Flux de travail IFC et COBie ? Tout comprendre grâce aux vidéos de présentation du Center for Digital Built Britain

Vous souhaitez comprendre le cycle de vie des informations sur tous vos actifs et savoir comment faire fonctionner et évoluer vos structures de données actuelles. Cette série de petites vidéos du Center for Digital Built Britain créées par des Expertes et Experts reconnus vous permettra d’examiner et de développer des outils mettant clairement l’accent sur l’éducation à tous les niveaux en supprimant les freins qui existent actuellement.

Ces vidéos pédagogiques ont été créées par :

Emma Hooper, responsable technique

Emma est spécialiste de l’information numérique chez Bond Bryan Digital. Elle est fascinée par la manière dont la science et la mécanique de l’information peuvent être appliquées à la construction afin d’extraire la vraie valeur de la numérisation. Elle s’appuie sur sa connaissance approfondie des logiciels et de leur interopérabilité et les combine avec sa compréhension des normes de l’industrie de la construction et de la théorie qui les sous-tend. Elle fait partie du comité BSI B / 555, et elle est experte britannique pour l’ISO 16739 (IFC). Elle a contribué au guide ISO 19650, elle est aussi une ambassadrice de la UK BIM Alliance et fait partie du comité buildingSMART UK & Ireland. Récemment, elle est devenue l’une des premières personnes à obtenir une certification professionnelle pour le schéma (scheme) COBie.

Son objectif : utiliser son expérience et ses connaissances pour rendre les projets de construction plus efficaces en améliorant la collaboration entre les personnes, les processus et la technologie en mettant l’accent sur les données liées ouvertes.

Casey Rutland, responsable technique

Casey est un défenseur du numérique qui se concentre sur la transformation des sociétés immobilières au niveau des personnes. Avec plus de 20 ans d’expérience en tant qu’architecte travaillant et dirigeant des équipes pluridisciplinaires travaillant sur des projets de stades sportifs, des développements de centres urbains, des établissements de santé et des bâtiments patrimoniaux, il apporte une méthode de communication claire et concise axée sur l’empathie au sujet apparemment vaste du numérique. En tant que champion de l’openBIM, Casey est vice-président de la UK BIM Alliance et président de buildingSMART UK & Ireland. Il siège au comité de rédaction du B555 et contribue aux documents d’orientation du UK BIM Framework.

Son objectif : rendre les projets de construction plus efficaces en permettant aussi une meilleure collaboration entre les personnes, les processus et la technologie en mettant l’accent sur les données liées ouvertes.

John Ford, responsable technique adjoint

John a plus de 15 ans d’expérience dans la gestion de l’information dans les secteurs de la conception, de la construction et de l’exploitation de l’environnement bâti et un intérêt pour les processus numériques, y compris le BIM, les environnements de fichiers et de données communs (CDE) et le soutien au développement et à la mise en œuvre de systèmes ouverts de classification et d’échange prenant en charge l’interopérabilité des données et des définitions (IFC / COBie). John a implémenté la première instance connue de COBie (Version1) sur un projet britannique en 2008/09 en essayant de normaliser le transfert d’échange d’informations depuis la phase de construction jusqu’à celle de gestion et maintenance. Il a contribué à divers groupes de travail bénévoles qui ont contribué à l’élaboration de nombreux rapports, normes et directives sur la gestion de l’information et le BIM dans le secteur de la construction et il a été co-auteur de documents de recherche et d’un livre sur le transfert de la construction COBie.

Nicholas Nisbet, responsable technique adjoint

Nicholas (Nick) Nisbet FRSA est un consultant en amélioration des processus et de l’information dans l’environnement bâti. il développe et applique le BIM ISO 2 et 3 depuis 43 ans, contribuant à la vérification automatisée de la conformité et à la gestion de l’information via les normes buildingSMART, ISO, CEN et BSI, y compris IFC et COBie.

Vidéos de présentation

Échange d’informations :

Les principaux enjeux :

Informations de base

Logiciels :

Industry Foundation Classes (IFC) : 1ère partie

Industry Foundation Classes (IFC) : 2ème partie

Construction Operations Building Information Exchange (COBie)

L’état de l’art de l’ISO 19650

Source en anglais ici.

[Conférence] BIM, le futur de la construction avec bsi. Autodesk et Bouygues Immobilier – Inscrivez-vous !

BSI Group France, aux côtés de ses partenaires Autodesk et Bouygues Immobilier, organise le jeudi 28 janvier 2021, une matinée de conférences en ligne dédiées au secteur de la construction et à son futur.

Durant cet évènement, vous assisterez à différentes interventions où des experts du secteur évoqueront notamment l’importance de l’utilisation du BIM dans les projets de construction, mais également, la transformation digitale qui s’opère dans ce secteur.

Vous êtes un professionnel du secteur de la construction et souhaitez en savoir plus ? Inscrivez-vous dès maintenant pour assister à cette matinée de conférences en ligne ! BSI organise le jeudi 28 janvier 2021 une matinée de conférences en ligne dédiées au secteur de la construction, en partenariat avec Autodesk et Bouygues Immobilier.

