Inscrivez-vous dès maintenant et rejoignez l’initiative “High Level Construction Forum”

L’Union Européenne annonce le lancement du High Level Construction Forum

Cette initiative de la Commission européenne (DG GROW) représente l’évolution de la précédente initiative Construction 2020. La précédente édition Construction 2020 avait réussi à rassembler les acteurs de la chaîne de valeur de l’industrie de la construction et à initier des discussions et des collaborations autour des sujets de cinq groupes thématiques : stimuler l’investissement dans la rénovation (TG1), infrastructures et innovation (TG2) ; compétences et qualifications (TG3) ; marché intérieur (TG4), et ; compétitivité internationale (TG5).

À la suite de la mise à jour de la stratégie industrielle de l’UE (mai 2021), l’objectif du Forum de haut niveau sur la construction sera de co-créer (et de surveiller) les voies de transition vertes, numériques et résilientes pour l’écosystème de l’industrie de la construction de l’UE. Cela se fera en partenariat avec l’industrie, les pouvoirs publics, les partenaires sociaux et d’autres parties prenantes concernées.

Sur la base des expériences des parties prenantes sur la mise en œuvre de Construction 2020, les besoins des parties prenantes et le nouvel objectif, le Forum de haut niveau sur la construction impliquera des discussions autour des principaux sujets d’intérêt suivants :

  • Thème numérique : permettre un secteur de la construction et un environnement bâti numériques et innovants (par exemple, la numérisation de la conception, de la planification et de la gestion dans l’environnement bâti).
  • Thème vert : Aborder les priorités, dans le secteur de la construction et de l’environnement bâti, d’une économie circulaire, de l’efficacité des ressources et de l’énergie ainsi que de la décarbonation de l’économie.
  • Sujet de résilience : Permettre un secteur de la construction et un environnement bâti résilients (par exemple, développer les compétences, mieux réguler le marché intérieur et assurer la compétitivité internationale).

Avec cette enquête, vous êtes tous invités à rejoindre la liste de diffusion du Secrétariat Technique afin de rester à jour avec le Forum de Construction de Haut Niveau et de contribuer à l’élaboration de ces voies de transition. Veuillez utiliser le formulaire dont l’adresse / lien figure ci-dessous afin de soumettre vos coordonnées. Vous aurez toujours la possibilité de vous désinscrire en écrivant un email à HLCF@ecorys.com.

Inscrivez-vous dès maintenant en cliquant ici.

BIM et Serious Game font désormais bon ménage avec un diplôme universitaire dédié à l’IUT de Chambéry

Le Serious Game fait ses premiers pas dans le BIM

Le département Génie Civil de l’IUT de Chambéry et le Service Formation Continue de l’Université Savoie Mont-Blanc (USMB) viennent d’ouvrir les inscriptions à une nouvelle formation continue appelée « BIM et Serious Game ».

Cette formation est le fruit de travaux de collaboration et de concertation avec des professionnels de terrain, des experts et des enseignants chercheurs sur cette thématique afin de répondre à de réels besoins de la profession.

Dans le cade de la formation continue, cette formation de 185 heures est ouverte aux salariés et aux demandeurs d’emplois.

Dispensée à IUT de Chambéry, elle se compose de deux blocs constitués de cinq modules chacun et elle peut être suivie soit à la carte (par module) soit sur le cycle complet.

Le futur diplômé pourra mener un projet depuis la capture de la réalité jusqu’à la visite virtuelle en passant bien sur par l’étape de la modélisation BIM.

Dans la droite lignée de la formation continue, le diplôme sera sanctionné par une soutenance d’un projet de fin d’étude.

Vous trouverez ci-dessous la plaquette qui explique toutes les modalités (Equipe et matériels pédagogiques, tarifs, lieux, durée) ainsi que le bulletin de pré-inscription.

