, des fonctions, des services et des protocoles distribués et fédérés.

Est-il prévu de l’exporter vers d’autres pays par la suite ?

J’imagine que oui, à l’instar du programme international BIM qui est également géré par le CDBB.

Par ailleurs, collaborez-vous avec d’autres gouvernements européens et étrangers ?

Nous sommes toujours désireux de nous connecter et de collaborer. Nous avons de bonnes relations avec l’Australie, le Canada, les États-Unis, les Pays-Bas, Singapour et des organisations internationales telles que le Forum économique mondial. En outre, divers projets européens passionnants sont en cours, tels que les «Digital Twin Earth» et OntoCommons.

L’utilisation de ce futur Jumeau Numérique National sera-t-elle gratuite pour les citoyens ?

Le programme est destiné au bien public de par sa conception et son objectif. Ainsi, toutes les ressources développées par le NDTp comme le FMI seront toujours gratuites et accessibles à tous et il n’est pas question de changer cela.

Vous écrivez l’Histoire, mais qu’est-ce qui vous passionne le plus dans cette fantastique aventure ?

Je suis heureux que vous le pensiez. Je me sens très chanceux de participer à ce programme. Nous avons une équipe dévouée et altruiste qui rend le travail encore plus agréable. Ce qui me passionne le plus, c’est d’avoir la possibilité d’améliorer la vie des gens grâce à de meilleures infrastructures.

Comme vous connaissez très bien les deux pays, quelles différences voyez-vous entre le Royaume-Uni et la France en termes d’innovation, d’adoption et d’acceptation du numérique et du BIM ?

Le Royaume-Uni est doté d’institutions solides qui favorisent l’innovation et soutiennent la croissance de nouveaux marchés, et il est également un leader international du BIM, exportant déjà vers d’autres pays. Je dois avouer que je ne suis pas bien informé sur le niveau d’adoption du BIM en France. Cependant, j’ai rencontré diverses organisations et villes françaises faisant des travaux d’innovation et sur le numérique intéressants comme le programme de jumeau numérique de la SNCF et le jumeau numérique de Rennes. Cependant, à ma connaissance, il n’y a pas encore d’effort national conjoint pour le partage de données entre les infrastructures en France.

Vous êtes ingénieur de formation. Votre pratique d’ingénierie autour des bâtiments et des infrastructures ne vous manque-t-elle pas ?

Bien que je n’ai pas fait d’analyse structurelle ou de conception technique depuis un certain temps, j’utilise toujours mes compétences en ingénierie. À mon avis, «l’ingénierie» côté données est aussi importante que sur les aspects physiques et la connexion des deux mondes peut libérer énormément de valeur.

Souhaitez-vous dire quelques mots à nos lectrices et lecteurs ?

Je résumerais en disant que les données, c’est une infrastructure. Nous devons améliorer la qualité et la gestion de l’information afin de pouvoir prendre de meilleures décisions. Cela est essentiel pour relever nos défis les plus urgents tels que le changement climatique.

Cher Peter, merci beaucoup pour cette passionnante interview. Nous vous souhaitons le meilleur pour cette belle initiative et pour votre brillante carrière.

Merci beaucoup Emmanuel pour cette opportunité et ces échanges. Ce fut vraiment un grand plaisir de parler avec vous.

Peter El Hajj

Interview Leaders of Digital Transition in the UK – Peter El Hajj, Head of Delivery – National Digital Twin Programme

We all know that the United Kingdom has been since the start, one of the most advanced and leading nations in terms of BIM implementation. Thanks to their national standards and policies around digital, BIM, Digital Twins, MMC, and many other subjects of innovation, they’re definitely leading the way. In that context, we have this week, the pleasure and honor to receive Peter El Hajj who occupies an important role as Head of Delivery of the UK’s National Digital Twin (NDT) programme. This initiative is going to put the UK even more at the forefront of innovation and will bring lots of benefits to its citizens.

Hi Peter and welcome on ABCD. Can you briefly introduce yourself to our readers and tell us about your background as well?