  • Date : jeudi 28 janvier
  • Horaires : 9:00 – 12:00

S’inscrire en cliquant ici.

Les conférences :

  • Richard Daws & Rahul Shah, BSI – BSI Business Value of BIM and ISO19650
  • Emmanuel Di Giacomo, Autodesk – The Future of Construction
  • Gonçalo Ducla Soares, Bouygues Immobilier – Le BIM vu du côté de la maîtrise d’ouvrage

Les intervenants :

Richard Daws – Business Development Manager, Product Certification, BSI

Ingénieur de formation, Richard a été fortement impliqué dans les améliorations et la mise en place de la numérisation de la fabrication de produits dans le secteur industriel dans les années 90. Par la suite, il a participé à de nombreux développements commerciaux en France, au Royaume-Uni et dans le monde. Au sein de BSI France, il est responsable de toutes les certifications de produits, et est passionné par la transformation numérique mondiale que nous vivons actuellement.


Rahul Shah – Client Director
EMEA, Built Environment, BSI

Rahul Shah a travaillé pour et avec des propriétaires d’actifs, des entrepreneurs de premier plan, des architectes, des ingénieurs et des fabricants. Avec plus de 23 ans d’expérience, il a occupé des postes de responsables de la transformation numérique, menant à bien la stratégie de projet de mise en œuvre BIM à l’échelle mondiale. Au cours de sa carrière, Rahul a acquis de l’expérience dans la mise en œuvre de diverses initiatives numériques sur une gamme variée de projets, notamment des programmes de régénération urbaine à grande échelle représentant plusieurs milliards de livres, tels que des hôpitaux, aéroports, résidences d’habitation, datacenters, espaces publics à usage mixte, stades, et métros.

*Rahul Shah interviendra en anglais.


Emmanuel Di Giacomo
EMEA AEC Ecosystem Development Manager & Architect, Autodesk

Fort de plus de 6 ans et demi en tant que conseiller technique et méthodologique BIM sur Autodesk Revit pour la région Europe du Sud, Emmanuel Di Giacomo est titulaire d’un diplôme d’Architecte D.P.L.G. (1993). Avec plus de 30 ans d’expérience dans la 3D pour l’Architecture et le BTP. Il est actuellement Responsable du Développement des écosystèmes BIM pour l’Europe chez Autodesk. Il était auparavant Responsable Technique avant-vente AEC Architecture pour Autodesk France avec notamment comme rôle la préconisation de solutions BIM pour l’Architecture auprès des grandes Agences d’Architecture et des Clients Grands Comptes dans le domaine du Bâtiment et de la Construction.


Gonçalo Ducla Soares – Architecte et spécialiste du BIM, Bouygues Immobilier

Gonçalo Ducla Soares a eu l’occasion d’explorer les interfaces entre Informatique et Architecture lors de deux ans passés au MIT au début des années 2000. Après cette expérience, il a donné des cours de Conception et Projet Assistés par Ordinateur à l’Université de Lisbonne, et a travaillé en agence d’architecture à Paris comme architecte, d’abord en tant qu’assistant et puis en tant que chef de projet. Fort de son expérience au MIT, il a été chargé de développer et déployer le BIM au sein de l’agence.

S’inscrire en cliquant ici.

Le NARUG est mort, vive le WestBIM !

La Bretagne et l’Ouest – terre de prédilection du BIM – fait sa révolution en rebaptisant et réorganisant son Groupe Utilisateurs BIM et Revit

Ils se sont réinventés et rebaptisés. Ils s’appelaient NARUG et se focalisaient uniquement sur les bonnes pratiques autour d’Autodesk Revit. Dorénavant, ils seront plus larges et plus ouverts. Ils représentent un collectif de professionnels et d’utilisateurs de la méthodologie BIM souhaitant partager leur savoir-faire autour de cette méthodologie. En toute transparence, sans grandiloquence, dans la plus grande simplicité.

Le NARUG est devenu WEST-BIM car ils avaient envie de partager leur savoir-faire au plus grand nombre, faire appel à des intervenants issus de tous les métiers et quelques soient leurs outils de production. Finis les clivages ! Le BIM est collaboratif et agnostique. C’est pour cela que lors du lancement, le WestBIM a invité « tous les ingénieurs, les architectes, les étudiants, les enseignants, les artistes, les curieux, les pro-bimeurs, les réfractaires bimeurs, les open-bimeurs, les close-bimeurs, à venir partager avec eux, des moments conviviaux et honnêtes autour du collaboratif BIM ».

Découvrez WestBIM en cliquant ici.

Qui se cache derrière WestBIM ? Des stars du BIM bien entendu !

Julie Guézo
Architecte, Formatrice Revit, BIM Manager
Une star du BIM en France qui nous vient de Bretagne. Co-auteur du livre « Revit pour les architectes » et « Mon premier projet d’architecture avec Revit »
ARCHITECTE DE HMONP

Rami Chetoui
Architecte, BIM Manager
What I do for fun? Hanging out with my best friend pretty much anywhere.