Pour plus de renseignements :

  • Vous pouvez visiter le site de l’IUT ici
  • N’hésitez pas à contacter Sonia Metalnikoff
    Chargée de développement Alternance & Formation Professionnelle Continue
    04 79 75 81 39

[Emploi] L’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture Paris Val-de-Seine recrute des enseignants en informatique ou Culture Numérique – Dépôt des dossiers avant le 15 juillet 2021

L’ENSA Paris Val de Seine cherche à embaucher plusieurs enseignants de « Culture Numérique » afin de renforcer son engagement dans la conception et les représentations numérique en cycle Licence comme en Master et de former les futur.e.s Architectes de demain.

Si vous êtes intéressé.e.s, les fiches de poste STA et ATR sont disponibles sur le site de l’Ecole :https://www.paris-valdeseine.archi.fr/espace-pro/les-offres-demploi-a-lecole-nationale-superieure-darchitecture-paris-val-de-seine/campagne-de-recrutement-mcfa-20212022.html

Une amélioration du Plan Autodesk Education gratuit à venir très prochainement !

Bientôt, les enseignants pourront équiper une classe entière d’étudiants avec les produits Autodesk® plus rapidement et plus facilement.

Une amélioration du plan Autodesk Education permettra désormais aux enseignants d’accéder à 125 abonnements utilisateur unique pour chaque produit Autodesk du plan et d’affecter ces abonnements aux étudiants éligibles. Les étudiants pourront contourner le processus individuel de vérification d’admissibilité et accéder ainsi aux produits Autodesk via une invitation automatisée lancée par leur enseignant. Restez à l’écoute pour l’annonce officielle du lancement qui aura lieu bientôt.  

[Rapport de l’UE] Observatoire européen du secteur de la construction – La numérisation dans le secteur de la construction

Ce rapport analytique 2021 de l’UE fait partie du projet d’Observatoire Européen du Secteur de la Construction (ECSO). Il vise à décrire l’état d’avancement de la numérisation dans le secteur de la construction de l’UE et à identifier certains de ses principaux moteurs et défis. Ce faisant, le rapport fournit des informations, des preuves et des leçons apprises visant à soutenir un large éventail de parties prenantes, y compris les décideurs politiques, qui souhaitent soutenir l’intégration des technologies numériques dans le secteur de la construction.
Bien que se transformant, le secteur de la construction reste l’un des secteurs les moins numérisés de l’économie. Dans le même temps, l’intégration des technologies numériques est souvent considérée comme un élément clé pour relever certains des principaux défis auxquels elle est confrontée, tels que la pénurie de main-d’œuvre, la compétitivité, la préservation et l’efficacité des ressources et de l’énergie ainsi que la productivité.

État des lieux de la numérisation dans le secteur de la construction

Ce rapport présente l’état des lieux des technologies numériques les plus pertinentes dans le secteur de la construction. Des niveaux de maturité et d’adoption très différents ont été identifiés, à la fois parmi les États membres de l’UE, parmi les différentes technologies et même parmi les différentes phases d’un même processus de construction. Néanmoins, ce qui est clairement apparu, c’est que le secteur de la construction de l’UE progresse dans l’adoption des technologies numériques.
L’analyse de marché a montré que parmi les technologies d’acquisition de données, les capteurs sont la technologie avec le plus haut niveau de maturité du marché et de préparation technologique ; cependant, des marges d’amélioration importantes sont présentes lorsqu’il s’agit de leur intégration dans les bâtiments existants. La numérisation 3D est de plus en plus utilisée, tandis que l’Internet des objets (IoT) n’est pas encore largement adopté, bien qu’il se développe rapidement.
Les processus d’automatisation dans le secteur de la construction font référence à l’utilisation de robots, de l’impression 3D et de drones pour automatiser des tâches spécifiques dans le secteur de la construction. Ces technologies diffèrent considérablement en termes de développement. Les drones sont de plus en plus utilisés, notamment au travers du développement et de l’amélioration des capteurs dont ils sont équipés, tandis que les robots et l’impression 3D sont encore en phase de développement et utilisés uniquement pour des tâches très spécifiques et limitées. La faible disponibilité commerciale des technologies d’automatisation reflète également le fait que les phases de construction et de maintenance de la chaîne de valeur ont un intérêt plus limité en matière de numérisation.

