Une étude sur les problématiques du BIM dans les petites structures – Merci pour votre retour !

Chères Lectrices et Lecteurs, dans le cadre de la thèse de son mastère BIM des Ponts Paris-Tech et de l’ESTP, Ali Ghadami, Architecte et étudiant au mastère BIM des Ponts et Chaussées souhaiterait notre soutien en répondant à son enquête.

Cela est d’autant plus important que le sujet est crucial et qu’il nous tient à cœur.

En effet, les problématiques de la pratique du BIM dans les petites structures d’architecture et d’ingénierie est une préoccupation qui sera le sujet des années à venir.

Afin de mieux comprendre le contexte, il a effectué une série d’entretiens avec des consœurs et confrères, concernés ou non. Les questions les plus pertinentes et des pistes à explorer font partie de ce questionnaire dont le but est une concertation plus élargie permettant une évaluation plus approfondie de la situation.

Ali sollicite donc seulement 5 minutes de votre temps pour répondre à ce questionnaire, élaboré dans un esprit d’intérêt général et dont les résultats seront analysés et débattus à des fins de préconisations et de leviers.

Les résultats de ce questionnaire et son analyse seront partagés le plus largement possible.

Merci pour votre temps et vos commentaires et merci de relayer si vous le pouvez/souhaitez.

Voici le lien Google forms https://forms.gle/g5cxuPWrC25offcT8

Ainsi que le lien Linkedin : https://www.linkedin.com/posts/activity-6852183353420988416-EJve

Evènement ! Eiffage Construction livre le 1er EPHAD passif bas carbone de France à Cysoing, conçu en BIM

Il était déjà finaliste des BIM d’Or 2021. Ce projet de 5000 m2 situé au sud de Lille à Cysoing, regroupe les anciens Ehpad de Templeuve et de Cysoing.   

Construction mixte bois-béton, la Résidence de la Pévèle est une opération vertueuse en termes de développement durable, ses certifications et labels en attestant.  C’est grâce au savoir faire du Groupe Eiffage, que ce projet qui a duré plus d’un an et demi a été possible : Eiffage Construction, HVA Concept (marque de salles de bains modulaires d’Eiffage Construction), Eiffage Énergie Systèmes, et Eiffage Services (filiale d’Eiffage Concessions). Le BIM et notamment des solutions comme Autodesk Revit et Navisworks ont rendu possible un tel exploit.
Conçu en BIM par les Agences d’Architecture Paindavoine Parmentier et GO Architectes, ce beau projet bois est exemplaire : Passivhaus, NF Habitat HQE niveau Excellent, E+C- niveau E3C1) ; bâtiment mixte bois/béton (RDC, cages d’escalier et ascenseurs en béton ; chambres et étages en bois ; façade extérieure en bardage bois) ; intégration de 88 salles de bains HVA Concept, préfabriquées dans l’usine de Fresnay sur Sarthe, une industrialisation de la Construction permettant une réduction de l’empreinte carbone (notamment liée au nombre réduit d’allers-retours sur chantier), des délais d’installation, des nuisances sur chantier.

© Eiffage Construction / Résidence de la Pévèle / BIMBox

Cette maison de retraite de 90 chambres ambitionne de devenir le premier bâtiment à la fois passif et bas carbone de France. Des maquettes BIM métiers avaient été développées pour l’architecture, les VRD, les structures béton et bois, les salles de bains préfabriquées, le lot CVC/plomberie et l’électricité. Les intervenants ont travaillé en BIM niveau 2. Enfin, le BIM a permis l’obtention des labels ainsi que la mise en place de la préfabrication et la maquette BIM constituera ensuite l’outil idéal pour la gestion et maintenance futures.

Intervenants du projet

  • Maître d’ouvrage : Les Résidences de la Pévèle
  • Assistant Maîtrise d’Ouvrage : CAP Projet
  • Architectes : Paindavoine Parmentier et GO Architectes.
  • Bureaux d’études techniques : Verdi, Ingerop, Behal
  • Acousticien : Akoustik 
  • Bureau de contrôle : Qualiconsult
  • Sécurité et Protection de la Santé : Veritas

Découvrez les détails du projet sur le site d’Eiffage ici.

[Livre blanc] Numérisation et structuration des données pour les fabricants de produits de la construction par l’IET

Comment les fabricants peuvent structurer et partager des données de manière sûre et durable.

Les fabricants de produits de construction produisent une partie importante des informations nécessaires pour donner naissance à une industrie de la construction plus sûre, mais actuellement, ces informations ne sont pas structurées ou partagées de manière cohérente.
Un paysage numérique toujours plus vaste et complexe, ainsi que de nombreux éditeurs et un cadre réglementaire grandissant, poussent le secteur à agir. Cependant, il doit le faire intelligemment et avec une compréhension à la fois des risques et des avantages d’un avenir en constante évolution.
Le contexte international pour ce travail est important, car les produits industriels sont vendus au-delà des frontières. Les travaux en Europe avancent à un rythme soutenu, des registres de construction numériques aux cadres unifiés pour les services numériques. Des informations sur les produits harmonisées et numérisées seront essentielles au succès de ces initiatives.
Si la construction au Royaume-Uni doit relever les défis d’un avenir numérique et répondre aux exigences d’un nouveau système de réglementation de la sécurité des bâtiments, elle a besoin des fabricants pour structurer et partager leurs données de manière sûre et durable.
Nul besoin d’attendre pour numériser les informations de vos produits. Faire les bons choix et changements maintenant apportera des avantages immédiats à votre entreprise et un avantage concurrentiel à long terme. Ce guide de l’IET (Institution of Engineering and Technologies) Britannique vous aidera à identifier quels sont ces changements.

Ce guide en langage simple a été produit pour aider les décideurs du secteur manufacturier à identifier :

  • Pourquoi fournir des données structurées est important.
  • Comment éviter les mauvaises décisions d’investissement.
  • Comment définir les priorités et mettre en œuvre la gestion de l’information.
  • Des moyens sûrs de partager ces informations sur vos produits tout au long de la chaîne d’approvisionnement.

Ce guide est indépendant et impartial, et libre d’accès et d’utilisation. Bien que contenant une multitude de recommandations, ces conseils ne font pas la promotion d’une plateforme ou d’un service spécifique.
Les fabricants peuvent utiliser ces conseils indépendants pour prendre leurs propres décisions commerciales, adaptées à leurs circonstances et marchés spécifiques.

Découvrez ce livre blanc intéressant en cliquant ici.

Forge, ou l’Histoire d’une plateforme qui révolutionne la manière de concevoir, de construire et de gérer

La plateforme qui démocratise l’accès aux données, leur exploitation et leur transformation…

Autodesk Forge est une plateforme de développement cloud d’Autodesk qui vous aide à créer des applications pour les secteurs de l’architecture, de la conception et de l’ingénierie. Elle révolutionne littéralement les pratiques et ouvre des horizons infinis pour celles et ceux qui l’adopte et s’appuient sur elle pour leurs propres besoins. Découvrez cette passionnante vidéo qui raconte l’histoire de ses modestes débuts et comment elle est devenue la plateforme phare et démocratique d’Autodesk.

Pour en savoir plus, visitez https://forge.autodesk.com

Puis pour ceux qui souhaiteraient en quelques minutes en savoir plus sur ses possibilités, en voici un résumé…

Interview BIM Managers – Episode #31 Marjorie Janin, CAD@Work – Etre à l’écoute du secteur, anticiper, et prévoir l’imprévisible…

Cette semaine, après plusieurs mois de pause de nos Interviews BIM Managers, nous avons le plaisir d’accueillir une jeune Femme ingénieur et BIM Manager et plus encore – Marjorie Janin – qui travaille pour une belle PME française, CAD@Work qui malgré son nom, fait bel et bien partie des grands experts du BIM en France. Marjorie a un parcours très intéressant et nous sommes ravis de la recevoir aussi car elle vient renforcer la parole des ingénieurs dans ce domaine très prisé des Architectes.