Thank you for having me, Emmanuel. It’s a pleasure to be able to speak to you and your readers today. By trade, I’m an engineer with a PhD in asset management. Before getting involved in digital and innovation, I worked in infrastructure finance and on various EU research projects.

You studied in France, didn’t you?

I did. I spent few years in Nantes, one of the nicest cities in France with a buzzing innovation scene. There, I did a master’s in civil engineering at Ecole Centrale de Nantes, then a PhD in asset management at the Ecole des Mines de Nantes in collaboration with University of Nantes. In my research, I worked on infrastructure lifecycle simulation and management using stochastic processes.

Have you always been passionate about digital, information management and innovation since your studies?

Well, my interest in the digital world goes back to before my studies. I remember receiving my first PC when I was just 5 years old. Despite it being even taller than me, I was very fascinated by it and was keen to learn and understand how it worked. So you could say I have always been driven by a scientific curiosity which I believe lead me to where I am today, working in information management and digital transformation.

When did you enter Mott MacDonald and what have been your roles there?

I joined the company in early 2017 as a consultant in the infrastructure finance advisory team based in London and later I became a part of Mott MacDonald’s newly formed Digital Ventures team working on digital transformation, deploying Moata products and investing in early stage start-ups. The purpose of digital ventures is to improve infrastructure performance and enhance social and environmental outcomes. Currently, I am the ESG (Environment Social Governance) product lead for Mott MacDonald Digital Ventures, and Head of Delivery of the National Digital Twin Programme at the Centre for Digital Built Britain (CDBB).

By the way, could you please tell us more about Mott MacDonald and what their focuses are?

Mott MacDonald is a global consultancy employing 16,000 staff in 150 countries. Our purpose is to improve society by considering social outcomes in all we do, relentlessly focusing on excellence and digital innovation. Mott MacDonald is one of the largest employee-owned companies in the world. We have worked on major projects around the world and recently are supporting Europe’s largest hydrogen project (NortH2 project). We also have a fantastic team in Paris!

When and how did you start working for CDDB? By the way for our readers, what is the CDDB?

The Centre for Digital Built Britain or CDBB is a partnership between the UK’s Department of Business, Energy & Industrial Strategy (BEIS) and the University of Cambridge. Its mission is to understand how the construction and infrastructure sectors could use digital technologies to better design, build, operate, and integrate the built environment. CDBB leads several major programmes such as the UKBIM Framework, the International BIM Programme, and the National Digital Twin Programme (NDTp).

I began working with CDBB in 2018. The National Digital Twin programme was being established and they needed to develop the “roadmap for effective information management” which was my first task on the programme.

Were you already involved in the Digital Twin topic before becoming head of delivery for the National Digital Twin programme?

I did come across the concept before getting involved in the NDTp. In fact, I worked on them in my PhD although they weren’t called that at the time. Digital twins still mean different things to different people, but all descriptions share a common characteristic – a dynamic connection between the digital and the physical worlds to make better decisions and provide better outcomes. I don’t think digital twins are one technology, they are rather formed of multiple components and technologies that come together to enable a specific use case and serve a unique purpose. As digital twins emerge, they must extend beyond individual assets and into the systems they are part of, and this extension is what the NDTp is aiming to enable.

In a nutshell, what is the National Digital Twin programme, why is it so important for the UK and what are the timeframes of its deployment?

The NDTp is a socio-technical change programme that envisions an ecosystem of connected digital twins joined together by secure and resilient data sharing that can benefit society, economy and the environment. To share with you some numbers, it is estimated that greater data sharing could release an additional £7 billion per year of benefits across the UK infrastructure sectors alone. So the NDTp is an important programme for the UK and is part of the National Infrastructure Strategy.

To enable the National Digital Twin, we are developing the Information Management Framework (IMF) – the building blocks that are necessary to enable effective information management – and growing the Digital Twin Hub (https://digitaltwinhub.co.uk/) which is a community for those who own, or who are developing digital twins within infrastructure and the built environment. With a motto of ‘learn by doing and progress through sharing’ the DT Hub was set up for sharing lessons learnt from real-life use cases, addressing challenges and identifying best practices on developing digital twins. We currently have 1,400+ members from 800+ organisations all sharing and learning together. As you may have guessed, change at this scale requires time (multidecade) and focus, and can only be achieved by joint effort from industry, academia and Government.