Enfin, l’utilisation efficace des données numériques représente l’avenir de la numérisation du secteur de la construction. En fait, l’analyse des données est nécessaire pour donner un sens à toutes les données recueillies et apporter des améliorations et des avantages tangibles. Cependant, comme les technologies et innovations de cette catégorie sont profondément liées à la maturité des technologies d’acquisition de données et d’automatisation, leur statut varie considérablement de l’une à l’autre. Le Building Information Modeling (BIM) est de plus en plus utilisé dans le secteur de la construction ; cependant, ce processus est souvent limité à la phase de conception des (grands) projets. La réalité virtuelle et augmentée et l’intelligence artificielle sont encore en phase de développement et ne peuvent pas encore être considérées comme prêtes pour le marché. Les Digital Twins se limitent pour l’instant à quelques projets pilotes, mais la majorité des acteurs publics et privés consultés s’accordent à dire qu’ils ont un fort potentiel pour l’avenir.

Politiques et initiatives de numérisation dans l’UE

Il existe un vif intérêt parmi les décideurs politiques pour soutenir la numérisation du secteur de la construction. Dans la majorité des États membres de l’UE – 16 sur 27 – il existe des politiques couvrant ou ciblant spécifiquement la numérisation du secteur de la construction. Les mesures politiques en faveur de la numérisation s’accompagnent souvent d’un soutien financier sous forme de subventions, de prêts ou de fonds propres, mais aussi d’une assistance technique, comme pour les plateformes de construction numérique. Les plateformes numériques de construction sont un exemple réussi de politique publique analysée. Ces plateformes sont des espaces virtuels ou physiques rassemblant des acteurs privés et publics pour accompagner l’intégration des technologies numériques. Bien que les plateformes ne génèrent pas toujours un fort intérêt, elles permettent des collaborations, des synergies et un partage des connaissances au sein du secteur de la construction et entre le secteur public et le secteur privé.
De nombreux gouvernements nationaux ont mis en place des obligations BIM dans leurs processus de passation des marchés publics. Les retours des acteurs de l’industrie et du secteur public consultés pour ce rapport indiquent que cela est particulièrement bénéfique pour favoriser la numérisation du secteur de la construction. Cependant, en développant de telles exigences, les acteurs du secteur public doivent également i) renforcer leurs capacités liées au BIM ; ii) équilibrer leur concentration entre un prix bas et une qualité élevée ; iii) et s’assurer que tous les types d’entreprises (petites et grandes) peuvent tirer parti de ces opportunités de numérisation.
Les gouvernements nationaux et locaux facilitent également l’adoption des technologies numériques dans le secteur de la construction en fournissant des services électroniques, par exemple en délivrant des permis de construire et en conservant le référentiel de données de construction et d’informations géospatiales (cadastre). Ceux-ci fournissent des informations et des données cruciales et pourraient faciliter l’adoption des technologies numériques. À cet égard, un nombre croissant d’États membres de l’UE ont adopté des systèmes numériques de permis de construire, des carnets de bord numériques et des registres de propriétés. Leur niveau de sophistication évolue également, avec par ex. l’intégration d’un système d’information géographique (SIG) et de modèles 3D pour le registre numérique des propriétés. Dans l’ensemble, avec le développement récent au niveau de l’UE – en termes de politiques, de mesures de soutien, de financement, etc. – on peut s’attendre à ce que les gouvernements nationaux soient incités à faire davantage pour soutenir la numérisation du secteur de la construction. Cela sera crucial pour soutenir la transformation du secteur et sa croissance, mais aussi pour atteindre les objectifs liés au climat et à la durabilité.