Bonjour Marjorie et ravi de te recevoir sur ABCD Blog. Pourrais-tu stp te présenter en quelques mots et nous dire depuis combien de temps tu officies chez CAD@Work ?

Bonjour à tous, Marjorie JANIN, 30 ans, je suis ingénieure en Génie Civil de formation. J’exerce le métier de BIM Manager et d’AMO BIM chez CAD@Work depuis maintenant trois ans.

Pour ceux qui ne connaîtraient pas CAD@Work, qui êtes-vous, où êtes-vous et que faites-vous ? Pourrais-tu stp aussi nous raconter votre histoire et votre progression ces dernières années ?

Tout d’abord qui nous sommes (pour ceux qui ne connaîtraient pas CAD@Work 😊) : C’est un groupe constitué de quatre sociétés : CAD@WORK Holding (siège à Grenoble qui assure la gestion du groupe), CAD@WORK Design (bureaux à Lyon et Paris) qui réalise du consulting et des prestations de type BIM management et modélisation, CAD@WORK Learning (bureaux à Lyon et Paris) qui assure la distribution de logiciels BIM et commercialise les formations associées et enfin CAD@WORK Swiss (bureaux à Genève) qui réalise du consulting et des prestations de type BIM management et modélisation pour la Suisse.

Que faisons-nous ? CAD@Work est spécialisée dans le service et le conseil autour du BIM, que ce soit sur des projets où nous intervenons en tant qu’AMO BIM, BIM Manager ou Coordinateur BIM ou en tant que soutien et accompagnement stratégique au déploiement du BIM au sein de bureaux d’études, d’entreprises de construction ou d’agences d’architecture. Notre objectif premier est la mise en œuvre et le déploiement de processus BIM. Convaincre, expliquer et accompagner ces divers acteurs afin de les rendre autonomes sont nos objectifs au quotidien. Nous avons tout particulièrement à cœur la qualité du service rendu à nos clients, qu’ils soient maîtres d’ouvrages, architectes, bureaux d’études ou entreprises.

Notre histoire et notre progression : Lancée en 2013 par Stéphane Dussol, Pierre Buttion et Vincent Bleyenheuft, CAD@Work réalisait 100% de son chiffre d’affaires dans la vente de logiciels et de formations à destination des architectes. En à peine deux ans, CAD@Work a fidélisé plus de trois cents clients sur un secteur géographique qui comprend Aix/Marseille, Grenoble, Lyon, Dijon et Paris/Région Parisienne.

En 2015, le BIM a pris de l’ampleur, les grands groupes se sont emparés du sujet et le pôle BIM consulting, mené par Vincent Bleyenheuft a pris son envol. De nouveaux clients ont intégré notre écosystème ; les entreprises de construction, les maîtres d’ouvrages publics et privés, les industriels et bureaux d’études, ainsi que d’autres éditeurs de plateformes BIM.

En parallèle, la vente de licences et de formations a progressé, portée par la dynamique du BIM.

CAD@Work a donc embauché, étoffé ses ressources et compétences pour répondre aux demandes croissantes des bureaux d’études, des économistes et des entreprises. Depuis 2015, la croissance de CAD@Work a porté ses ressources de trois associés à une équipe pluridisciplinaire composée de huit salariés (architectes et/ou ingénieurs dont je fus la première).

Notre chiffre d’affaires consolidé est en progression constante, malgré la délicate période de la Covid qui aura impacté notre croissance de 2020, sans la stopper : 944 000 € (2020), 926 000 € (2019), 800 000 € (2018), 632 000 € (2017), 624 000 € (2016), 435 000 € (2015), 348 000 € (2014).

Ton parcours va passionner nos lectrices et lecteurs. Quelles études as-tu fait et t’intéressais déjà tu au numérique et peut-être au BIM ? T’était-il enseigné d’ailleurs ?

Je suis diplômée, depuis 2015, d’une école d’ingénieurs en Génie Civil – L’Ecole Nationale des Ingénieurs de Saint-Etienne. A ce moment-là, le BIM n’était pas encore enseigné. On avait d’ailleurs que très peu de réponses à m’apporter sur le sujet. J’ai commencé à m’y intéresser en 2014, à la suite de plusieurs lectures dans la revue hebdomadaire de référence : Le Moniteur. En 2015, j’ai proposé à mon tuteur de stage ENISE un sujet de projet de fin d’études sur le BIM, ce qui représentait très peu de sujets de PFE à l’époque.

Etant ingénieure et adorant le métier d’architecte, je n’ai jamais réellement compris cette « électricité statique » qui existe entre ces deux métiers. « Animosité » qui se ressent déjà en école, même si elle reste sympathique 😉.

J’ai donc voulu coupler mon envie d’explorer le sujet du BIM avec la découverte du fonctionnement d’une agence d’architectes. J’avais donc trouvé mon sujet : « Implémenter le BIM au sein d’une agence d’architecture ».

J’ai alors développé ce sujet au sein de l’agence Atelier Des Vergers à Saint-Etienne. L’agence modélisait avec un logiciel BIM et souhaitait mettre en place des processus d’échanges avec leurs bureaux d’études partenaires (Revit) et leur thermicien. Il faut dire qu’en 2014-2015 le format IFC était loin d’être aussi stable qu’aujourd’hui… mais ce fut passionnant et très enrichissant !

Groupe Pictet

Avant d’arriver chez CAD@Work, quel a été ton parcours ? Ta première mission BIM d’ampleur est d’ailleurs mémorable et unique je crois ?

A la suite de mes études et notamment de mon PFE, j’ai souhaité poursuive dans le domaine du BIM parce que j’y ai trouvé de l’échange, de l’innovation, du management, de la communication et du challenge… ce que je n’avais pas forcément perçu lors de mes précédents stages en tant qu’ingénieure structure ; même si je dois avouer que j’adorais faire du calcul de structure.

A la suite de quoi, j’ai mis à jour mon CV et ma lettre de motivation (je me souviens avoir passé des journées à la peaufiner pour être convaincante). J’ai ensuite postulé sous forme de candidatures spontanées dans diverses entreprises grâce au réseau mis à disposition par mon école.

Je pensais n’avoir que peu de retours étant donné que je n’avais pas d’expérience BIM réelle et que je n’avais pas suivi une vraie formation dans ce domaine (à noter qu’à l’époque il n’y avait aucune formation BIM en France) mais je me suis dit « qui ne tente rien n’a rien, alors fonce ».

J’ai finalement eu de nombreux retours et j’ai eu la chance d’être embauchée chez AIA Life Designers Ingénierie Lyon en tant que BIM Manager Chantier sur un des projets emblématiques de Renzo Piano Building Workshop, le projet de l’Ecole Normale Supérieure de Saclay (un des premiers projets BIM en phase exécution). J’étais rattachée à la cellule de coordination technique et spatiale d’exécution (ou synthèse d’exécution) du projet. J’ai beaucoup appris et j’ai adoré travailler sur ce projet. Je remercie d’ailleurs tous mes collègues d’AIA Life Designers avec qui j’ai travaillé car j’en garde d’excellents souvenirs.