Emilie Mélodia
Consultante AMO BIM
What I do for fun? Give me my skateboard and set me free.

Charles Piro
CTO & BIM Expert
What I do for fun? Give me my skateboard and set me free.

Pierre Navarra
Co-gérant de l’agence d’architecture SONA, Ingénieur en micro-électronique
Il pratique Revit depuis une vingtaine d’année, il développe, il dessine, il joue, il écoute.

Thibaut Hourqueig
BIM Manager
What I do for fun? Give me my skateboard and set me free.

Nous saluons cette ouverture d’esprit, cette initiative et cette renaissance. Découvrez WestBIM en cliquant ici.

Highline Paris publie son baromètre des salaires 2021 en Architecture et Ingénierie

Fidèles à leur tradition, Highline Paris, société de recrutement de profils architectes et ingénieurs, notamment avec des compétences en BIM, publient leur baromètre des salaires 2021 avec une analyse de l’évolution de ces professions et de leurs rémunérations. Les métiers du BIM – BIM coordinateur et BIM Manager – figurent toujours parmi les mieux payés et on y découvre aussi une situation difficile où plus de 79% des interrogés n’ont pas été augmentés en 2020.

Découvrez cette étude en cliquant ici.

Site Officiel Highline Paris ici.

Interview Caroline Réminy – VINCI Construction France à la pointe de la transformation digitale, porte l’ingénierie BIM en région pour une transition globale de son écosystème

Cette semaine, Caroline Réminy, en charge de la transformation digitale et de l’Ingénierie BIM (I-BIM) chez VINCI Construction France nous fait le plaisir de venir échanger avec nos lecteurs. Leader français du BTP, l’entreprise est une référence en termes de maturité BIM et d’innovation. Découvrons ensemble sa stratégie mise en place depuis maintenant plus de deux ans par les équipes de Caroline.

Bonjour Caroline,

Vous êtes en charge de la Stratégie Ingénierie BIM et de son déploiement chez VINCI Construction France. Nous sommes ravis de vous accueillir sur ABCD Blog. De manière plus globale depuis 12 ans au sein de différentes entités de l’entreprise, vous êtes l’un des acteurs de la Construction les plus à la pointe et innovant dans ce domaine et vous avez entamé cette démarche de transformation numérique et de BIMisation depuis quelques années pour la société mais aussi pour votre écosystème au niveau national. Depuis plus de 2 ans maintenant, votre organisation au sein du service de VINCI construction France a évolué afin d’accélérer cette transition.

Pourriez-vous nous en dire quelques mots ?

Bonjour Emmanuel. Un des acteurs de la construction les plus à la pointe, je ne sais pas, mais en ce qui concerne VINCI Construction France nous avons défini 3 enjeux stratégiques que sont :

  • Une régionalisation de l’expertise : la « Communauté Ingénierie BIM VINCI Construction France » avec des responsables BIM et Synthèse dans chaque région ;
  • « ADIM sous BIM », c’est à dire l’accélération de la transformation numérique d’ADIM, notre filiale de développement immobilier ;
  • Des « relais BIM sur chantier » dans les équipes travaux

I-BIM coordonne ainsi une communauté nationale avec 13 référents, responsables de service BIM et Synthèse, qui correspondent aux différentes régions. C’est le premier axe. Cette communauté représente plus d’une centaine de personnes sur le territoire.

Quel est justement le modèle de coopération d’ADIM avec VINCI Construction France ? Est-elle exclusive pour vous ?

Oui, nous avons aussi lancé le BIM généralisé au niveau des équipes d’ADIM qui développe des projets qui sont ensuite réalisés en entreprise générale exclusivement par les filiales de VINCI Construction France, c’est le 2ème axe.

Vous nous avez parlé de 3 enjeux. Quels sont les autres axes qui ont évolué ?

Nous avons mis en place toute une stratégie pour accélérer le BIM chez ADIM dans le lancement de leurs projets.
Certaines entités ADIM étaient déjà matures sur le sujet et d’autres devaient s’y atteler.
ADIM étant une MOA interne, nous nous sommes dit qu’il était indispensable d’accompagner tous les ADIM directement pour accélérer le déploiement, afin que VINCI Construction France soit en BIM sur les toutes les opérations développées par ADIM. Nombreuses de nos filiales en régions avaient déjà enclenché une collaboration entre ADIM et le service BIM et Synthèse locale, mais nous avons décidé de généraliser cette démarche.
Ensuite, pour la partie exécution, nous commençons à avoir des profils sur les chantiers qui sont nos ambassadeurs du digital pour faire en sorte que le BIM pénètre la partie production. C’est ici notre 3ème axe qui est fondamental. Le BIM est un processus qui ne doit pas rester au sein des bureaux d’études mais bien qui doit descendre sur chantier et répondre aux besoins des opérationnels.

Sur 200 personnes actives en Ingénierie BIM, y a-t-il une organisation spécifique avec des rôles définis en relation avec les filiales régionales et notamment celles pour le développement immobilier ?

