[Rapport] bsi. nous explique l’importance de la transformation digitale dans un rapport dédié

La transformation digitale n’est plus une possibilité, c’est une obligation si l’on souhaite survivre à la révolution actuelle qui nous submerge et redéfinit toutes les règles du secteur de la construction. BIM, IoT, IA, Cloud Computing, Big Data sont autant d’innovations qui devraient impacter de manière profonde et durable l’Industrie de la Construction.

Mais gérer ces données futures sans aucune normalisation est chose vaine. Par ailleurs, les problématiques d’interopérabilité et de communication entre les équipes est un frein supplémentaire qui doit être surmonté. Si la transformation numérique est un sujet qui vous passionne, ce rapport très intéressant de bsi (British Standards Institute) est pour vous, et cela quel que soit votre métier. entreprise, fabricant, promoteur, consultant ou client, ce rapport vous guidera tout au long du processus de transformation numérique et il aborde également les points suivants :
• Les effets de l’industrie 4.0 sur le secteur actuel de la construction
• Le rôle des données dans l’avenir de la construction numérique
• Comment créer des bases solides d’adhésion clients aux technologies
• Les moyens dont disposent votre entreprise pour renforcer sa compétitivité sur les marchés étrangers

Téléchargez ce rapport de bsi en cliquant ici.

[eBook] Réimaginer les relations entre BET, Ingénieurs et fabricants par le conseil exécutif d’Ingénierie d’Amérique du Nord

Ingénieurs et fabricants…passer le relai de manière optimale

Le moment que notre société vit est idéal afin de réfléchir à l’émergence d’un modèle de livraison de projet plus rationalisé et plus efficace dans l’industrie de l’AEC. Ce nouvel ebook rédigé par le North American EXC (Engineering Executive Council) propose 3 stratégies pour en faire une réalité.

A propos du Conseil exécutif d’ingénierie d’Amérique du Nord

Le Conseil exécutif d’ingénierie, formé en 2017, est composé d’un groupe restreint de cadres de haut niveau provenant de diverses entreprises d’ingénierie et de fabrication aux États-Unis et au Canada. En se concentrant sur les métiers du MEP (CVC, plomberie, électricité) et les disciplines structurelles, le groupe se réunit régulièrement pour réseauter, explorer les problèmes affectant l’industrie et partager les meilleures pratiques entre pairs.
Le but du Conseil est d’identifier et de discuter des tendances technologiques de transformation indépendantes de l’industrie et des principaux défis et opportunités commerciaux que cela représente, afin de mieux comprendre et réagir à l’impact de ces forces sur leurs activités.

Le transfert entre les ingénieurs concepteurs et fabricants est une étape clé dans la livraison du projet. Comment passer le relais de manière effective ?

Historiquement, les équipes de conception ont toujours fourni des documents de projet 2D aux équipes de fabrication. Ce processus a peu changé au fil du temps, même avec l’adoption du BIM.
Sur un projet type, les architectes, BET et ingénieurs, ainsi que les fabricants créent leurs propres modèles 3D (BIM ou non) séparés, tout en échangeant des données à l’aide de dessins. Ce processus entraîne un gaspillage de matériaux et de main-d’œuvre, des délais de projet rallongés et une prévisibilité des coûts moins fine pour le propriétaire ou maître d’ouvrage. Des erreurs de conception ou un transfert inefficace à l’équipe de construction peuvent par ailleurs faire augmenter les budgets et allonger inutilement les plannings de projet entraînant des dépassements de coûts, des litiges et des tracas inutiles pour les propriétaires et maîtres d’ouvrage.
Grâce à l’émergence de la collaboration Cloud et autres technologies, la communication entre les différentes équipes projet – y compris les équipes séparées géographiquement – est améliorée et permet enfin de travailler ensemble efficacement.
Parallèlement, des facteurs tels que les besoins croissants en infrastructure, la réduction des temps de construction de projet, les horaires et les pénuries de personnel à l’échelle de l’industrie s’entrechoquent et plaident pour une plus grande et meilleure efficacité de la part des équipes AEC. Cependant, malgré tous ces changements, l’industrie de l’AEC continue d’utiliser des méthodes et processus traditionnels. Et par ailleurs, les mentalités et la culture de ces secteurs limitent le potentiel d’adoption des technologies à leur plein potentiel.

Au travers de cet eBook, découvrez tous les tenants et aboutissants de ces révolutions qui secouent notre secteur de la construction, ainsi que les nouvelles approches pour améliorer ce fameux passage de flambeau entre conception et fabrication.