J’ai ensuite choisi de partir vers de nouveaux horizons chez CAD@Work Lyon afin de me diversifier et d’aborder plus de domaines. J’exerce les postes d’AMO BIM et de BIM Manager depuis maintenant trois ans et je participe au développement de CAD@Work SWISS installée à Genève depuis mars de cette année. Je suis aussi formatrice sur les sujets de l’IFC et du BIM Management lorsque mon emploi du temps me le permet.

Qu’est-ce qui t’a donné envie de rejoindre CAD@Work ?

Je sais qu’habituellement on cherche souvent à se faire embaucher au sein d’une grande entreprise (avec comité d’entreprise, salle de sport, piscine et j’en passe… 😉). A ce moment-là, j’avais envie de travailler au sein d’une société à taille humaine avec une hiérarchie moins pyramidale et plus accessible.

Je suis une personne très appliquée et impliquée dans mon travail, j’aime donner mon avis (et j’aime encore plus quand il est pris en considération 😊). Je souhaitais donc trouver une société dans laquelle je pourrais me sentir plus concernée avec une marge de progression rapide. CAD@Work a su répondu à mes attentes.

Quels sont les typologies de Clients et de projets que vous adressez ? Est-ce plus orienté architecture, ingénierie, construction, ou maîtrise d’ouvrage ?

De 95 % d’architectes en 2015, nous travaillons aujourd’hui à plus de 50% de notre chiffre d’affaires avec de grandes entreprises telles que BOUYGUES CONSTRUCTION, BOUYGUES IMMOBILIER, EGIS, VINCI, les banques…

Nous avons été agréablement surpris par l’arrivée d’une nouvelle typologie de clientèle : les éditeurs de solutions de GMAO et de plateformes Cloud dédiées à la gestion de projets BIM. Ces professionnels nous sollicitent régulièrement pour leur apporter du conseil ainsi que des formations aux outils BIM, à la structure et à l’exploitation de l’IFC.

Comment t’es-tu formée à ce métier de BIM Manager ?

Clairement sur le terrain.

En école d’ingénieur, on nous répète constamment « qu’on nous apprend à apprendre », qu’être ingénieur c’est trouver des solutions et comprendre facilement des problématiques qui touchent des domaines dont nous n’avions pas connaissance jusqu’alors. En plus de cette compréhension et digestion d’informations, l’ingénieur doit savoir diriger, organiser, manager, contrôler… et parfois même vendre. De ce fait, il doit être polyvalent, savoir s’adapter et développer des connaissances scientifiques et techniques dans de nombreux domaines. J’ai vraiment compris tout cela quand j’ai commencé à travailler dans le BIM et que je me suis retrouvée seule face à des problématiques inconnues. Et c’est d’ailleurs ce qui me plaît dans ce métier : chaque projet est différent, les besoins et les usages BIM sont différents également, il faut souvent penser et mettre en œuvre de nouveaux processus.

Quel est ton rôle précis au quotidien ? Es-tu BIM Manager ou est-ce un ensemble de missions / rôles dont tu as la responsabilité ?

Au sein de CAD@Work le rôle que j’exerce au quotidien est celui de BIM Manager et d’AMO BIM sur nos projets stratégiques.

Ma mission en tant que BIM Manager dépend vraiment du projet, des besoins du client, de nos conseils et de ce que l’on construit avec lui (quand il n’a pas une mission figée en tête).

Il y a des spécificités dans toutes les missions de BIM Management que je suis. Ce n’est jamais la même mission même s’il y a bien entendu une ligne directrice commune.

En effet, peu importe le projet et les besoins, le BIM manager reste le chef d’orchestre du processus BIM. Pour cela, il mène une réflexion stratégique avec le client pour définir les usages BIM du projet par phase. Il rédige les cahiers des charges BIM pour consulter les différents intervenants selon les phases du projet (Architectes, BE, Entreprises…). Il analyse les retours des offres BIM qu’il évalue et auditionne les différents candidats sur le volet BIM.

Il organise l’échange des données et pilote les méthodes et processus mis en œuvre en concertation avec les différents acteurs pour garantir le bon déroulé du BIM sur le projet. La mission du BIM Manager réside donc principalement dans l’organisation et la direction des méthodes et processus BIM tout au long du projet. Il ne participe pas à la modélisation du projet à proprement parlé mais il en fixe les règles. C’est souvent lui qui conseille et pense la stratégie de déploiement et d’utilisation des diverses plateformes numériques qui seront mises en œuvre sur le projet.

Il peut avoir aussi un rôle beaucoup plus opérationnel que l’on peut parfois assimiler à celui d’un coordinateur BIM global (en Suisse notamment) dans le sens où il va coordonner et contrôler les maquettes numériques du projet. Il fait appliquer les méthodes et principes fixés à l’équipe projet.

En plus du rôle décrit ci-dessus, j’ai les missions suivantes au sein de CAD@Work :

  • Gestion de CAD@Work SWISS avec Vincent Bleyenheuft
  • Réponse en duo aux offres/candidatures suisses que nous recevons

Est-ce dur d’être BIM Manager selon toi ? Et quelles sont les qualités essentielles du rôle ?

Si c’était facile, ce ne serait pas aussi amusant… 😊 Un BIM manager doit avoir, en plus de ses compétences bâtiments et techniques évidentes, des qualités humaines que sont le leadership, l’accompagnement et la pédagogie. Il est la locomotive qui permet à l’équipe d’avancer dans la même direction. En effet, le BIM est un secteur nouveau pour beaucoup d’intervenants et avancer vers l’inconnu est naturellement angoissant pour nombre de personnes ou de sociétés. Nous sommes là pour  les accompagner, les rassurer et apporter notre expertise.

Au sein du groupe CAD@Work nous considérons que dans « BIM Management » il y a bien entendu le mot BIM – Building Information Modeling, c’est-à-dire le processus de collaboration autour de la maquette BIM – mais aussi et surtout Management. C’est une part de notre métier qui est bien trop souvent oubliée au profit de la technique « purement logiciels ». Le BIM Manager a bien entendu une sensibilité aux technologies, on le qualifie parfois de « geek », mais c’est avant tout un véritable manager d’équipe.

Contrairement à beaucoup d’idées reçues, le BIM Manager ne produit pas de maquettes BIM et ce n’est pas lui qui modélise le jumeau virtuel de l’ouvrage. La réussite du BIM est donc dépendante du travail de l’équipe BIM dans sa globalité (les mandataires, les bureaux d’études et l’ensemble des intervenants du projet). C’est pourquoi le BIM Manager doit se mettre au service du maître d’ouvrage et de l’équipe projet, et non s’inscrire dans un rapport de force qui consisterait à imposer ses choix sans discussion possible.

Je finirais par une qualité qui est pour moi l’une des plus importantes : il doit être visionnaire. Le BIM et son écosystème sont en constante évolution ; ce que l’on pensait impossible il y a trois ans le devient rapidement et parfois, ce que l’on pensait être l’avenir est obsolète en un rien de temps. Il faut être à l’écoute du secteur, anticiper, et prévoir l’imprévisible 😊.

Je pose souvent cette question mais les Femmes BIM Manager ne sont pas suffisamment représentées. Est-ce dur d’être une Femme BIM Manager ou les choses évoluent-elles dans ce milieu ?

C’est une question que l’on me pose régulièrement. Le monde du bâtiment étant majoritairement masculin, les femmes sont en effet en minorité et il nous faut donc nous imposer. Mais il y a de nombreux autres secteurs pour lesquels c’est aussi le cas.

Après, que l’on soit un homme ou une femme, à partir du moment où les compétences sont là, l’équipe vous fait confiance.