Nous avons exactement 120 personnes au total qui font partie des services BIM et synthèse, allant du responsable jusqu’au BIM Modeler, ce qui représente des bureaux entre 5 et 15 personnes répartis sur toute la France. Cela inclut I-BIM, l’équipe que je dirige et qui compte 30 personnes.
Les équipes régionales constituent un écosystème local avec 80 personnes qui sont les référents « BIM métier », tels que les référents « BIM ADIM » pour le développement immobilier, les référents « BIM structure », les référents « BIM méthodes » et les référents « BIM études de prix ». Enfin, Il y a également les référents « BIM chantier » avec des profils essentiellement de conducteur travaux ou de chef de chantier. Toutes ces personnes sont des relais précieux.

Cette volonté de restructurer était-elle liée au fait que le BIM n’arrivait pas suffisamment à se développer en région ?

En effet, il pouvait y avoir de grosses disparités entre nos différentes directions déléguées. L’expertise était parsemée dans les différentes régions et il fallait la structurer pour mieux répondre aux exigences de nos marchés. L’organisation en Direction des Ressources techniques et opérationnelles (DRTO) de VINCI Construction France nous y a aidé.
Pour notre service (I-BIM), nous sommes ainsi organisés pour partie en pépinière avec des profils qui viennent en formation en central et qui repartent ensuite en région. Nous faisons ensuite beaucoup d’accompagnement de BIM Managers ou de Directeurs Synthèse en région pour aider justement à structurer les services régionaux et à monter en compétence.

Nous avons donc en central deux nouveaux volets : une partie pépinière où les gens viennent se former chez nous et une autre partie d’animation des communautés et mise en valeur des expertises en région et du déploiement d’outils sur les chantiers.

Quel type de formation reçoivent-ils en une semaine ?

Nous avons fait un choix particulier car nous ne voulions plus faire que de la formation aux outils, mais former plus aux process.

Ces formations se structurent en 3 modules :

  • Le premier c’est « Apprendre à manager son chantier tous corps d’état sous BIM » qui apporte une vision plus générale pour mieux travailler ensemble. Certains métiers sont en effet sous-traités, à savoir : la planification, l’ordonnancement TCE, la synthèse TCE (qu’elle soit technique, architecturale, clos-couvert) et le BIM Management.
  • Un autre module propose des formations techniques, pour ceux qui le souhaitent, qui permet une remise à niveau de connaissances techniques sur des sujets tels que le gros-œuvre, la charpente, les lots techniques ou les lots architecturaux.
  • Enfin, on offre toujours la possibilité de suivre des formations aux outils tels que Revit Structure, Revit MEP ou Revit Architecture.

Vous avez principalement mentionné l’écosystème VINCI Construction France, mais avez-vous aussi pour objectif ou vocation de former la maîtrise d’oeuvre qui travaille avec ADIM, sous-traitants ou encore les opérationnels. Y-a-t-il de la sensibilisation ou aussi des propositions de formation à tous ces écosystèmes ?

De la sensibilisation oui, de la formation également pour ceux qui souhaitent aller plus loin. Pour cette sensibilisation, nous prévoyons un accompagnement afin que nos BIM managers aident sur chacune des opérations à raison de plusieurs jours par projet aussi bien les PME, les maîtrises d’oeuvre ou les conducteurs travaux. C’est systématique ! Nous avons la mission d’accompagner nos partenaires et nos équipes travaux.

Vous aviez à une époque la Blue BIM Tool Box pour aider vos écosystèmes. Existe-t-elle toujours ?

Elle existe toujours. Cependant, on se rend compte maintenant que les gens ont également besoin de documents et de process en plus des outils BIM ou de plugins. L’appropriation de ces outils ayant eu lieu, nous devons poursuivre l’effort. Nous avons une boîte à outils de 40 documents essentiellement « process » qui a été réalisée avec les 13 responsables BIM & Synthèse et qui est mise à disposition des équipes sur un Sharepoint.

Il existe 3 types de documents :

  • « Les guides » qui vulgarisent les différents thèmes pour les différents profils de l’entreprise « Qu’est-ce que le scan, ? Qu’est-ce que la 4D, etc… ? et précisent comment les mettre en place sur un projet. Cela s’adresse vraiment à un public de non-sachants.
  • Ensuite, nous avons toute une partie dédiée aux « procédures et notices » qui précisent les process : nous avons des documents expliquant comment s’organise une mission de synthèse, ou comment réaliser le Scan-to-BIM d’un existant.
  • Enfin, au-delà de la procédure, on accède à de la « méthodologie » s’adressant à un public de BIMeurs, ou encore pour mettre en place une 4D/5D sur une opération.

Avec de la prescription d’outils, de technologies, de format etc. ?

Tout à fait. Dans nos méthodologies, nous avons indiqué les prescriptions, les formats et les contacts des référents projet ayant la compétence de façon à vraiment être dans cette logique de communauté à l’échelle nationale.
Cette boite à outils reste interne à VINCI Construction France. Nous réfléchissons à l’ouvrir et la traduire en anglais pour les autres pôles de VINCI Construction.

Au travers de cette poussée du BIM, y-a-t-il une volonté notamment de la part d’ADIM maintenant de rendre obligatoire ou en tout cas de pousser fortement l’utilisation du BIM pour leur projet ou pas du tout ?