Moteurs et défis de la numérisation dans le secteur de la construction

Drivers

Les politiques et les drivers du marché jouent un rôle clé dans la numérisation du secteur de la construction. La Commission Européenne a mis en place des politiques ambitieuses pour soutenir l’adoption des technologies numériques au sein de l’UE. La vague de rénovation (EU Renovation Wave) vise à au moins doubler les taux de rénovation dans l’UE au cours des dix prochaines années ; la directive sur la performance énergétique des bâtiments promeut également les technologies intelligentes ; et le Green Deal européen consacre une attention particulière à la circularité du secteur de la construction. Ces politiques sont associées à des financements tels que les programmes Horizon Europe et Digital Europe, le mécanisme pour la relance et la résilience et InvestEU.
Les principaux drivers du marché sont les besoins des entreprises d’améliorer leur productivité et de réduire leurs coûts, ainsi que la demande du marché en matière d’adoption des technologies numériques, qui poussent les entreprises de technologie de la construction à innover.

Défis

L’analyse a conclu que le coût des équipements et des logiciels, le manque de main-d’œuvre qualifiée et le manque de sensibilisation et de compréhension des technologies numériques sont les trois principaux facteurs entravant la numérisation plus rapide et plus large du secteur européen de la construction.

Cela étant dit, des variations importantes sont présentes entre les États membres, les technologies et les acteurs. Par exemple, le coût des équipements a été évalué comme un facteur limitant important pour l’impression 3D et la robotique, mais un problème secondaire pour l’adoption des capteurs. D’autre part, le manque de main-d’œuvre qualifiée affecte particulièrement l’adoption de l’intelligence artificielle et de la réalité virtuelle et augmentée, et ne limite que dans une moindre mesure l’utilisation des capteurs.

Conclusions et leçons apprises

Il existe un consensus sur le fait que la numérisation est à la fois inévitable et essentielle pour la compétitivité et la durabilité du secteur européen de la construction. Malgré le manque de données relatives au niveau de numérisation du secteur de la construction dans l’UE-27, un certain nombre de technologies sont à un stade de développement avancé et ont été adoptées et intégrées par un nombre croissant d’entreprises du secteur.
Les initiatives politiques peuvent avoir un impact important sur la promotion de l’adoption des technologies numériques. Bien que ce rapport ait analysé les technologies numériques individuellement, il a reconnu le niveau élevé d’interconnexion entre elles. Ainsi, la maturité et le taux d’adoption d’une technologie numérique individuelle sont en partie liés au développement d’autres technologies, et cela devrait être pris en compte lors de l’élaboration des politiques publiques.

En tant que tel, les décideurs devraient adopter une approche holistique qui prend en considération les liens et les dépendances entre les différentes technologies, le contexte national et la structure du marché pour le secteur. Les parties prenantes consultées pour cette étude ont également confirmé le rôle important des mesures au niveau de l’UE, soulignant le besoin spécifique de trois types d’intervention : des réglementations, des campagnes de sensibilisation et un soutien financier aux entreprises de construction.
Un cadre réglementaire au niveau de l’UE tel que celui envisagé pour la création du marché unique des données a été identifié comme étant de première importance pour assurer une meilleure qualité et gestion des données, et pour relever les défis liés aux droits de propriété intellectuelle, à la cybersécurité et à la propriété des données.
L’UE peut jouer un rôle clé dans la sensibilisation aux technologies numériques, en particulier auprès des PME de la construction, qui ignorent souvent et/ou ne sont pas convaincues de leurs avantages. Les PME doivent être conscientes des opportunités de financement, et le processus de candidature doit également être adapté à leurs capacités et aux ressources disponibles.
L’UE devrait augmenter le soutien financier aux entreprises, et en particulier aux PME, pour qu’elles investissent dans les technologies numériques. Le nouveau CFP met l’accent sur la transformation numérique. Il comprend Horizon Europe (budget de 95,5 milliards d’euros) et Digital Europe (7,5 milliards d’euros) pour soutenir les investissements dans les infrastructures liées à la numérisation, le déploiement des technologies numériques, ainsi que la recherche et l’innovation.
La politique de l’UE devrait idéalement se concentrer sur les phases de planification, de conception, de construction, d’exploitation et de maintenance du secteur afin de soutenir efficacement sa numérisation. Les autres phases que sont la rénovation, la démolition et le recyclage sont des points d’entrée moins pertinents pour la plupart des technologies numériques et leur numérisation interviendra une fois que les autres phases de construction seront plus numérisées. Dans le même temps, à long terme, il sera important pour les décideurs politiques d’assurer la numérisation de toutes les phases conformément aux objectifs établis de la politique de construction circulaire et à leur importance pour les objectifs de la politique de rénovation.
L’élaboration et la mise en œuvre d’une intervention politique dans le secteur de la construction est un exercice très complexe, qui doit être pensé de manière holistique – non seulement d’un point de vue sectoriel, mais plutôt d’un point de vue systémique (c’est-à-dire en incluant les politiques horizontales). De plus, si une telle intervention vise à terme à avoir un impact sur le secteur et ses acteurs, il est essentiel d’identifier où les intérêts du secteur privé et public s’alignent le mieux. Une intervention politique de l’UE pourrait donc commencer par soutenir la numérisation des premières phases (c’est-à-dire les phases de conception et de construction) des chaînes de valeur de la construction, où le secteur privé manifeste le plus d’intérêt pour les technologies numériques. Il est important de noter que toute intervention politique élaborée doit être flexible pour refléter la dynamique observée dans le développement et l’intérêt pour différentes technologies, dont la pertinence peut changer rapidement. Enfin, il est important de noter que toute intervention politique de l’UE doit être fondée sur des preuves et étayée par des données suffisantes (qualitatives et quantitatives) sur la numérisation du secteur de la construction. Ce rapport est un premier pas dans cette direction, et des études futures pourront s’en inspirer pour approfondir des questions et des sujets spécifiques.
Le secteur privé manifeste son intérêt pour une intervention politique de l’UE dans les phases initiales de la chaîne de valeur.