Personnellement, je pense que les femmes apportent, dans leurs explications et leur façon de manager, plus de douceur et de pédagogie naturelles ; « une main de fer dans un gant de velours » en quelque sorte. Je m’arrêterai là sur ce sujet au risque de vexer la gente masculine 😉

Tu as aussi une mission stratégique autour des conventions, chartes et autres documents clés nécessaires à la réussite d’un projet BIM ?

Tout à fait. Vincent et moi-même sommes responsables de ce volet chez CAD@Work. Volet rédactionnel qui n’est pas toujours simple mais qui est très stimulant car il faut souvent inventer, penser et créer des documents qui répondent aux besoins du projet. Même s’il y a une trame commune, les documents ne sont jamais les mêmes, il y a toujours des spécificités.

Grosso modo, les documents contractuels BIM dont j’ai la charge sur un projet sont :

  • AMO BIM : selon les missions, nous pouvons avoir à notre charge la rédaction de la charte BIM d’un maître d’ouvrage qu’il pourra déployer sur tous ses futurs projets BIM,
  • BIM management : les cahiers des charges d’appel d’offres qui peuvent être globaux ou individuels pour consulter une maîtrise d’œuvre, des mandataires ou des entreprises selon les phases du projet,
  • BIM Management : les cahiers des charges pour consulter des éditeurs de plateformes numériques au sens large du terme (« GED BIM », générateur de passeports matériaux…) et tout cahier des charges dont la technologie de mise en œuvre serait liée au BIM (VR, AR…),
  • BIM Management : la convention ou manuel BIM de conception et d’exécution,
  • AMO BIM : selon les demandes et missions cela peut même aller jusqu’à la rédaction de la charte BIM exploitation – maintenance du maître d’ouvrage.

Modélises-tu ou pilotes-tu des équipes de BIM modeleurs ?

En tant que BIM Manager, sur les divers projets dont j’ai la charge, oui tout à fait, je pilote les équipes BIM de projet qui sont constituées des responsables BIM ou coordinateurs BIM désignés de chaque entité (ARC, CVSE, STR, MCR…). Selon la taille des projets, ces référents se trouvent aussi, souvent, être les modeleurs BIM du projet.

Non, je ne modélise pas au quotidien, ce n’est pas mon rôle. En revanche, je connais très bien les logiciels du marché ; ce qu’ils peuvent faire et comment ; ce qu’ils ne peuvent pas faire et les alternatives à proposer ; les tables d’export ; la gestion du géoréférencement… J’ai un œil global  et méthodologique sur tout cela et c’est ce que je dois apporter à l’équipe projet en tant que BIM Manager.

La mission du BIM Manager n’est pas de faire du support logiciel, même s’il faut avouer que, pour le bon déroulé du projet, nous en faisons forcément. D’autant plus que chez CAD@Work, nous avons la double casquette d’experts sur les logiciels BIM leaders du marché tels que Revit et les autres, ce qui est très apprécié sur nos projets.

D’ailleurs chez vous, êtes-vous organisés par compétences, rôles, etc. ou êtes-vous toutes et tous polyvalent.e.s ?

J’ai été la première salariée de CAD@Work. Le mot-clé lors de mon embauche était « polyvalence » et c’est d’ailleurs ce que je recherchais : me diversifier. En effet, lorsqu’on est embauchée dans une petite structure, il faut forcément être débrouillarde et polyvalente. On ne peut pas dire « j’aime ça », « je n’aime pas ça »… mais cela change avec le temps… 😊.

Aujourd’hui CAD@Work a évolué, nous sommes maintenant cinq salariés, bientôt six, nous avons donc nécessairement eu besoin de nous structurer.

Gères-tu une équipe de plusieurs personnes ?

Au sein des projets dont j’ai la charge, oui, bien entendu, je gère en moyenne une équipe BIM constituée d’environ dix personnes sur des tailles de projets assez classiques.

Sur des projets bien spécifiques et emblématiques, l’équipe BIM à gérer tourne plutôt autour d’une vingtaine ou d’une trentaine de personnes selon les exigences du MO et le nombre de mandats concernés par le BIM sur le projet.

Au sein de CAD@Work, je réalise le suivi, l’encadrement et la formation des nouvelles recrues en duo avec Vincent selon nos disponibilités. 

Dans tes missions, tu es aussi Madame IFC et tu formes les professionnels sur ce sujet. Comment cela se passe-t-il et selon toi, les entreprises françaises sont-elles suffisamment compétentes sur l’openBIM ?

Oui tout à fait. Stéphane et Vincent ont découvert simplebim il y a maintenant quelques années ; logiciel qui permet d’éditer des IFC ; ils m’ont demandé de tester le logiciel, de le découvrir, de le décortiquer et de monter un programme de formation.

Lorsque j’ai dispensé mes premières formations simplebim, je me suis rendue compte que les personnes à former ne connaissaient pas la structure d’un IFC. Compliqué donc de former des gens à un logiciel qui permet de modifier un IFC quand on ne sait pas comment le format fonctionne et comment il est structuré. Nous avons donc monté un plan de cours sur le sujet. 

En ce qui concerne les compétences openBIM des intervenants, il faut savoir qu’aujourd’hui on voit beaucoup plus de chartes de maîtres d’ouvrages openBIM qu’il y a 5-6 ans. En 2015, par exemple, la plupart des projets étaient full Revit et personne ne voulait travailler avec le format IFC. Aujourd’hui le format s’est stabilisé et a bien évolué. Le niveau de maturité des intervenants reste tout de même limité, mais je pense que le sujet va exploser au cours des mois / années à venir.

Par extension, ce manque de compétences et de connaissances sur ce sujet pointu sont-elles à l’origine de nombreux projets qui ne se passent pas bien ?

Non… souvent lorsqu’un projet BIM ne se passe vraiment pas bien (sauf exception d’une entité vraiment défaillante en BIM) les problèmes sont d’un autre ordre et sont plus globaux : ressources techniques, organisationnelles ou humaines.

Un bon BIM Manager saura toujours aiguiller son équipe ou adapter les exigences BIM du projet. En effet, le BIM Manager doit auditer le niveau de maturité BIM de son équipe afin d’identifier si elle a le niveau demandé pour répondre aux besoins du projet. S’il s’avère que ce n’est pas le cas, c’est son rôle d’alerter le maître d’ouvrage ou l’AMO BIM et de proposer des solutions pour y répondre. Ces solutions peuvent être de proposer des formations sur des points spécifiques ou tout simplement de réévaluer les usages BIM avec le client.

Voyages-tu beaucoup de par la nature de ton rôle et tes missions ? Ou le numérique, notamment en temps de COVID, te facilite-t-il la tâche ? Les voyages te plaisent-ils d’ailleurs ?

Oui, nous sommes forcément amenés à nous déplacer là où nous avons des projets à manager. Nous essayons aujourd’hui de nous structurer par région. Nous avons maintenant une salariée parisienne pour gérer les projets parisiens (ce qui m’évite de venir à Paris ; même si cela se fait très facilement sur la journée).

Je suis aujourd’hui responsable des projets suisses et notamment de la filiale CAD@Work Swiss que nous développons activement. Je suis régulièrement à Genève depuis novembre 2019, date à laquelle nous avons gagné notre premier projet Genevois : la construction du projet Campus Pictet de Rochemont.

Concernant la Covid, nous nous sommes débrouillés et adaptés comme tout le monde afin que la crise sanitaire retarde le moins possible l’avancement des études de nos divers projets. Le mode « visio » demande, malgré ce que l’on pense, beaucoup plus d’énergie pour se faire comprendre et continuer de transmettre une bonne dynamique au groupe. Les discussions et les échanges informels qui facilitent et font grandir la relation de confiance entre les diverses sociétés manquent beaucoup.