Tout à fait, l’objectif a été de systématiser un à deux projets en BIM dans toutes les entités ADIM en 2020 afin de vraiment monter en gamme en 2021. Certaines directions ADIM sont déjà full BIM !

Des ADIM Full BIM, qu’est-ce que cela signifie vraiment ? Leur organisation ou alors les projets qu’ils réalisent le sont ?

Les projets qu’ils font sont tous en BIM car ils ont la chance d’avoir dans leur DRTO locale, un service BIM et Synthèse, un bureau d’études structure qui traite leur projet en BIM systématiquement et également l’habitude de travailler avec des architectes en BIM et des lots techniques BIM. Ce sont aussi des régions où un petit écosystème s’est créé. Je pense notamment aux équipes d’ADIM Normandie-Centre ou d’ADIM Ouest.

Est-ce que de leur côté, les équipes d’ADIM proposent un accompagnement à leurs partenaires locaux et mettent-ils à disposition une plateforme collaborative ?

Oui, c’est un process que nous avons écrit. Les équipes d’ADIM utilisent et mettent à disposition majoritairement un CDE dès la phase conception, en mettant en exergue les usages de la maîtrise d’ouvrage :

  • Maquette TCE et revue de projet
  • Communication
  • Reporting
  • Points de vue intégrés dans l’existant
  • Présynthèse sous BIM
  • Outils de planification 4D et 5D pour la visualisation des maquettes tous corps d’état
  • Témoins techniques en réalité virtuelle
  • PIC 3D

Nous réfléchissons au développement d’une plateforme BIM de vulgarisation en interne avec une solution développée sur des technologies de type Autodesk Forge et Unity, avec différents développements en WebGL.

Est-ce vous qui financez de manière centrale les outils, les plateformes utilisés sur les projets ?

Non, ce sont les projets qui financent les outils, type GED ou CDE, nécessaires au projet.
Pour tout ce qui touche aux tests et expérimentations, c’est bien pris en charge par les équipes I-BIM en central qui coordonnent et financent les développements. Les régions sont des acteurs de ces développements puisqu’ils testent et recettent les développements. Cette organisation est en place depuis plus de 2 ans. Aujourd’hui, tout cela est consolidé et structuré. C’est une approche que l’on affiche clairement ; une véritable communauté nationale riche d’un réseau d’acteurs en Ingénierie BIM.

En tant que Directrice de l’équipe Centrale (I-BIM), as-tu un conseil stratégique ?

J’aurai 2 conseils stratégiques :

  • Le premier est de mettre en valeur les régions et de décentraliser l’expertise. Le central doit piloter la R&D et avoir une équipe ouverte, mutualiser l’expertise des régions et favoriser l’échange et la formation. L’expertise est partout !
  • Le 2ème objectif est avant tout que le BIM pénètre sur le chantier et ne reste pas seulement dans les bureaux d’études. Pour cela, il est indispensable pour VINCI Construction France de réfléchir à des outils de vulgarisation permettant aux équipes opérationnelles, conducteur travaux, chefs de chantier, compagnons, d’accéder facilement à la maquette à travers les tablettes, les totems, mais également à travers des plateformes web tournées vers leurs usages chantier (PIC 3D, métré, planification 4D/5D, visualisation à 6G, etc…).

Le BIM doit intégrer également le processus du contrôle qualité de nos ouvrages exécutés (autocontrôle, OPR, etc.) pour que nos DOE soient fidèles aux tels que construits (TQC). Un important enjeu de nos marchés.

Quid de vos interactions avec d’autres pôles et entités de VINCI ?

Aujourd’hui, nous intervenons conjointement sur des projets avec VINCI Immobilier, VINCI Facilities et VINCI Airports. Nous testons par ailleurs les outils de VINCI Facilities tels que TwinOps que l’on utilise, notamment sur le nouveau siège de VINCI. En ce qui concerne VINCI Energies, il est notre partenaire pour réaliser les études des lots techniques.

Comment peut-on résumer la philosophie de votre feuille de route ?

Assez simplement. Le BIM ne doit plus être vu comme une expertise intégrée à l’ingénierie mais comme un processus qui vient faciliter l’interopérabilité entre les métiers : du développement immobilier d’ADIM, en passant par l’ingénierie en phase conception et exécution pour aller percoler et optimiser la production, jusqu’à la gestion et la maintenance.
La mise en place de jumeau numérique est à ce jour l’objectif que nous visons en préparant les fondations pour cela. Dans nos DOE, nous systématisons la rencontre avec les exploitants plusieurs mois avant la remise du DOE pour en questionner les usages, structurer et adapter l’information présente dans les DOE.

Votre objectif est-il de consolider votre place de leader avec cette nouvelle organisation ?