Télécharger le eBook en cliquant ici.

[Livre Blanc] Pour nos Amis Belges, la transformation numérique devra servir les citoyens – Par le CIRB Brussels !

Le CIRB (Centre d’Informatique pour la Région Bruxelloise) à l’origine de la rédaction de ce livre blanc est l’Organisme d’Intérêt Public (OIP) en charge de l’informatique. L’ordonnance du 8 mai 2014 consacre également le CIRB comme intégrateur de services régional.

Le CIRB est le partenaire informatique de confiance qui, en Région de Bruxelles-Capitale est souvent chargé de toute mission de développement et d’assistance informatique, télématique et cartographique à l’égard des pouvoirs publics.

Pourquoi ce livre blanc ?

Il apparaissait important au CIRB de fixer un cap et une stratégie autour du numérique, et de bien démontrer l’importance du numérique dans la société et pour la société. A l’instar de nos voisins Britanniques avec leur livre blanc « Data for the Public Good », nos amis Bruxellois ont finalement une vision assez similaire et ils mettent ainsi en place les moyens pour arriver à leurs fins.

Internet et les nouveaux modes de communication impactent nos vies au quotidien. Les outils numériques se développent dans les services publics, mais cette transformation digitale doit être maîtrisée et accélérée. Les données et la convergence de leurs différentes origines de provenance, doivent rapprocher citoyens et services publics. Elles doivent permettre de mieux les connaître et mieux les comprendre afin de leur proposer des services adaptés et personnalisés pour anticiper leurs besoins et y répondre de manière adéquate.
Tout ceci aura bien entendu un impact sur l’organisation et la structure de la ville et la région, car des informations et de la compréhension des citoyens et de leurs modes de vies au travers des plateformes numériques, dépendra l’évolution de nos urbanismes et de la smart city qui se nourrira de toute cette richesse.
Les outils informatiques au sein des administrations, doivent évoluer et s’adapter à cette transformation sociétale afin de répondre aux besoins du citoyen, de manière optimale et innovante, nécessitant la mise en place d’un véritable écosystème capable de revoir l’architecture des plateformes et la standardisation des données.
C’est notamment ce que Barcelone avec plus 1,6 million d’habitants a compris avec la création d’un City OS, ou Operating System pilotant son environnement numérique et connectant notamment près de 20000 capteurs présents dans la ville dont des « smart réverbères » détecteurs de bruit, de pollution et de bouchons. Et ces données sont disponibles dans les deux sens, ville vers citoyens, et vice-versa afin d’apporter encore plus de services aux habitants.
Bruxelles semble ne pas être en reste non plus. Tant en termes d’infrastructures que de composants applicatifs. Mais il faudra aussi instituer une gouvernance numérique car cette production et utilisation massive de données nécessitera une régulation par les autorités publiques qui devront organiser et structurer les traitements des données essentielles des institutions publiques, dont les données à caractère personnel afin de protéger les citoyens et la société toute entière.
Renforcer l’écosystème numérique, au service du citoyen, l’encadrer par une gouvernance numérique adéquate, c’est au travers de ce Livre blanc l’objectif que le CIRB invite les autorités régionales bruxelloises à poursuivre pour les prochaines années. Les choix fondamentaux opérés au cours des dernières années sous l’impulsion du CIRB ont forgé un socle solide d’infrastructures et d’applications sur lesquelles s’appuyer. Le souhaite du CIRB est de figurer dans les villes et les régions à la pointe qui développent le numérique au service d’un cadre de vie durable, incluant une politique de cybersécurité, tout en étant attentif aux principes de bonne gouvernance numérique et de respect de la vie privée.
Ce livre blanc interroge sur une situation inédite où la Belgique est largement couverte en Internet très haut débit et 4G. Les réseaux sociaux et services bancaires en ligne ont un grand succès, et en même temps, l’utilisation des services publics en ligne ne suit pas. Parmi les ambitions futures du CIRB pour la prochaine législature, intégrer l’approche BIM (Building Information Modelling) à la cartographie régionale afin de soutenir une gestion durable du parc immobilier et promouvoir l’interopérabilité.
L’objectif du CIRB est d’accélérer l’offre de services publics en ligne. Pour répondre à des enjeux sociétaux majeurs, centrés sur le citoyen, dans un cadre démocratique, et une région durable. Mais ils remettent cette grande responsabilité dans les mains des pouvoirs publics qui doivent s’investir et investir.