Quels sont les beaux projets dont tu t’occupes actuellement ? Peux-tu nous en citer quelques-uns et nous dire l’intérêt qu’ils représentent ?

Je vais forcément vous parler du projet Campus Pictet de Rochemont. D’un point de vue personnel, le projet se distingue par le fait que c’est le premier projet suisse que j’ai la chance de manager en BIM. Je suis d’ailleurs ravie de mettre le pied en Suisse Romande. Et j’espère que de nombreux autres projets nous serons confiés à l’avenir ; c’est en cours et cela se profile bien.

Hormis le fait qu’il m’est très agréable de me baigner plage des Pâquis pendant ma pause midi, le projet CPR est un projet qui se distingue tout d’abord par son programme : un îlot de quatre bâtiments comprenant une tour de 90 mètres sur la commune de Carouge, au cœur du projet Praille-Acacias-Vernets.

Ce qui m’a fortement marquée lorsque j’ai démarré mon travail sur le projet, c’est l’implication et la compréhension du maître d’ouvrage concernant les sujets BIM, ce qui est loin d’être le cas sur nombre d’autres projets. C’est valorisant pour nous de savoir que l’on ne fait pas du BIM pour faire du BIM mais que l’on vise à faciliter réellement l’exploitation et la maintenance d’un maître d’ouvrage qui cherche toujours à améliorer son organisation et ses méthodes pour répondre à ses nouveaux objectifs (les maquettes BIM de leur siège actuel, le bâtiment Acacias 60 réalisé en 2006 avec Revit, sont utilisées actuellement pour le facility management et le space planning). 

Le projet se distingue aussi par le nombre de mandataires (une trentaine), le nombre de maquettes BIM à manager (une cinquantaine de fichiers natifs à ce jour), la structure hors-norme de l’équipe BIM,  le nombre de cas d’usages BIM innovants, les plateformes numériques mises en œuvre dès le début des phases de conception (Resolving, dRofus, BIM Collaborate Pro, BIMCollab), la recherche constante de l’excellence et du dépassement de soi.

On peut citer comme exemple les cas d’usages liés au smart building avec notamment la volonté de mettre en œuvre un BOS (Building Operating System, c’est-à-dire le système d’exploitation du Smart Building). Le BOS sera lié à la base de données du projet CPR ainsi qu’à de très nombreuses applications métiers et de smart building (gestion des espaces et ressources, gestion des réservations des espaces et services, gestion de la ventilation et de la température, pilotage des stores et des lumières…).

J’ai un second projet emblématique en tête que j’aurais aimé partager avec vous mais c’est confidentiel pour le moment. Peut-être lors d’une prochaine interview 😊.

Dans ton quotidien, quel est le ratio temps entre formation, suivi méthodologique, BIM Management, développement de chartes, etc. ?

Il y a quelque temps, j’étais plutôt sur un ratio 30% formation (BIM Management, IFC, simplebim) et 70% gestion de projet BIM (AMO BIM – BIM Management).

Aujourd’hui, je suis plus sur un 70% gestion de projet BIM, 15% encadrement au sein de CAD@Work, 15% réponses aux offres BIM CAD@Work Swiss et développement de la filiale.

En tant qu’ingénieur, assures-tu aussi en parallèle des missions d’ingénierie structure ?

Non.

Mon métier me passionne mais j’ai aussi beaucoup de loisirs et hobbies pour lesquels j’aime consacrer du temps et dont j’ai d’ailleurs besoin pour me sentir épanouie autant dans ma vie personnelle que professionnelle.

Je pense que nous avons les capacités à faire beaucoup de choses dans la vie mais il faut être conscient que nous n’avons pas le temps de tout faire (surtout si l’on veut rester qualitatif) au risque de devenir des éternels insatisfaits 😊.

D’ailleurs, faites-vous du développement à façon pour vos clients ?

Pas directement au sein de CAD@Work mais on s’associe avec divers partenaires lorsque nous avons des demandes clients qui nécessitent des développements spécifiques.

AMO : Assistant à maîtrise d’ouvrage, BIM : Building Information Modeling, PFE : Projet de Fin d’Etudes, Revit (https://www.autodesk.fr/), simplebim (https://simplebim.fr/), IFC : Industry Foundation Classes, AIA Life Designers : Architectes Ingénieurs Associés, GMAO : Gestion et Maintenance Assistées par Ordinateur, GED : Gestion Electronique de Documents, RV : Réalité Virtuelle, RA : Réalité Augmentée, dRofus (https://www.drofus.com/fr/), Resolving (https://resolving.com/Fr/), CPR : Campus Pictet de Rochemont

Chère Marjorie, nous te remercions sincèrement pour cette passionnante interview. Nous te souhaitons de continuer avec succès et brio ta belle carrière de BIM Management. Bien à toi. Emmanuel

REX BIM Tour CINOV du 12 octobre 2021 à Dole, inscrivez-vous – Autodesk Partenaire de l’évènement !

Participez à la prochaine étape du REX BIM TOUR le 12/10 à Dole

La Fédération des ingénieries et métiers de la prestation intellectuelle CINOV a mis en place depuis plus de 3 ans un tour de France du BIM pour inciter les acteurs de la chaîne de construction à venir se sensibiliser au processus BIM afin d’accélérer la transition numérique du secteur.

Au programme de la prochaine session qui se déroulera à Dole le 12 octobre : Le BIM : enjeux, perception et perspectives par la maîtrise d’ouvrage, l’architecture et l’ingénierie

  • 14h10 – 15h10 Table ronde :

// Enjeux et étapes clés d’un projet BIM pour la maîtrise d’ouvrage //

Avec la participation de :

☑️ Oubeid Aloui – Chef de projet système d’information patrimoniale au Conseil Départemental du Doubs

☑️ Elie Buche – Architecte et gérant de l’Agence d’architecture ATELIER DES MONTAINES

☑️ Frédéric Larrive – Directeur de l’IPTIC, Institut de Promotion de l’Ingénierie et du Conseil

☑️ Jean-Luc Leguay – Directeur Architecture et Bâtiment – Grand Besançon Métropole

15h40 – 16h00 – REX n°1 : Le nouveau siège social en construction bois de la Caisse d’Épargne Bourgogne-Franche-Comté réalisé en BIM niveau 2 avec Autodesk Revit

La Caisse Epargne BFC gagne la première bataille du « Valmy » : la structure  bois est achevée…

☑️ Alice Mucchielli, Architecte de l’Agence GRAAM architecture

☑️ Arthur Vinel, architecte de l’agence GRAAM architecture

  • 16h10 – 16h30 – REX 2
  • 16h40 – 17h10 – START UP

☑️ James Grivert – Président et fondateur de Wittym

➡️ Inscriptions : https://bit.ly/3zIhUfu

Autodesk France est partenaire historique du REX BIM Tour de la Fédération CINOV

[Emploi] EGIS recrute un.e BIM Manager

Pour renforcer ses équipes, EGIS recrute un(e) BIM Manager.

Dans le cadre de ses grands projets de transports souterrains en Ile de France (métro automatique du Grand Paris Express, EOLE), Egis assure des grandes missions de Maitrise d’œuvre (MOE) et d’OPC tant sur des périmètres infrastructures (gares, puits et tunnels) que sur des périmètres systèmes de transport et est un acteur reconnu dans le déploiement de la démarche BIM sur ces mêmes projets. Cette grande ingénierie est à la recherche d’un.e BIM Manager.