Découvrez ce rapport passionnant de l’UE en cliquant ici.

L’examen de Certification Professionnelle openBIM de buildingSMART International est désormais disponible en neuf langues

Ces dernières années, nous avons assisté à une adoption accélérée du BIM (Building Information Modeling) dans le monde entier. Cependant, il subsiste encore beaucoup de confusion et un manque de cohérence dans la définition des processus et sur un consensus sur les termes et concepts de base. Il existe également une grande disparité au niveau de la compétence des professionnels de l’industrie qui gèrent et réalisent des projets BIM.

Pour que l’adoption du BIM soit réussie, il est nécessaire de trouver :

  • Un consensus sur l’utilisation d’une terminologie et de processus normalisés
  • Un mécanisme d’étalonnage sur la base duquel la compétence des individus puisse être mesurée

Avec la publication de normes internationales pour les méthodes de travail numériques (telles que la série ISO 19650), une contribution importante a été apportée pour établir un langage mondial cohérent et des processus de gestion de l’information clairement définis. buildingSMART prend en charge la création et l’adoption de ces normes, et elles constituent la clé de voûte du programme de certification professionnelle qu’ils ont créé.
En tant que leader incontesté dans le développement de standards et de solutions pour les méthodes de travail numériques dans l’industrie des actifs bâtis, buildingSMART apporte de la clarté à la définition et à l’application des principes de l’openBIM®. Dans ce contexte, buildingSMART Professional Certification fournit une référence mondiale pour l’assurance des compétences BIM.

Le programme a déjà eu un impact généralisé dans l’industrie mondiale

Il fournit un point de référence pour les professionnels travaillant avec des méthodes numériques dans l’industrie des actifs bâtis. Il aide les employeurs à recruter des professionnels du BIM, ainsi qu’à assurer la transparence pour les organisations clientes dans l’obtention d’équipes de production et de livraison de projets BIM compétentes.
Comme toutes les initiatives buildingSMART, le succès de ce programme dépend de la participation de l’industrie. Il est donc important que vous vous engagiez dans ce programme au niveau qui vous convient le mieux en tant que sponsor international, en tant que partenaire ou éditeur local au sein de votre chapitre, ou en tant que professionnel de l’industrie à la recherche d’une formation mondialement reconnue.

Vous pouvez tester la plateforme avec un examen de démonstration à cette adresse : https://lnkd.in/dPQtfzJ

Merci à tous les chapitres buildingSMART actifs et aux experts qui ont contribué au succès de ce programme.