Découvrez ce livre blanc instructif en cliquant ici.

[Livre blanc] Les jumeaux numériques pour l’environnement bâti, opportunités, défis et risques, un document passionnant d’Atkins et de l’IET au Royaume-Uni

L’augmentation de la population, la croissance économique et le changement climatique exercent tous une pression considérable sur les infrastructures de la planète. Pour y remédier, nos voisins Britanniques ont une vraie stratégie. Ils considèrent que les infrastructures existantes du Royaume-Uni doivent devenir plus intelligentes et fonctionner comme un système optimisé qui réduit les perturbations et la congestion.
Depuis la publication du rapport Data for the Public Good de la National Infrastructure Commission que nous avions relayé ici, le Center for Digital Built Britain (CDBB) s’efforce de comprendre comment les jumeaux numériques et un National Digital Twin (NDT) ou jumeau numérique national pourraient relever ce défi.
Dans l’ensemble de l’industrie, des propriétaires et exploitants d’actifs aux concepteurs et entrepreneurs, l’obligation nationale du BIM pour les marchés publics (à laquelle s’oppose farouchement le gouvernement français depuis des années) a fourni une base de gestion de l’information mature. Le BIM permet de construire un actif numériquement avant qu’il ne soit même produit/construit, afin qu’il puisse être construit plus rapidement, de manière plus sûre et plus durable avec le moins de perturbations possibles.
Alors que les autorités britanniques cherchent à améliorer le cycle de vie complet d’un bâtiment, elles se posent aussi la question de savoir comment elles peuvent utiliser cette culture de gestion sécurisée de l’information pour créer des jumeaux numériques d’actifs physiques. Le potentiel de transformation des jumeaux numériques réside dans leur connexion entre eux, offrant une meilleure compréhension dans un contexte plus large. La vision du CDBB pour le jumeau numérique national est un écosystème de jumeaux numériques connectés qui évoluent avec une vision et des valeurs partagées. Le CDBB fournit le cadre de gestion de l’information pour faciliter le partage de données sécurisé et résilient entre les jumeaux numériques.
Au cœur du cadre, le CDBB envisage une ressource nationale, détenue en commun, qui permette un partage de données sécurisé et résilient dans l’environnement bâti, qu’ils ont nommé «les biens communs». S’ils réussissent à travailler ensemble pour garantir une approche commune du partage de données sécurisé et résilient au sein des jumeaux numériques, la valeur de toutes leurs informations augmentera évidemment.
En 2018, le CDBB a publié un cahier intitulé les principes Gemini pour commencer à permettre l’alignement sur l’approche de la gestion de l’information dans l’environnement bâti.
L’établissement de définitions et de principes convenus dès le départ facilitera le partage des données à l’avenir.
Ces principes sont effectivement la conscience du cadre de gestion de l’information et du jumeau numérique national. Pour s’assurer que ces deux initiatives sont – et demeurent – pour le « bien public », elles ont besoin de valeurs fondatrices fortes pour les guider.
La notion selon laquelle tous les jumeaux numériques doivent avoir un objectif clair, être dignes de confiance et fonctionner efficacement est inscrite dans ces valeurs. Tous les principes de Gemini en découlent. Ils sont délibérément simples, mais leurs implications sont profondes et difficiles. Ils sont descriptifs de l’intention, mais indépendants des solutions, encourageant l’innovation et le développement au fil du temps.
Alors que les sociétés au Royaume-Uni commencent ou poursuivent leur transformation numérique, le CDDB les exhorte à coder en dur les valeurs des principes Gemini dans leur stratégie de gestion de l’information.
Il est évident que pour que les jumeaux numériques servent l’ensemble de la société, ils devront être créés par une communauté.
Le gouvernement, les organisations en charge de la transition numérique et les entreprises devront travailler ensemble avec une vision partagée, partager les leçons autour des données. Le CDBB, à travers son groupe de travail sur le cadre numérique (DFTG) et son Digital Twin Hub, travaille à favoriser une communauté où les premiers utilisateurs peuvent apprendre par l’action et progresser en partageant. A quand une telle initiative en France ?

Ce livre blanc de l’Institution of Engineering and Technology (IET) et de la Société Atkins sur la base de son expérience, vise à mettre en évidence la façon dont les jumeaux numériques peuvent relever les défis auxquels est confronté l’environnement bâti.

Les jumeaux numériques perçus comme des incontournables en ingénierie !