Cette organisation plus tentaculaire et plus virale nous a permis de constater une véritable accélération et montée en compétences. Avec presque 120 personnes expertes dans les services BIM en région, VINCI Construction France peut être fier de sa communauté ingénierie BIM. Nous apparaissons comme l’une des entreprises les plus riches en termes de compétences dans le domaine, une communauté plus importante que de nombreuses maitrises d’oeuvre. VINCI Construction France a plus que jamais une place de leader sur les marchés d’Ingénierie intégrée et de conception/réalisation. Cette lisibilité de notre offre n’était pas forcément évidente avant. Le BIM est un processus qui ne cessera de s’étendre en touchant de plus en plus d’acteurs.

Vous parlez essentiellement de BIM, est-ce pour simplifier l’appellation où est-ce que vous intégrez aussi toutes les autres tendances et innovations ?

Il faudrait remplacer cette terminologie BIM par Ingénierie BIM, ou coordination études et travaux en BIM. Le BIM est un processus ! Toutes nos innovations (applications spécifiques RA/RV/RM, IA, etc.) sont au service de ce processus.

Vous intéressez-vous aussi à l’intelligence artificielle, au machine learning, au generative design ?

Nous nous intéressons plutôt à l’intelligence artificielle pour aider au développement de reportings pour manager son chantier, avec notamment des possibilités de structurer un reporting pour les directeurs de projet intégrant l’avancement des études, de la production et la partie contractuelle et financière. Nous automatisons également nos contrôles qualité de maquettes comme plusieurs de nos confrères. Nous utilisons le generative design d’architecture pour les projets complexes, comme nous l’avons fait pour la Cité du Vin à Bordeaux, la Canopée des Halles à Paris ou des ouvrages à formes spécifiques ou encore les chantiers modulaires.

Toutes ces nouvelles approches génèrent énormément de données et d’informations. Avez-vous une stratégie par rapport à la donnée ou data pour la structurer et la rendre disponible ?

Bien entendu, nous avons en effet une démarche Groupe VINCI Construction avec pour projet de structurer une grande base de données qui intègre entre autres de la Data liée au BIM et autres outils (ERP, CRM, etc.), process qui devrait prendre quelques années. Ce projet est piloté par SIXENSE.

Vous parliez de questionner le rôle d’ensemblier de la construction générale. Avez-vous pour projet de tendre peut-être vers la transformation de VINCI Construction France en Katerra de la construction en France ?

Non, l’important est pour moi de toujours mieux maitriser la coordination tous corps d’état de nos projets. Je pense qu’une partie de notre activité devra néanmoins s’industrialiser fortement, soit au travers de la construction bois, soit de la construction préfabriquée ou de kitting, mais pas forcément de manière aussi radicale que Katerra. Nous réfléchissons donc à plus de préfabrication et de kitting, pas uniquement de voile béton mais également d’éléments de types gaines techniques, de lots techniques, voire de pièces complètes (WC, SDB, etc.). Nous travaillons par conséquent beaucoup sur ces logiques avec certains partenaires industriels.

Que faites-vous en termes d’économie circulaire et de cradle to cradle ?

VINCI Construction France a des équipes d’ingénierie dédiée à la performance durable et à ces sujets.
S’agissant des équipes I-BIM, nous avons 2 personnes qui travaillent le sujet, même si nous sommes quand même très axés sur l’impact carbone, les simulations thermiques dynamique et sur la notion de flux logistiques sur les chantiers.
La partie performance environnementale et durable avec le calcul de l’empreinte carbone s’appuie sur des technologies BIM de type Archiwizard.
Nous avons aussi beaucoup travaillé sur une planification 4D de nuisances (sonore, poussière, etc.).

Pensez-vous comme certains qu’un jour peut-être très proche le métier d’architecte sera intégré à l’entreprise ?

Intégrer plus d’architectes pour mieux maîtriser nos conceptions et ce que l’on construit au niveau des lots architecturaux oui, mais concevoir l’architecture à leur place, je ne pense pas. Il y a vraiment le désir de monter en puissance en ingénierie encore et toujours plus.

Votre organisation semble assez unique sur le marché, qu’en pensez-vous ?

Je ne sais pas. Je pense cependant qu’œuvrer à développer une communauté, à favoriser le collaboratif est nécessaire mais pas toujours facile. Il est donc important d’avoir la structuration, les relais et une communauté afin d’obtenir des résultats. Si nous ne prenons pas le temps de faire monter en compétences notre écosystème, nous n’arriverons pas à l’objectif commun.
L’autre point de difficulté peut résider dans le fait que les profils qui ont acquis de l’expertise technique et sont formés au BIM n’ont pas forcément les perspectives attendues dans le timing espéré.
Le marché évolue, nos organisations aussi mais pas toujours dans le temps court des équipes. Un autre enjeu est enfin de faire évoluer les postes dans nos organisations et de créer des parcours plus décloisonnés entre le terrain, les études, le digital et l’environnement.

Nous prenons donc le temps de nous structurer et de viser des objectifs atteignables, pour ensuite être en ordre de marche afin d’avoir un système quasiment industriel

Qu’est-ce qui manque selon vous pour l’instant pour que cela accélère ?