Which ministries are handling it and do you have a national budget for that as per the digital transition of the construction industry with its 72M£?

The NDT program was set up by UK Treasury in 2018 through the department of Business, Energy and Industrial Strategy (BEIS). The programme is government funded and is heavily supported by industry and academia too.

How is it related to this “Data for the Public Good” philosophy?

Incidentally, what started our programme is a report by the UK’s National Infrastructure Commission called “Data for the public good”. Public good is at the heart of what we do. We want open and secure systems, to improve decision making and bring better interventions to our built environment and people. BIM plays a foundational and complementary role for digital twins and the National Digital Twin.

How are you organized at the NDTp and which organizations are involved? Is it a mix of public and private bodies?

As I mentioned, the NDTp is a collaboration between industry, academia and Government. It is led by CDBB and steered by the Digital Framework Task Group which is a board of 30+ senior leaders representing tech groups, asset owners and operators, standardisation bodies, Government, supply chain, information management and security experts.

Does the National Digital Twin cover both Building and Infrastructure?

The scope of the National Digital Twin is intentionally broad in order to impact both the built environment and society as we have mentioned. It covers economic infrastructure, like transportation, energy, water, waste, telecom, as well as social infrastructure like buildings, hospitals, schools. This means that the National Digital Twin covers everything that is ‘built’. This in, in fact, only the beginning as we envision that connecting digital twins across other sectors beyond building and infrastructure can release even more value.

Will it require to develop new (open) standards and software/platforms or will you rely on existing standards, software, platforms?

The National Digital Twin core principles are set out in the Gemini Principles report that was published in 2018. A key principle is “Open” which sets out a programme that is open as much as possible. We do intend to maximise the use of available platforms and standards that are aligned with the Gemini Principles. But in some cases, we will develop new standards and protocols which comply with the Gemini Principle: being open, secure, non-acquirable, non-proprietary and for the public good.

With such a forthcoming amount of data, what will be your data strategy? And will you have to build hundreds of datacenters?

We are yet to define the infrastructure requirements for the National Digital Twin. There are still a number of key considerations that should be explored such as the integration architecture, distributed services, cybersecurity and environmental costs. All are very important questions that will inform a data strategy.

How long will it take to “build” this NDT?

It’s important to highlight that the National Digital Twin is not one large digital twin of everything, but  an ecosystem of connected digital twins owned by different organisations. Therefore, organisations across the UK will be the ones building their digital twins and connecting them using, for example, the IMF which will form the National Digital Twin. You can think of this ecosystem as analogous to the internet. No single entity will own the National Digital Twin but it will be supported by distributed and federated resources, functions, services and protocols.

Are there any plans to export it in other countries afterward?

I imagine yes, like the International BIM Programme which is also run by the CDBB.

By the way, do you collaborate with other European and foreign governments?

We are always keen to connect and collaborate. We have good connections with Australia, Canada, USA, the Netherlands, Singapore and international organisations such as the World Economic Forum. Also, there are various exciting EU projects taking place such as ‘Digital Twin Earth’ and the OntoCommons.

Will the use of this future NDT be free for people?

The programme is for the public good by design and purpose. So all resources developed by the NDTp like the IMF will always be free and open for everyone to use and there is no plan to change this.

You’re writing History, but what’s most exciting about this fantastic adventure for you?

I’m glad you think so. I feel very fortunate to be involved in this programme. We have a dedicated and altruistic team which makes the work even more enjoyable. What excites me most is having the chance to improve people’s lives through better infrastructure.

As you know both countries really well, what differences do you see between UK and France in terms of Innovation, Digital and BIM adoption and acceptance?

The UK is equipped with strong institutions that foster innovation and support new markets growth, and it is also an international leader in BIM, already exporting to other countries. I must confess, I’m not well informed about the level of adoption of BIM in France. However, I did meet with various French organisations and cities doing interesting innovation and digital work such as the SNCF digital twin programme and Rennes’ digital twin. However to my knowledge, there is not yet a joint national effort for data sharing across infrastructure in France.