En tant que répliques numériques des infrastructures du monde réel, les avantages potentiels sont faciles à saisir : une application directe de la puissance de calcul à des problèmes complexes et tangibles du monde physique. Utiles dans tous les secteurs, ils peuvent apporter plus de précision, de contrôle et de prévisibilité à une vaste gamme de défis.

Le marché mondial des jumeaux numériques évalué à 3.8 milliards de dollars en 2019 devrait atteindre les 35.8 milliards de dollars d’ici 2025

La moitié des grandes entreprises industrielles devraient les utiliser sous une forme ou une autre d’ici 2021, ce qui devrait se traduire par une augmentation de 10% de l’efficacité.
Alors qu’un système holistique entièrement réactif et automatisé est actuellement un objectif lointain, l’industrie est déjà en train de livrer des éléments de démarrage facilement adoptables. Même ces petits étapes ajoutent de la valeur et à mesure que la technologie et les techniques s’améliorent, il est envisagé une convergence de ces parties et une émergence de jumeaux connectés beaucoup plus complets, évoluant finalement vers des réseaux de modèles interconnectés pour des pays entiers.
Les jumeaux numériques promettent une conception d’actifs, une exécution de projet et des gestions d’actifs plus efficaces. En intégrant dynamiquement les données et les informations tout au long du cycle de vie des actifs, ils offriront des gains d’efficacité et de productivité à court et long terme. Plus qu’un simple modèle BIM ou un modèle 3D, les jumeaux sont une ressource de données qui peut améliorer la conception de nouveaux actifs et la compréhension de l’état des actifs existants, vérifier la situation telle que construite, exécuter des simulations et des scénarios conditionnels, ou fournir un instantané numérique pour les travaux futurs. Cela a le potentiel de réduire considérablement les erreurs et les discontinuités présentes dans les méthodes plus traditionnelles de gestion de l’information.
En brisant les distinctions entre le physique et le numérique, il est facile de comprendre pourquoi les jumeaux numériques captivent l’imagination. Alors, où se situe le problème ? La plupart des promoteurs sont excellents pour vendre leur potentiel, mais le désaccord sur les caractéristiques ou éléments composant un jumeau numérique rend difficile le chemin vers le développement et la compréhension de la valeur.
Pour faciliter ce débat, ce livre blanc propose un spectre de maturité clair, un diagnostic de l’industrie, afin de définir les éléments et les exigences d’un jumeau numérique et de fournir un cadre pour communiquer le concept complexe.
Ce document met également en évidence les derniers développements dans l’environnement bâti au Royaume-Uni, sous l’impulsion de la NIC (National Infrastructure Commission) et du CDBB (Center for Digital Built Britain). Nos voisins Britanniques ont par ailleurs l’humilité de reconnaître que d’autres secteurs industriels et d’autres pays font également des progrès significatifs. Certains d’entre eux seront abordé dans des travaux ultérieurs.
Vous pouvez télécharger ce passionnant livre blanc en cliquant ici.

Le guide de gestion de l’information mis à jour pour le standard ISO 19650 et complété avec la partie 3 sur la gestion et maintenance !

Le Guide pour la gestion de l’information selon BS EN ISO 19650 mis à jour et publié par le UK BIM Framework

La nouvelle série de documents d’orientation prend en charge la série BS EN ISO 19650 et fournit des orientations spécifiques sur le standard BS EN ISO 19650-2 pour la phase de livraison des actifs, et le standard ISO 19650-3 pour la phase de gestion et maintenance.

Cette suite de documents (comprenant les parties 1 à 3 des lignes directrices et les parties A à F) a été élaborée en réponse à des commentaires d’experts et lecteurs, pour tenir compte de l’extension de la couverture des lignes directrices et pour tenir compte de la norme ISO 19650-3 récemment publiée.

Le nouveau contenu explore l’ISO 19650-3 (Guide 3), la fonction de gestion de l’information (Guide A) et les matrices de responsabilité (Guide F).

Le Guide D fournit maintenant des exemples pour expliquer le contenu et la relation entre les différentes exigences d’information. Ces exemples sont accompagnés d’une base de données et d’une courte vidéo informative.

La deuxième édition du Protocole d’information a également été publiée en réponse aux commentaires des lecteurs et offre un contenu structuré facile d’accès. Elle ne cesse de s’enrichir et, bien qu’il reste encore des sujets à développer, elle couvre désormais de nombreux thèmes définis dans la série ISO 19650.

Téléchargez ce guide ici.