En tant que BIM Manager vous êtes responsable de la mise en place des processus BIM sur nos projets , vous êtes en charge de leur animation et le garant de leur bonne application vis-à-vis de la direction de projet, dans des phases de conception et de réalisation.

Ainsi, dans le cadre de vos missions, vous aurez à :

–      Comprendre les objectifs et les exigences d’un appel d’offres / d’un contrat / d’un client et les traduire en objectifs/exigences BIM
–      Définir les usages BIM, les processus BIM, le périmètre de modélisation, la structuration des maquettes, le niveau de développement
–      Elaborer et mettre à jour une convention BIM et le planning des jalons BIM
–      Préconiser les outils logiciels nécessaires à la mise en place du projet, gérer les configurations et planifier les montées en version des logiciels
–      Valider les procédures d’exécution BIM
–      Etre l’interlocuteur BIM du Maître d’ouvrage et de l’AMO BIM, des BIM managers des projets en interface et des entreprises intervenant sur le projet et rendre compte à la Direction de projet
–      Animer les différents coordinateurs BIM du projet.
–      Réaliser des actions de communication et de formation auprès des acteurs du projet.

Parmi les technologies à connaître, des solutions BIM telles qu’Autodesk Revit et Autodesk Navisworks.

Découvrez le détail de ce poste en cliquant ici.

Découvrez un résumé des nouveautés de Revit 2022.1, l’une des solutions BIM les plus populaires du secteur de l’AEC…

Quoi de neuf dans Autodesk Revit 2022.1 ?

Des fonctionnalités d’une grande utilité font leur apparition sur cette dernière version de Revit. Elles amélioreront votre quotidien lorsque vous travaillez en BIM. La sortie de Revit 2022 en avril était une première réponse aux demandes des professionnels et de nos clients, et elle a apporté un ensemble de fonctionnalités populaires représentant plus de 8000 votes sur Revit Ideas ou vous ne devriez pas hésitez à faire vos demandes d’améliorations.

Avec la sortie de Revit 2022.1, Autodesk met à disposition encore plus de fonctionnalités adaptées à votre façon de travailler. Les flux de travail BIM sont améliorés ainsi que la façon dont Revit se connecte avec d’autres solutions, ainsi que les phases projet. La productivité, et de meilleures performances, ainsi que des mises à jour utiles d’outils vous feront gagner beaucoup de temps.

Découvrez tout cela en détail ici, ainsi que le détail en français ici et enfin le webinaire dédié ici.

Realwear et Autodesk ouvrent de nouveaux horizons avec une solution de gestion de projet de construction en réalité augmentée

Les innovations ne cessent de bouleverser le quotidien sur les chantiers, Realwear et Autodesk franchissent un nouveau cap !

Autodesk Construction Cloud associé au dispositif mains libres HMT-1 de RealWear améliore la productivité et la sécurité des travailleurs pour la gestion de projets de construction à distance.
RealWear, le premier fournisseur mondial de solutions de réalité assistée pour les travailleurs de l’industrie en première ligne, a annoncé aujourd’hui qu’Autodesk et RealWear avaient collaboré avec succès pour intégrer les solutions Autodesk Construction Cloud® avec le produit phare de RealWear, la solution de réalité assistée HMT-1 mains libres.

Avec cet appareil HMT-1, l’entreprise mondiale de construction Permasteelisa adopte cette solution pour ses équipes.

« Se servir de BIM 360 sur un appareil RealWear changera la donne, nous permettant de rester à la pointe de la technologie et de l’innovation », a déclaré Gordon Earle, directeur des opérations du groupe, Permasteelisa Group. « Nous sommes ravis de déployer ces appareils pour responsabiliser et fidéliser nos meilleurs travailleurs en les équipant d’une solution complète – fournie par deux des principaux acteurs technologiques du domaine – qui les fera travailler dans des conditions plus sûres et leur permettra d’être plus productifs. »

Le groupe Permasteelisa, détenu par Atlas Holdings, est un leader mondial dans l’ingénierie, la gestion de projet, la fabrication, l’installation et les services après-vente d’enveloppes architecturales de type murs-rideaux de façades. Parmi les réalisations du groupe Permasteelisa, certaines des œuvres architecturales contemporaines conçues par les agences d’architecture les plus prestigieuses au monde, notamment l’opéra de Sydney, Eight Spruce dans le bas de Manhattan, The Shard, le musée Guggenheim et Walt Disney Concert Hall à LA.

L’appareil RealWear HMT-1 est le principal appareil portable de réalité assistée monté sur la tête, offrant aux travailleurs de la construction un accès en temps réel aux informations et à l’expertise dont ils ont besoin, tout en gardant les mains et le champ de vision libres pour travailler. Les appareils RealWear sont compatibles avec les équipements de protection individuelle (EPI) des travailleurs et disposent de la seule batterie remplaçable à chaud « en totalité » de la catégorie.

La plateforme BIM 360 pour la gestion de projets de construction aide les équipes de projet à respecter les délais et le budget en leur donnant accès à la dernière version de toutes les informations du projet dans une seule application, à tout moment et en tout lieu. Désormais, en connectant un appareil de réalité assistée RealWear à BIM 360, les équipes peuvent accéder plus facilement aux informations dont elles ont besoin, ce qui leur permet de gagner du temps, de réduire les risques et de réduire les besoin de corrections et les erreurs.

Avec cette solution conjointe, les équipes de construction peuvent désormais avoir un accès mains libres aux documents, plans et modèles du projet ; ils peuvent exécuter des workflows de qualité de construction, de sécurité et de contrôle de projet à partir de leur appareil RealWear en exécutant la nouvelle application BIM 360 pour RealWear. Les travailleurs peuvent ouvrir et contrôler BIM 360 sur l’appareil mains libres RealWear à l’aide de commandes vocales simples tout en conservant une pleine conscience de la situation et en gardant les mains inoccupées pour le travail. Les solutions traditionnelles de gestion de flux de travail basées sur des documents ou des tablettes nécessitent que les travailleurs tiennent un presse-papiers ou, parfois, retirent leurs gants EPI pour utiliser l’écran tactile d’une tablette. Les équipes de construction peuvent accrocher un appareil RealWear à leurs casques de protection et afficher un micro-écran qui s’affiche comme une tablette de 7 pouces sans obstruer leur vue. Ils peuvent utiliser des commandes vocales pour prendre des photos HD à l’aide de la caméra frontale innovante de l’appareil RealWear.

« Connecter les gens à leur travail et les uns aux autres est essentiel dans l’économie numérique d’aujourd’hui. Nous sommes ravis de nous associer à Autodesk pour améliorer la productivité et la sécurité des travailleurs grâce à la réalité assistée », a déclaré Rama Oruganti, chef de produit, RealWear. « Cette intégration accélérera la transformation digitale du marché de la construction, offrant aux travailleurs de première ligne une réalité assistée centrée sur l’humain qui leur permet d’atteindre leur plein potentiel, tout en protégeant leur sécurité. »

« Ce n’est un secret pour personne que la construction demande beaucoup de main-d’œuvre », a déclaré James Cook, responsable des intégrations chez Autodesk Construction Solutions. « L’intégration de BIM 360 et de RealWear offre une simplification du chantier qui permet aux équipes de construction de rester concentrées sur leurs tâches à accomplir afin qu’elles puissent travailler plus intelligemment et en toute sécurité. »

À propos de RealWear

RealWear® est le premier fournisseur mondial de solutions portables de réalité assistée qui engagent, responsabilisent et assistent le travailleur industriel de première ligne moderne pour effectuer des tâches de manière plus sûre, avec une efficacité et une précision accrues. RealWear donne à ces travailleurs un accès en temps réel aux informations et à l’expertise, tout en gardant leurs mains et le champ de vision libres pour travailler. Les travailleurs utilisent des fonctions à commande vocale, même dans des environnements très bruyants, pour collaborer avec des experts distants ou naviguer dans les flux de travail. RealWear est entièrement compatible avec les EPI des travailleurs, spécialement conçu pour l’industrie et l’entreprise, et dispose de la seule batterie « toutes équipes ». RealWear a fait ses preuves sur le terrain auprès de clients de classe mondiale, notamment Shell, Goodyear, Mars, Colgate-Palmolive et BMW, qui l’ont utilisé pour améliorer la sécurité au travail tout en offrant un retour sur investissement sans précédent.