C’est juste une question de temps. Nous sommes en train de consolider tout cela et nous avons déjà de beaux résultats. Entre l’année dernière et cette année, nous avons presque 30% de nos gros projets qui ont été réalisés en BIM ce qui est considérable ! Nous formons au sein de toutes nos directions opérationnelles et sur tous les métiers de VINCI Construction France à savoir le Bâtiment, le Génie Civil, les Réseaux, les Métiers de Spécialités et le Développement Immobilier L’élan le plus important est donné par les MOA et leurs cahiers des charges. Elles obligent tout le secteur à muter lorsqu’elles font évoluer leur marché et c’est ce que nous vivons en ce moment.

Pour que cette transition s’opère avec succès, il va falloir beaucoup de compétences. Quelle est votre stratégie vis-à-vis des jeunes générations ?

Nous sommes plutôt entrés dans une logique de parcours et d’accompagnement sur la durée que ce soit au sein des directions déléguées ou par un passage en central dans notre pépinière et un transfert ensuite en DRTO.
Nous faisons aussi beaucoup de recrutements internes et favorisons la mobilité avec des profils travaux qui arrivent dans les services BIM et synthèse ou des profils provenant d’autres secteurs (la logistique, la qualité, le développement informatique). Nous devons nous enrichir des différences.

Caroline, merci pour cet échange et la lumière mise sur cette organisation nationale.
Nos lecteurs auront plaisir à découvrir cette stratégie et cette approche. Nous vous souhaitons encore beaucoup de succès.

De l’importance du Computational Design dans la reconstitution des monuments historiques – Une recherche passionnante de Giacomo Bergonzoni, Maria Lucia Masciopinto, Fabrizio Sampietro et Ivan Walter Junior Cincotta

Découvrez le résultat de cette recherche passionnante de Giacomo Bergonzoni, Maria Lucia Masciopinto, Fabrizio Sampietro et Ivan Walter Junior Cincotta qui consiste à démontrer comment l’utilisation du Computational Design (Architecture Computationnelle) peut aider à accélérer et améliorer la réalisation de géométries complexes typiques de l’architecture classique et d’automatiser certains process en phase de conception.

L’objet de cette recherche est l’édifice du siège de la Pinacothèque de Cento, endommagée par les tremblements de terre de 2012 en Italie.

Le HBIM ou Historical Building Information Modeling est né en tant que processus pour reconstituer un état existant de bâtiment historique en numérique, permettant ainsi d’en faciliter l’étude et l’analyse afin de comparer ses différents états, mais aussi d’appliquer des processus de gestion coordonnés et pluridisciplinaires, afin d’intervenir sur le bâtiment pour sa préservation ou sa rénovation, voire reconstruction.

La différence fondamentale entre un processus BIM traditionnel (de conception en neuf) et un processus HBIM, réside dans la nature des informations recueillies dans les modèles et la génèse et l’utilisation même du modèle : dans le BIM traditionnel, le BIM a une valeur prédictive à des fins de quantification et de planification. Le modèle HBIM concentre son intérêt sur la documentation de l’état existant. Le relevé et la restitution digitale des instances géométriques, constructives et conservatives de l’édifice deviennent clés pour la définition des interventions ultérieures.

Avec la découverte de la méthodologie BIM, il devient évident que l’on est progressivement confronté aux techniques de Computational Design qui font partie de sa sphère technologique.

Le Computational Design est un système algorithmique pour la synthèse et l’analyse des projets qui se base sur la construction d’un groupe défini de règles et d’opérations, claires et faciles à suivre…

Découvrez la suite de cette recherche passionnante sur le HBIM en cliquant ici.

Interviews « les grandes personnalités du BIM » – Le Best Of de l’année 2020 – 2ème partie et fin

ACTH, Capgemini, REC Architecture, Data Soluce, IDEALease, PIRO CIE, Quelle Architecture, Maître David Richard et WISEBIM nous révèlent leurs secrets et leur implication dans le développement du BIM en France…

Nous avons récemment publié la première partie du Best Of des « Grandes personnalités du BIM » qui ont eu beaucoup de succès en 2020. Nous publions aujourd’hui la 2ème et dernière partie qui met en avant ces Femmes, Hommes et Sociétés du secteur de l’AEC, qui contribuent à son essor. Vous découvrirez dans cette série, en plus des BIM Managers, des interviews de l’Expert français du Droit relatif au BIM, Maître David Richard, mais aussi de Femmes et d’Hommes, PDG d’organisme de financement et de startups innovantes qui développent un écosystème de solutions pointues et répondant à des besoins essentiels.

Nous vous proposons de les retrouver avec ce best-of de leurs interviews ci-dessous :

Nous remercions à nouveau toutes ces Expert.e.s et Leaders pour leurs interviews passionnantes !

Bonne lecture et merci à toutes et à tous pour votre fidélité à ABCD Blog !

A Hong Kong, une circulaire technique élargit la portée de l’obligation du BIM et précise la certification des coordinateurs BIM

Le 23 décembre 2020, le Bureau de développement (DEVB) du Gouvernement de Hong Kong a publié une circulaire technique (travaux) n ° 12/2020 sur l’adoption du BIM pour les projets d’immobilisations à Hong Kong.