[Rapport] Des données de qualité pour le bien public, un livre blanc de l’IET en collaboration avec Arcadis, Arup, Atkins, Norconsult et Sweco

De bonnes données pour le bien public

Ce rapport de l’IET* (Institution of Engineering and Technologies) examine la transition qu’effectue actuellement l’environnement bâti, en passant d’un centre d’intérêt orienté vers les documents à un autre sur les données. Rédigé pour les créateurs de technologie et les utilisateurs au sein de la communauté de l’ingénierie et de la conception de l’environnement bâti, il prend également en compte le changement d’orientation autour de la livraison des projets ; passer des propositions de valeur à court terme à des propositions de valeur sur la totalité du cycle de vie.

*L’IET est composé de plus de quarante organisations prédécesseurs dont l’histoire commence vers 1854 avec la Society of Engineers (SoE). La Society of Engineers a été créée en mai 1854 à The Strand, à Londres, c’était le troisième plus ancien organisme d’ingénierie professionnel du Royaume-Uni. Il promouvait les intérêts des membres du monde entier et s’intéressait à toutes les branches de l’ingénierie. En 2005, le SoE a été absorbé par l’Institution of Incorporated Engineers (IIE), puis plus tard en 2006, l’IIE a fusionné avec l’Institution of Electrical Engineers (IEE) pour former l’IET (Institution of Engineering and Technology) et compte désormais plus de 168000 membres à l’échelle mondiale.

Pour offrir des avantages lié à la gestion et la maintenance aux propriétaires, aux exploitants, aux occupants et aux utilisateurs des actifs construits tout au long de leur vie, nous avons besoin de données accessibles en permanence tout en étant gérées en toute sécurité. Simultanément, pour offrir des avantages sociaux, économiques et environnementaux plus larges, nous avons également besoin que les données soient ouvertes. Cela ne veut évidemment pas dire gratuites ; l’ouverture des données concerne leur interopérabilité et leur facilité de diffusion.

Ces aspirations remettent inévitablement en cause les pratiques existantes de l’industrie du BTP et certaines positions commerciales bien établies. Alors que la pratique de l’industrie a commencé à passer du partage de documents au partage de données, le rôle des fournisseurs de technologies établis peut également devoir changer. Les fournisseurs de logiciels d’architecture, d’ingénierie et de construction (AEC) d’aujourd’hui devront examiner la manière dont ils pourraient tirer le meilleur parti de la nature en évolution rapide des données de l’environnement bâti au 21ème siècle.

Ce document de l’IET a pour objectif de fournir un aperçu des principaux problèmes, points de vue et recommandations lié à ce sujet et a été examiné par l’IET Built Environment Panel. Téléchargez-le en cliquant ici.

Enfin, l’IET tient à remercier le Conseil de l’Ingénierie, un Think Tank d’Autodesk, dont les membres font partie des auteurs de ce rapport. Formé en 2017, il est composé d’un groupe restreint de cadres de haut niveau provenant de divers sociétés de consulting en ingénierie et entreprises contractantes en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique (EMEA). Avec une attention particulière sur les sujets du MEP et des disciplines structurelles, le groupe
se réunit pour réseauter, explorer les questions touchant ces domaines, et partager leurs meilleures pratiques entre pairs.

[Etude] Inédit, BIM Africa met à disposition le premier rapport sur le BIM en Afrique 2020 en français et en anglais !

Le rapport BIM en Afrique 2020 est disponible en Français

C’est une grande première, le comité de recherche et développement de BIM Africa, qui rassemble des praticiens de l’industrie de l’AEC et des chercheurs du Continent Africain, présente en avant-première le premier Rapport sur le BIM en Afrique (ABR) 2020.

Ce rapport – développé sur le modèle du NBS Report du Royaume-Uni, un must incontournable – devrait normalement devenir à terme une publication annuelle permettant de suivre et discuter des progrès et des opportunités liées à l’adoption des technologies numériques dans l’industrie de la construction en Afrique. L’ABR 2020 se compose d’une synthèse des résultats de l’enquête BIM africaine (ABS) 2020, de la présentation de ce projet et enfin de l’opinion d’experts reconnus du secteur.

L’ABS est le résultat d’une enquête à l’échelle du continent sur le niveau de sensibilisation et d’adoption du BIM en Afrique. La vitrine du projet se compose de projets soigneusement sélectionnés dans les différentes régions d’Afrique ayant mis en œuvre des technologies numériques avec des détails sur la mise en œuvre, les défis et les leçons apprises. Enfin, l’avis des experts est constitué d’articles rédigés par des personnalités reconnues autour du thème central de la construction numérique et des grandes tendances et innovations telles que l’IoT, les Smart Cities, les jumeaux numériques, etc. L’Equipe ayant rédigé ce rapport et BIM Africa espèrent qu’il contribuera au débat croissant sur la construction numérique dans les pays en voie de développement.