You’re an engineer by training. Do you sometimes miss engineering houses, building and infrastructures?

Although I haven’t done any structural analysis or engineering design in a while, I’m still using my engineering skills. The way I see it, ‘engineering’ the data side is as important as the physical side and connecting the two sides can unlock so much value.

Would you like to say a few words to our readers?

I guess I would sum up by saying that data is infrastructure. We need to improve information quality and management so we can make better decisions. This is critical to tackling our more pressing challenges like climate change.

Dear Peter, thanks a lot for this exciting interview. We wish you the best for this great initiative and for your brilliant career.

Thank you very much Emmanuel for the opportunity to reflect. It was really a great pleasure talking with you.

Peter El Hajj

[Webinaire] Les nouveautés de Revit 2022 présentées le 14 avril 2021. Inscrivez-vous !

Webinaire en direct le 14 avril 2021 à 16h00 (1 heure)

Découvrez comment Revit 2022 améliore la création BIM et la production de livrables avec une gamme complète de nouvelles fonctionnalités et de mises à niveau

Revit 2022 offre de nombreuses nouvelles fonctionnalités qui aideront les architectes et les ingénieurs à être plus efficaces et productifs lors de la conception et de la documentation de leurs projets. Dans cette présentation, Autodesk mettra en évidence la portée et l’ampleur des mises à jour, avant d’approfondir dans les domaines clés de l’interopérabilité, de l’efficacité de la documentation et de la satisfaction des demandes des utilisateurs.

Rejoignez les experts techniques AEC d’Autodesk en architecture, structure et MEP pour en savoir plus sur :

  • Les nombreuses nouvelles fonctionnalités, y compris les demandes de la communauté, disponibles dans Revit 2022
  • Interopérabilité améliorée, notamment en travaillant dans Revit avec FormIt Pro et Rhino3D de Robert McNeel
  • Des ajouts aux ensembles d’outils de planification et d’annotation qui améliorent l’efficacité et la puissance de la documentation
  • Points forts des disciplines Architecture, Structure et MEP
  • Les arguments en faveur de la mise à jour vers Revit 2022

Vous ne pouvez pas assister en direct ? Inscrivez-vous quand même en cliquant ici et Autodesk vous enverra l’enregistrement après le webinaire.

A propos des présentateurs

Philippe Bonneau, Autodesk Technical Marketing Manager, Structure
Cesar Escalante, Autodesk Technical Marketing Manager, Architecture
Tomasz Fudala, Autodesk Senior Technical Marketing Manager, Structure
Brandon White, Autodesk Technical Marketing Manager, MEP

Un livre évènement ! Familles paramétriques et modélisation avancée avec Autodesk® Revit® par l’un des plus grands Experts français ! Commandez-le dès à présent

Créer, structurer et maîtriser les familles intelligentes

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Livre blanc – Durabilité numérique, la voie vers le zéro net pour les industries de la conception et de la fabrication et de l’architecture, de l’ingénierie et de la construction (AEC), un enjeu d’avenir !

Il est toujours intéressant de découvrir ce qu’il se passe chez nos voisins. Le développement durable est l’un des sujets centraux de notre époque. Et l’industrie de l’AEC étant l’une des principales sources de désordre pour notre planète, des solutions doivent absolument être trouvées. Cette analyse du marché au Royaume-Uni, en Irlande, dans les pays nordiques et au Benelux rédigée par Fredrick Royan, vice-président, Développement durable et économie circulaire, Frost & Sullivan nous éclairera sur ce qu’il est possible de mettre en place.