Remplaçant la DEVB TC (W) n ° 9/2019, cette circulaire améliore les exigences de mise en œuvre pour l’adoption du BIM en réponse aux commentaires des Départements des Travaux et étend la portée des utilisations obligatoires du BIM relatives à la gestion d’actifs (7D), à la surveillance des services publics souterrains, les analyses d’ingénierie, le contrôle et la planification 3D, etc. afin de favoriser davantage l’adoption du processus BIM dans les projets de bâtiments et travaux publics.

Il est aussi désormais exigé que les coordinateurs BIM soient certifiés par le CIC, Construction Industry Council.

Cette circulaire que vous pouvez consulter ici prend effet le 1er janvier 2021.

Une obligation votée en 2017

Le 1er décembre 2017, le Bureau de Développement (DEVB) du Gouvernement de Hong Kong avait publié une circulaire technique (travaux) n ° 7/2017 sur l’adoption du BIM pour les projets d’immobilisations à Hong Kong. Dans la circulaire, il était indiqué que «les projets d’immobilisations estimés à plus de 30 millions de dollars utiliseraient le processus BIM. Cette politique est applicable aux projets aux étapes d’enquête, de faisabilité, de planification, de conception ou de construction du programme des travaux d’immobilisations, quels qu’en soient les modes de livraison comme détaillé dans les paragraphes suivants.  » Les utilisations BIM couvertes lors des différentes étapes ont été mentionnées plus en détail dans son Annexe 1 comme suit : »

  1. Création de conception
  2. Revues de conception
  3. Modélisation des conditions existantes
  4. Analyse du site
  5. Coordination 3D
  6. Estimation des coûts
  7. Analyse technique
  8. Analyse énergétique des installations
  9. Évaluation de la durabilité
  10. Programmation spatiale
  11. Planification des phases (modélisation 4D)
  12. Fabrication numérique
  13. Planification de l’utilisation du site
  14. Contrôle et planification 3D
  15. Modélisation telle que construite
  16. Analyse des systèmes de projet
  17. Planification de la maintenance
  18. Gestion et suivi de l’espace
  19. Gestion des actifs
  20. Génération de dessins (production de dessins)

[Retour d’expérience] EGIS s’est doté d’INDALO pour anticiper la qualité de l’air intérieur sur la base du BIM

Maîtriser la qualité de l’air intérieur grâce à INDALO et au BIM !

Face à « une appétence de plus en plus forte sur le sujet de la qualité d’air intérieur », la société Egis s’est doté d’INDALO®, logiciel de simulation de qualité d’air intérieur développé par Octopus Lab et qui existe sous forme de plugin pour Autodesk Revit.

Julien Burgholzer, Directeur général adjoint d’Egis Bâtiments Grand Est, déclare : « Cette solution était la plus évidente pour simuler et anticiper [les niveaux futurs de polluants] dans nos projets ». Découvrez dans cette vidéo le retour utilisateur d’Egis sur les attentes de la maîtrise d’ouvrage sur la performance sanitaire des bâtiments à leur réception et comment Egis y répond grâce à INDALO® qui fonctionne avec Revit.

Comment fonctionne INDALO avec Revit ?

En savoir plus sur INDALO et Octopus Lab ici sur leur site officiel.

Interviews « les grandes personnalités du BIM » – Le Best Of de l’année 2020 – 1ère partie

Arcadis, COLAS, Eiffage Construction, Spie batignolles, TwinOps, VIGUIER, terreau de personnalités et de talents du BIM français !

Ces Femmes et Hommes du secteur de l’AEC, impliqués dans l’innovation et le BIM pour construire le monde de demain ont fait l’actualité de cette année 2020 sur ABCD Blog avec des interviews passionnantes qui nous ont permis de découvrir leur parcours, leur métier, leur société et leur vision. Vous les avez fortement appréciés et plébiscités en étant très nombreuses et nombreux à les lire.

Qu’ils ou qu’elles soient Architectes, ingénieurs, BIM Managers, Business Developers ou Responsable de département, qu’ils ou qu’elles travaillent dans le secteur de l’Architecture, de l’Ingénierie, de la Construction, ou de l’Edition logicielle pour la gestion et la maintenance, ils et elles ont tous une belle histoire à nous raconter que nous vous proposons de redécouvrir car elles figurent parmi les plus lues d’ABCD Blog en 2020 avec la première partie. Les autres suivront…

Nous vous proposons de les retrouver avec ce best-of de leurs interviews ci-dessous :

Sihem Amokrane – Spie batignolles – L’innovation au cœur de la démarche !

Spie Batignolles

Nicolas Boffi, Arcadis France – Améliorer la qualité de vie et concevoir un monde meilleur pour les générations futures

Antoine Baratte, Eiffage Construction – Accompagner les équipes projet dans l’excellence


Samuel Locus, Agence VIGUIER – Créativité et BIM au service du développement durable

Pierre Maréchal, Groupe COLAS – Apporter de la transparence aux projets


Mathieu Rigaud, TwinOps by VINCI Facilities – La plateforme et le digital au service du bâtiment smart et de son écosystème