On y apprend que selon eux, le niveau d’adoption serait aux alentours des 45% et que les solutions BIM les plus utilisées sont Autodesk Revit à plus de 29,28% contre 6,85% pour des solutions de maquette numérique Architecture, comme le démontrent aussi les beaux témoignages présentés à l’intérieur de ce rapport de qualité. 33% des personnes interrogées utilisent encore AutoCAD pour la partie CAO.

Disponible en français et en anglais, découvrez ce rapport BIM Africa très intéressant en cliquant ici.

Lancement de la rédaction d’un guide BIM pour les associations de logement au Royaume-Uni

De l’intérêt du BIM pour la construction et la gestion de logements

Nos voisins Britanniques toujours très actifs sur le sujet du BIM annoncent que des membres de la National Housing Federation (NHF) et de la UK BIM Alliance collaborent à un projet commun afin d’aider les associations de logement à mettre en œuvre la gestion des actifs numériques.

Les associations de logement sont parmi les plus grands promoteurs et propriétaires de biens du Royaume-Uni, certains avec des programmes de développement d’1 milliard de livres sterling.
Quelle que soit leur taille, ils acquièrent de nouveaux actifs et gèrent des portefeuilles immobiliers importants. Le secteur a mené à bien des projets d’innovation pratique en construisant conformément au Code des maisons durables et ils faisaient partie des premiers à aborder le sujet des revêtements façades en panneaux d’aluminium de type ACM Grenfell afin d’éviter les catastrophes comme celles de l’incendie de Grenfell.
Bientôt, une nouvelle réglementation sur la sécurité des bâtiments mettra en application l’obligation pour les propriétaires d’immeubles d’utiliser un enregistrement numérique pour démontrer que leurs bâtiments peuvent être occupés en toute sécurité. Aucun autre secteur n’est aussi bien positionné pour mettre en avant l’importance de la sécurité appuyée par des faits tangibles, ainsi que les avantages en termes de coût et de qualité qu’apportent le BIM.

Les deux organisations ont d’ailleurs lancé une brochure de présentation de ce projet de guide, « Le BIM pour les associations de logement : la gestion d’actifs au 21ème siècle» que vous pouvez télécharger ici.

L’équipe projet est dirigée par Jack Ostrofsky, responsable de la qualité et de la conception chez Southern Housing Group, et financée par A2 Dominion, Notting Hill Genesis, Peabody, Optivo et Southern Housing Group – tous membres du G15, le groupe des plus importantes associations de logement de Londres qui possèdent ou gèrent plus de 600 000 logements.

Guide de démarrage rapide de la mise en œuvre du BIM

Le projet développe un ensemble de documents exemplaires, conformes au cadre de référence BIM du Royaume-Uni, qui, réunis dans ce rapport, fourniront un guide de démarrage rapide pour la mise en œuvre des processus numériques. Ils couvriront :

  • l’analyse de rentabilité du BIM pour les associations de logement, y compris des exemples de projets en action
  • les avantages de l’application des processus BIM aux bâtiments existants
  • des exigences d’informations exemplaires sur les actifs (Assets Information Requirements) pour la gestion des actifs
  • des exemples d’exigences d’échange d’informations (Exchange Information Requirements) pour les projets de développement et
  • des conseils sur le processus d’achat et le choix des professionnels concernés.

L’Equipe projet envisage de publier sa suite de documents vers la fin de cette année.

Plus d’informations ici.

Et téléchargement de la brochure de présentation ici.

[Etude Highline] Impact du confinement sur les agences d’architecture

Highline recrutement, spécialiste du recrutement de personnes compétentes en Architecture, ingénierie et Construction avec une spécialité BIM et numérique s’est intéressé à l’impact du confinement dans le domaine de l’Architecture.

Comment ont-ils.elles vécu cette période ? Ont-ils.elles perdu en productivité ? Etaient-ils.elles prêt.e.s ? Comment se sont-ils.elles organisé ? Comment voit-ils.elles l’évolution de leur organisations et de leurs méthodes ? etc.

Autant de questions intéressantes et de réponses inattendues suite à cette crise qui nous a impacté.