De plus amples informations sur la certification professionnelle sont disponibles ici : https://lnkd.in/deDc2Uu

L’EFCA s’implique dans la digitalisation et le BIM

L’EFCA, Fédération Européenne des ingénieries pilote la transformation numérique et le BIM

La mission de l’EFCA est de promouvoir l’industrie européenne du conseil en ingénierie au niveau européen et de la représenter auprès des institutions européennes.

En tant qu’experts dans leur domaine, ils travaillent pour influencer la législation de l’UE sur les questions qui affectent notre industrie, aidant ainsi à atteindre des objectifs européens communs tels que la promotion d’une concurrence loyale et des règles de passation des marchés transparentes.

L’EFCA fournit également une plateforme de réseautage dynamique à ses associations et entreprises membres pour se rencontrer et partager leurs expériences, ainsi que pour établir des partenariats et des alliances avec d’autres groupes d’intérêt.

MEMBRES

Leurs membres sont toutes des associations nationales qui représentent le conseil professionnel en ingénierie et les services connexes dans leur propre pays. Nous avons actuellement des membres de 29 pays européens.

Dans ces Membres, on retrouve d’ailleurs Béatrice Gasser d’EGIS ou encore Michel Bernard de la Fédération CINOV.

Parmi leurs priorités 2021-2022, on trouve notamment :

  • Partager des informations sur la digitalisation et les développements BIM
  • Défendre la position des consultants en ingénierie dans notre monde en expansion et stimulant de la numérisation
  • Promouvoir et soutenir la numérisation auprès de leurs membres

Mais aussi :

  • Implication des « futurs leaders » et exploration de la collaboration avec d’autres comités de l’EFCA (marché intérieur, aide extérieure européenne, pacte vert européen)
  • Etablissement d’un lien plus fort avec bSI (Richard Petrie) et le groupe de travail BIM de l’UE
  • Exploration de la promotion/l’échange d’informations sur la numérisation pour les membres, comme la revitalisation du guide EFCA ISO91650, du site Web,…

D’ailleurs, l’EFCA se mobilise sur de nombreux sujets :

  • Examiner les initiatives du CEN/TC 442 et des institutions connexes telles que l’UE, la Commission européenne, le Parlement européen et d’autres organisations européennes et internationales sur le BIM ou des questions connexes.
  • Organiser le suivi de la contribution de l’EFCA en tant que liaison avec le CEN/TC 442 et d’autres comités techniques potentiels.
  • Contribuer à la promotion d’un openBIM ayant en vue le smart building, les bâtiments, les constructions et les villes.
  • Surveiller les contributions de l’EFCA aux travaux du TC/442 ou d’autres TC pour l’industrie du génie-conseil afin d’obtenir une normalisation conforme à ses propres exigences, notamment :
  • Pour contrôler et surveiller la manière et les outils d’échange d’informations en BIM
  • Considérer l’Open BIM non pas comme une compétition, mais comme une voie pour élaborer la meilleure façon de communiquer et d’augmenter la productivité des processus d’échange

Site Officiel de l’EFCA ici.

La Fédération CINOV et l’OPCO nous livrent une étude passionnante sur l’évolution des métiers de l’ingénierie liée à la transition numérique

ETUDE « EVOLUTION DES MÉTIERS DE L’INGÉNIERIE LIÉE À LA TRANSITION NUMÉRIQUE »

Les entreprises du secteur de la construction, font face à une mutation numérique majeure qui remet en cause leur organisation, leur pérennité et compétitivité. Avec le développement du numérique, le secteur voit apparaître de nouveaux types d’acteurs focalisés sur les gains de productivité réalisables à partir d’un usage généralisé de données à forte valeur ajoutée.

Pour mieux appréhender les enjeux associés, la fédération CINOV – dont Autodesk est Partenaire – et l’OPCO ATLAS ont commandité une étude passionnante de 11 pages sur la dynamique de transformation numérique en cours au sein de la filière pour anticiper les services qui vont se développer et les besoins en termes de ressources.