Source et détails ici.

[Interview Startup] So.build, un éditeur innovant qui donne ses lettres de noblesse au BIM pour booster l’organisation et les méthodes sur le chantier !

Aujourd’hui, nous avons le plaisir d’accueillir une jeune et innovante startup qui développe des solutions permettant de gérer la méthode et l’organisation du chantier, mais aussi des solutions de productivité intégrées à Revit et particulièrement efficaces. Les fondateurs de So.build sont des Experts reconnus du marché ayant participé au succès de solutions passées leaders du domaine du géospatial. Et le BTP a dorénavant la chance d’avoir leur génie et excellence logicielle au service du BTP pur et dur. A cette occasion, nous avons le plaisir de recevoir Raphaël Bompoil, Directeur Associé de So.build.

Raphaël Bompoil – Directeur Associé
raphael.bompoil@sobuild.fr

Bonjour Raphaël et bienvenu sur ABCD. C’est un grand plaisir de vous recevoir et d’en savoir un peu plus sur So.Build qui mérite une véritable mise en lumière. Pourriez-vous tout d’abord vous présenter et nous parler en deux mots de votre parcours avant la création de SoBuild ?

Bonjour Emmanuel, ce plaisir est partagé et nous vous remercions de nous donner l’occasion de présenter So.build dans cette interview.

Yvan et moi-même sommes issus de formation technique de l’ingénierie du BTP et Génie Civil. Nous avons un parcours commun chez un éditeur de logiciel français leader dans le domaine des travaux publics et des VRD, nous avons travaillé avec passion pendant 30 ans pour Yvan et 20 ans pour moi au succès de ces logiciels.

Quand et comment vous est venue l’idée de créer votre Startup ?

So.build a été fondée en juillet 2017 par Yvan Personnic.  Je l’ai très rapidement rejoint en tant qu’associé. Le choix s’est rapidement orienté vers le BIM et l’organisation de chantier pour les entreprises de gros-œuvre. Nous avons détecté un manque de solutions techniques dans les domaines des méthodes et de l’organisation de chantier.

Qu’est-ce que So.build, quel est votre cœur d’activité, comment êtes-vous organisés et combien êtes-vous ?

So.build se positionne comme « Editeur et Concepteur de logiciel pour le BTP », c’est notre ADN. Nous assurons en direct le développement, la commercialisation, et la formation sur nos solutions.

Nous sommes à ce jour 5 personnes dans la société, avec 2 développeurs, un alternant BIM modeleur, moi-même à la technique et la R&D et Yvan au pôle Commercial / Marketing. L’équipe se renforce à l’automne prochain avec l’arrivée d’une assistante commerciale.

Quelle est votre gamme logicielle ? Existe-t-il aussi une version plus orientée CAO afin de répondre à la demande d’un marché pas forcément mature ?

Notre gamme s’articule autour du produit « Méthode+« , dans laquelle nous proposons plusieurs modules.

Méthode+ est composé des modules suivants :

En ce qui concerne les versions CAO, nous avons décidé de rendre interopérables nos produits sur la base du constat que toutes les entreprises n’avaient pas encore intégré le BIM. En effet, bon nombre de PMEs et TPEs restent attachées à AutoCAD. Documentation PDF PIC.cad

Vous êtes uniques sur le marché car il n’existe quasiment aucune solution de gestion du chantier connectée au BIM. Pourriez-vous nous en dire un peu plus et nous expliquer pourquoi vous avez pris l’option d’une connexion Revit ?

Oui effectivement, nous avons rapidement détecté que l’offre BIM était orientée vers les plateformes et les visionneuses BIM et que le marché était demandeur d’applicatifs métiers répondant avec plus de précisions aux besoins techniques du BIM. Nous avons fait le choix d’Autodesk Revit, car nous souhaitions nous appuyer sur une solution logicielle BIM incontournable. 

En tant qu’anciens du domaine de l’infrastructure, vous avez réussi la transition parfaite et la convergence entre solutions du bâtiment et de l’infrastructure avec ce qui touche notamment au terrain, n’est-ce pas ?

Nous capitalisons sur notre expérience dans l’édition de logiciels pour l’infrastructure. De ce fait, nous proposons des outils pour simplifier les flux de production entre la maquette bâtiment et son socle infrastructure. Cela se traduit par la sortie en 2021 de deux nouveaux modules dans Méthode+ :

  • Avec le module « UCM3D », nous proposons un plugin qui permet de modéliser dans Revit l’environnement existant (bâtiment, données SIG, etc.).
  • Avec le module « Cub », nous nous intéressons au calcul de terrassement et phasage des excavations dans Revit. Le logiciel est conçu pour intégrer facilement le projet de terrassement dans une démarche de production de maquette BIM.

Nous avons développé un gestionnaire de surface projet qui permet de gérer les phasages du terrassement, d’améliorer l’organisation du chantier et de préparer la phase « plan d’installation de chantier« .

Vos solutions s’adressent-elles plutôt aux TPE-PME ou aux Grandes Entreprises ? Plutôt aux BE ou Entreprises de Construction ? Des Architectes peuvent-ils être intéressés ?

Elles s’adressent à tous ces acteurs à la fois.  Nous développons notre gamme pour proposer des solutions adaptées à chacun. Le niveau de maturité du BIM n’étant pas si important dans les PME et TPE, nous proposons des outils comme PIC.cad pour AutoCAD comme une étape et une transition pour accéder au BIM.

De plus, notre dernier module Ucm3D permet de modéliser le contexte urbain 3D, ce qui intéresse bien entendu les Architectes et mêmes les urbanistes. Un plugin comme Smart Menu peut également intéresser tous les utilisateurs de Revit.

Qu’est-ce que Méthode+ PIC.Revit ? Qu’est-ce que cela permet de faire et surtout quels bénéfices et retour sur investissement cela apporte-t-il ?

Méthode+ est un logiciel spécialement conçu et développé pour les ingénieurs méthodes, ingénieurs études de prix, techniciens de la construction. Le module PIC pour Revit permet de concevoir le plan d’installation de chantier dans la maquette BIM.

Dès la phase d’appel d’offres, le service étude de prix peut concevoir rapidement, chiffrer rapidement le plan d’installation de chantier et alimenter le mémoire technique.

Le module PIC respecte les obligations du code du travail applicables aux opérations de bâtiment et de génie civil en vue d’assurer la sécurité et de protéger la santé des travailleurs. La bibliothèque de pictogrammes est conforme aux exigences réglementaires de l’INRS.

A partir des rubans, vous pouvez choisir et positionner la grue, modéliser les clôtures et assurer de cette manière la mise en sécurité du chantier.

Les circulations sont dessinées et matérialisées par des hachures et des pictogrammes réglementaires. Le module PIC permet de tracer les différents réseaux de fluides pour alimenter le chantier.