Cette recherche analyse dans quelle mesure la durabilité est un moteur pour faire progresser la stratégie, rendre compte des mesures et des initiatives, optimiser les ressources, réduire les émissions carbone, améliorer la gestion de la chaîne d’approvisionnement, réduire les coûts, soutenir la fidélisation des clients et fournir aux parties prenantes un avantage concurrentiel. Il analyse également le rôle des solutions numériques déployées pour renforcer la durabilité et tous les défis associés, les nouvelles initiatives et les offres numériques innovantes conçues pour soutenir les futurs objectifs de durabilité.
Les résultats de cette recherche sont basés sur une enquête quantitative auprès de 600 organisations dans les deux segments de la conception et de la fabrication ainsi que de l’architecture, de l’ingénierie et de la construction (AEC) couvrant les trois segments régionaux du Royaume-Uni et de l’Irlande, des pays nordiques et du Benelux. L’objectif est de mesurer et de comparer le niveau de durabilité démontré par l’AEC et les entreprises manufacturières dans ces régions sélectionnées d’Europe et de présenter les mesures qu’ils prennent pour améliorer leur réputation.
L’analyse met en évidence les efforts des organisations pour développer ou améliorer leurs stratégies de développement durable, y compris des objectifs tangibles et le développement et / ou l’utilisation d’outils et de services numériques pour surveiller, mesurer, intégrer et gérer leurs processus et systèmes sur la voie du net zéro.
L’urbanisation rapide et l’épuisement continu des ressources limitées rendent nécessaire une nouvelle approche systémique de la façon dont les ressources sont consommées et conservées dans une économie circulaire en boucle fermée. Le déploiement de solutions basées sur les données telles que les capteurs, le BIM, le jumeau numérique, le suivi et la traçabilité, le passeport de matériaux, l’impression 3D et la robotique est sur le point de déclencher une ère d’analyse de données axée sur la valeur. Cela va au-delà de la fourniture d’informations pour parvenir à une prise de décision optimisée basée sur l’intelligence artificielle (IA) et l’apprentissage automatique (ML).

Découvrez ce livre blanc passionnant en cliquant ici.

Webinaire le 31/03 à 12h00 Ingénierie et maquette numérique : Comment gérer le niveau de développement du modèle d’une phase à l’autre d’un projet ?

Des phases d’esquisse au bâtiment “tel que construit”, différents niveaux de développements (LOD) doivent être mis en place pour gérer la 3D et les données dans un projet BIM. Pourtant, si tout le monde s’accord sur la théorie, la pratique est bien différente car souvent, chaque entreprise peut être amenée à avoir des besoins spécifiques à chaque projet qui impactent la définition de ces niveaux de développement.

Comment gérer alors le niveau de développement du modèle d’une phase à l’autre d’un projet ?

Lors de ce webinaire, des cas concrets de gestion réussie des niveaux de développement vous seront présentés.

Mais tout d’abord, Emmanuel Di Giacomo, Responsable du développement des écosystèmes BIM Europe et Architecte chez Autodesk vous parlera de l’importance de la standardisation et de la continuité des données numériques.

Puis Remy Maurcot (BIM&CO) présentera des exemples de solutions rapides et efficaces directement issues de l’expérience des clients d’Onfly, outil de BIM data management qui leur sert à définir leur référentiel et les niveaux de développement sur leurs familles d’objets BIM.

Inscrivez-vous vite à ce rendez-vous exceptionnel le 31/03 à 12h en cliquant ici !

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Remy MAURCOT

BIM Product Manager
BIM&CO

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Emmanuel DI GIACOMO

Responsable Europe développement des écosystèmes BIM
Architecte D.P.L.G.
Autodesk

Retour sur le premier grand concours urbain réalisé en BIM avec le réaménagement des abords de notre majestueuse Tour Eiffel

« Découvrir, approcher, visiter » : le BIM s’invite dans le projet de réaménagement des 54 hectares autour de la tour Eiffel

A redécouvrir… Le concours « Grand site tour Eiffel » organisé par la Ville de Paris, en partenariat avec Autodesk, a nécessité, en amont des propositions paysagères, une modélisation 3D des 54 hectares destinés à être réaménagés en vue des Jeux Olympiques de Paris 2024. Architectes, géomètres, ingénieurs et chefs de projet : une poignée d’experts s’est mobilisée pour relooker les jardins légendaires de la Dame de Fer depuis le Trocadéro jusqu’à l’École Militaire. Découvrez comment s’articule le projet au cœur de chaque spécialité.

Suite de l’article ici.