Vous pouvez la consulter en cliquant ici.

[Etudes] Le BIM et les tendances des certifications en Italie en plein BOOM ! Des révélations par ICMQ

ICMQ, organisme de certification officiel en Italie a récemment communiqué les données relatives aux certifications des rôles professionnels liés au BIM. Le phénomène de la numérisation a frappé à grande vitesse tous les secteurs économiques, grâce aussi et surtout au PNRR (Plan National de Reprise et de Relance) et aux directives internationales. En Italie, dans le secteur de la construction, le BIM a connu une accélération grâce au décret qui conduira déjà à partir de janvier 2022 à étendre les obligations BIM dans les appels d’offres pour tous les travaux publics supérieurs à 5 millions d’euros (à ce jour cela est demandé pour les projets de plus de 15 millions d’euros). Il ne reste donc plus que deux ans et demi à l’expiration fatidique de l’Arrêté Ministériel 560/2017 à partir duquel tous les appels d’offres concernant les travaux publics devront prévoir l’utilisation de la méthodologie BIM.

La poussée réglementaire a été suffisante pour augmenter la valeur des appels d’offres BIM de plus de 140% rien qu’en 2020 avec un montant de crédit égal à 711,6 millions d’euros (Source OICE), soit 30% du marché total. Si déjà en 2019 il y avait eu un bond en avant significatif avec + 58,3 % par rapport à 2018, en 2020 les données de l’OICE affichaient une nouvelle augmentation de 17,2 %. En effet, 560 appels d’offres ont été émis par les pouvoirs adjudicateurs en référence au BIM au cours de la dernière année.

Les données d’ICMQ reflètent pleinement cette tendance, tant en termes de certifications de compétences professionnelles que de certifications de systèmes de management BIM. Si, en ce qui concerne certains chiffres, la pandémie a contribué à un léger ralentissement en 2020, cela ne s’est pas produit pour les organisations qui, au cours de cette dernière année et demie, grâce à la publication en 2019 du PdR UNI 74/19, ont décidé de passer une certification.

Selon les estimations d’ICMQ, les Spécialistes BIM, après une poussée entre 2018 et 2019, auraient subi une baisse en 2020, au profit du BIM Manager et du BIM Coordinateur. Les demandes s’accompagnent d’appels d’offres publics, au sein desquels les professionnels deviennent un critère d’aide. Cette tendance démontre l’intérêt croissant pour une certification qui certifie son professionnalisme non seulement dans le domaine technique, mais aussi dans le management et la gestion des différents acteurs du BIM.

De 2016 à 2020, 1 436 certifications ont été réalisées par des professionnels expérimentés en Building Information Modeling. 66% est représenté par des Spécialistes, 19% par des Managers et 14% par des Coordinateurs, alors que pour le profil de CDE Manager, chiffre encore en phase de « métabolisation » par le marché, il n’atteint que 1% du total. Cette dernière certification n’a commencé à recevoir plus de demandes d’ingénieurs et de concepteurs qu’au début de 2021.

Les deux rôles les plus « managériaux », comme ceux des BIM Manager et Coordinateur, ont connu une augmentation plus importante au cours de la dernière période, qui s’étend de 2020 à mai 2021, et pour Lorenzo Orsenigo, président d’ICMQ : « cela se produit parce que les postes les plus élevés sont les plus recherchés et que la période de la pandémie a encouragé la formation de ceux qui voulaient se spécialiser afin de se démarquer sur le marché grâce à leurs compétences ».

Depuis 2019, année où le PdR 74/19 a été publié par UNI comme document standard de référence pour le marché italien pour tous les sujets (Maîtres d’Ouvrage, Concepteurs, Constructeurs, Fabricants et Gestionnaires) intéressés par la chaîne de construction “numérique”, la certification du système de management BIM a commencé à se répandre rapidement, notamment parce qu’il est de plus en plus indiqué comme un élément valorisant dans les appels d’offres. En un peu plus d’un an, plus de 30 certifications ont été délivrées pour la plupart par des sociétés de conception.