Le module CUB est particulièrement intéressant car il permet d’étendre de manière très puissante les fonctionnalités terrains de Revit. Il pourrait même être utilisé au-delà de ce pour quoi il a été conçu ? Pourriez-vous nous le présenter svp ?

Le module CUB permet de calculer rapidement les terrassements et phasages d’excavation avec Revit. Le module est complétement adapté aux besoins des Architectes, Bureaux d’Etudes, Entreprises de « Bâtiment – Génie Civil ». Cub est conçu pour intégrer facilement le projet de terrassement et les phasages d’excavation dans une démarche de production de maquette numérique BIM.

Découvrez le module CUB ci-dessous :

Notre dernier module Ucm3D est la réponse au besoin de modéliser l’environnement existant. Ce qui permet de simuler, analyser, visualiser en 3D les territoires et contextualiser le patrimoine existant dans les nouveaux projets. Le lancement de ce nouveau module est prévu pour l’automne prochain.

Découvrez le module UCM :

En plus de ces modules intelligents, vous mettez aussi à disposition une bibliothèque d’objets chantier assez intéressante et paramétrable à volonté. Pourriez-vous nous en dire quelques mots svp ?

Nos logiciels sont livrés avec une bibliothèque de près 500 familles (.rfa) pour concevoir la base vie et habiller les différentes zones du chantier (stockages, parkings circulations). Une bonne partie de nos familles « .rfa » sont paramétriques, nos logiciels sont pensés « open » ce qui permet à un client d’intégrer facilement ses propres bibliothèques « .rfa ».

Gérez-vous les aspect sécurité et praticité liés à la portée et à la résistance des grues ?

Oui tout à fait, des assistants orientés « Méthodes » permettent de faire le meilleur choix de grue en fonction des contraintes du chantier (optimisation de la position du châssis, calcul de la flèche et adéquation distance levage des charges). L’utilisateur peut positionner l’emplacement directement dans la maquette à l’écran. Le plan d’installation de chantier peut également être complété par des abaques de levages.

Le module PIC pilote les grues à tours ainsi que les grues mobiles qui sont couramment utilisées pour les phases de montages et démontages des grues à tours mais également utilisées sur les chantiers de Génie Civil.

Méthode+ est livré avec une bibliothèque de 600 modèles de grues représentant les marques couramment utilisées en France (Potain, Liebherr, Wolf, Raimondi, Comansa, Terex). Le client peut facilement personnaliser et intégrer ses propres grues (modèles dans le parc matériel de l’entreprise).

Un module simple mais particulièrement innovant et bien pensé a retenu notre attention. Smart.menu pour Revit permet de gagner en productivité. Pourriez-vous nous en parler ?

Smart.menu c’est le plugin Revit indispensable à tous les utilisateurs de Revit quelle que soit la discipline, pour accéder rapidement aux commandes et augmenter la productivité et il existe en 6 langues.

L’accès aux commandes est réalisé directement par l’affichage des menus contextuels au bout du curseur souris. Avec Smart.menu vous augmentez votre capacité de production d’environ 30%. Vous pouvez personnaliser les raccourcis clavier que vous souhaitez, ce qui permet d’afficher le Smart menu.

Avec cette approche « User friendly  » Smart.menu rend votre logiciel Revit plus intuitif, plus puissant et plus simple à utiliser, vous gagnez ainsi en confort et en efficacité.

Découvrez la puissance de Smart.menu :

D’ailleurs, envisagez-vous de l’étendre en y ajoutant des fonctionnalités permettant d’accéder au paramétrage de certains menus « cachés » de Revit tels que la définition de la représentation graphique des éléments ?

Oui, nous imaginons des solutions entièrement tournées vers l’utilisateur. Ce sont des axes d’évolution possible, nous souhaitons également proposer d’autres menus adaptés aux contextes de nomenclatures.

Nous allons prochainement proposer une nouvelle version permettant à l’utilisateur de personnaliser son Smart.menu. Notre ADN dans So.build est de proposer des outils « Smart » pour faciliter l’utilisation de nos outils et de rendre « Revit » plus « User friendly » !

Deux maîtres mots guident les développements et l’orientation de nos logiciels :

« SIMPLICITÉ ET EFFICACITÉ »

Qui sont vos clients les plus satisfaits de vos solutions et avez-vous des noms de projets qui les ont utilisés dont vous souhaiteriez nous parler ?

Nous avons plus de 150 clients en France, Belgique, Luxembourg, Suisse et même au Québec, qui utilisent Méthode+. En France, nous pouvons citer les entreprises de construction ci-dessous ayant réalisé des projets en méthode BIM :

  • BOUCHARD CONSTRUCTION (Rennes – 35) : Les jardins d’Arcadie à Rennes
  • RENE JONCOUR ( PLUGUFFAN – 29) :  – L’hôtel Interconsulaire à Quimper
  • Groupe BAREL PELLETIER ( Méry SAVOIE  – 74 ) CFA de Groisy (74)
  • SOCOTRAP ( TOULOUSE – 31)  Confluence Park à Avignon (84)

Quel est votre modèle de vente, les coûts de vos solutions et comment peut-on se procurer ces modules innovants et pratiques ? Chez vous directement ou par le biais de revendeurs ?

Nous avons choisi un modèle économique relativement classique à l’achat ce qui permet d’autofinancer notre R&D. Nos licences sont disponibles en monoposte ou en jeton réseau. Le coût de nos solutions va de 69€ pour une licence Smart.menu jusqu’à 3800 € pour Méthode+ (pack complet). Nos clients peuvent s’équiper de Méthode+ également « à la carte » en achetant uniquement les modules dont ils ont besoin.

A l’achat, la licence est perpétuelle, nous proposons un contrat de service permettant de bénéficier des dernières MAJ et nouvelles versions ainsi que du support hot-line (le Contrat de Service correspnd à 17% du prix d’achat).

Nous vendons en direct nos logiciels mais nous réfléchissons à vendre nos produits via l’appstore Autodesk ou via des revendeurs.

Quelles sont les futures évolutions sur lesquelles vous travaillez ?

Nous travaillons déjà à la sortie de nouveaux modules pour Méthode+ tel qu’un module permettant de gérer le cyclage et phasage des travaux, un module permettant de gérer les PTE (plateforme de travail en encorbellement) ou encore même les Coffrages Horizontaux et verticaux.

Y-a-t-il quelque chose que vous souhaiteriez dire à nos lectrices et lecteurs ?

Oui, tout simplement que nous développons des outils techniques adaptés à la technologie du BIM permettant à nos clients de trouver rapidement des solutions permettant de prendre de meilleures décisions.

D’ailleurs, connaissiez-vous ABCD Blog ?

Nous effectuons chez So.build une veille technologique et nous avons rapidement découvert ABCD Blog qui est une vitrine et une référence incontournable dans l’univers du BIM. Les retours d’expériences sont indispensables pour faire évoluer et grandir le BIM.

Raphaël, nous vous remercions sincèrement pour cette présentation détaillée de votre société et vos solutions. Bravo ! Vous répondez de manière unique à des besoins très importants pour les professionnels du BTP.

Encore un grand merci également à ABCD Blog et à toi Emmanuel pour cette tribune qui permet à So.build de partager sa vision de l’édition dans les logiciels BIM auprès de vos lectrices et lecteurs.

Si vous souhaitez contacter les talentueux So.build, voici leurs coordonnées :

Twitter : @So_build
Contact So.build : contact@sobuild.fr
Site Internet : www.sobuild.fr
Téléphone : 02 49 62 15 15

Yvan Personnic | So.build
Président
Portable : 07 87 79 17 28
E-mail : yvan.personnic@sobuild.fr
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