Committenti : MOA I Progettisti : Concepteurs I Costruttori: Entreprises

« Cette tendance – déclare Lorenzo Orsenigo – montre comment ICMQ est toujours en adéquation avec les indications réglementaires nationales et internationales et est capable d’anticiper les demandes du marché. Par rapport aux normes précédentes, le PdR UNI 74/19 ajoute une pièce supplémentaire à la route vers la numérisation des bâtiments. Il y a beaucoup d’entreprises et d’organisations qui ont compris le changement et veulent saisir toutes les opportunités dont elles disposent pour faire la différence ».

La certification selon PdR UNI 74/19 définit, en fonction de son activité, l'”équipement” minimum qu’une organisation doit avoir pour gérer correctement une commande BIM et permet aux sujets qui en font la demande d’organiser et de mieux surveiller les processus commerciaux impliqués dans le modèle. La pratique a été développée selon la même structure de haut niveau que l’ISO (organisme mondial de normalisation) a été définie pour toutes les normes traitant des systèmes de gestion – ISO 9001, ISO 14001, ISO 45001, etc. et est donc parfaitement intégrée à ces certifications ; elle s’appuie également sur une structure efficace connue et éprouvée à l’échelle internationale.

Avec l’accréditation du système de certification pour les experts BIM, ICMQ en a profité pour obtenir également une reconnaissance pour gérer les examens de certification en ligne, afin d’offrir sur le marché une double opportunité : celle de pouvoir obtenir la certification même avec les restrictions dues à l’urgence sanitaire et une meilleure gestion de la procédure d’examen réalisée en classe. La plateforme icmqprofessioni.com est la première en Italie à gérer des examens complexes tels que ceux relatifs au BIM et à d’autres rôles professionnels, ainsi qu’à permettre la réalisation d’examens à distance ; elle peut également être utilisée pour les personnes présentes, car elle intègre les processus numérisés qui auparavant étaient axés sur la compilation de documents papier.

Source en italien ici.

Passez votre Qualification BIM Management 1922 auprès de l’OPQiBi

Etre certifié BIM Management pour des projets de bâtiment

Qualification : 1922 Libellé de la qualification

Découvrez les détails de cette qualification délivrée par l’OPQiBi qui est souvent demandée aux BIM Managers.

A propos de l’OPQiBi

L’OPQIBI est l’Organisme de Qualification de l’Ingénierie.

Il a été créé le 3 janvier 1969 à l’initiative de 3 syndicats professionnels de l’Ingénierie : CINOV, la Chambre de l’Ingénierie et du Conseil de France, SYNTEC-INGÉNIERIE, la Fédération des Professionnels de l’Ingénierie et le SNITA, le Syndicat National des Ingénieurs et Techniciens en Aménagement.

L’OPQIBI délivre des certificats de qualification aux prestataires exerçant l’ingénierie, à titre principal ou accessoire, dans les domaines suivants :

  • Bâtiment
  • Infrastructure
  • Énergie
  • Environnement
  • Industrie
  • Loisirs – Culture – Tourisme

1922, BIM Management pour des projets de bâtiment (Source OPQIBI)

Définition de la qualification

Pour les ouvrages de bâtiments, le postulant assure la mission de BIM management au sein ou en relation avec une équipe pluridisciplinaire organisée afin de faire respecter les objectifs du maître d’ouvrage en matière de structuration des datas numériques de son bâtiment.

Il est contractuellement responsable de cette mission, il rédige, en collaboration avec la maîtrise d’œuvre, les conventions BIM en adéquation avec les objectifs énoncés du maitre d ‘ouvrage. Il identifie les usages BIM et les processus de mise en œuvre associés afin de répondre aux objectifs BIM du maître d’ouvrage.

Il est responsable pour l’opération de la gestion de projet du point de vue BIM :
– il est garant, en amont, des processus BIM et méthodes,
– il pilote et contrôle, du point de vue BIM, l’équipe de maîtrise d’œuvre, puis la ou les entreprises titulaire(s) des marchés de travaux.

Découvrez tous les détails de cette formation ici.