Interopérabilité et standards de données ouverts facilitent collaboration et coordination : Erik Giudice Architecture

EGA, Agence d’architecture internationale travaille de manière efficace au sein de grandes équipes complexes en utilisant la puissance des solutions BIM interopérables d’Autodesk.

Alors que les projets AEC deviennent de plus en plus sophistiqués, avec des équipes projet plus grandes et plus diversifiées, une collaboration et une communication fluides revêtent une importance cruciale. Pour Erik Giudice Architects (EGA), le partage facile d’informations et de modèles 3D est l’une des principales raisons pour lesquelles l’agence utilise les solutions BIM d’Autodesk.
Récemment, EGA a tiré parti de la prise en charge par Autodesk des standards de données ouverts afin d’échanger des modèles et des données avec des clients et des consultants sur un projet complexe et de grande envergure avec des exigences strictes en matière de durabilité.

Des solutions simples à des défis de conception complexes

Pour EGA, agence basée à Paris et à Stockholm, la communication entre les bureaux est depuis longtemps une priorité. La société a commencé à utiliser des logiciels 3D il y a dix ans bientôt en implémentant notamment Revit comme principal outil de conception BIM.
Cette agence pluridisciplinaire de 40 personnes concentre ses activités autour de l’architecture, l’urbanisme et le paysagisme et travaille sur un large éventail de types de projets, y compris du logement, des immeubles de bureaux, des tours de grande hauteur, des projets à usage mixte et des équipements tels que des écoles et autres bâtiments publics.
Leurs projets sont souvent nuancés à la fois en termes d’échelle et d’équipe projet, mais ils cherchent à apporter une simplicité à leurs conceptions : « Nous avons une devise que nous essayons de suivre, qui est la « simplexité » : des solutions simples à des problèmes de projet complexes, où le résultat final s’apparente à quelque chose qui semble simple, facile à comprendre et équilibré », déclare le fondateur Erik Giudice.

Récemment, l’agence a apporté cette philosophie à son travail sur un projet de grande envergure, le Village des athlètes, le développement d’un nouveau quartier urbain tout au nord de Paris pour les athlètes et les membres du personnel des Jeux d’été 2024.

La durabilité et l’intégration sociale sont les principaux objectifs du projet – les bâtiments doivent être conçus selon une norme passive, les espaces verts sont intégrés de toutes parts et le campus a été spécifiquement planifié pour qu’il continue à fonctionner après la fin des Jeux d’été. La zone est conçue pour devenir un écoquartier à usage mixte après les jeux, rendant son héritage d’après-évènement aussi important que son rôle pendant les jeux.
Le rôle d’EGA était double : concevoir deux bâtiments, mais aussi coordonner les bâtiments individuels conçus par 3 autres agences d’architecture, sur les 11 au total impliquées dans le projet du Village des athlètes.
Le groupe de bâtiments est situé autour d’une place centrale qui sert d’épicentre pour les athlètes du jeu – avec des restaurants, des magasins, des services et plus encore.

L’interopérabilité permet de gagner du temps et de maintenir l’engagement des consultants et des clients

Avec des exigences environnementales rigoureuses et un calendrier de conception et de construction ambitieux pour un projet d’une telle envergure, EGA avait besoin d’un langage commun pour communiquer rapidement et de manière transparente avec les nombreux ingénieurs, architectes, propriétaires, maîtres d’ouvrage et autres consultants du projet.

Image avec l’aimable autorisation de Pichet-Legendre

En raison de la capacité de Revit à gérer plusieurs formats de fichiers ouverts, y compris l’IFC (Industry Foundation Classes) et le COBie (Construction Operations Building Information Exchange), il est devenu l’outil de choix d’EGA pour la collaboration des maquettes en phase conception, ainsi que la coordination entre les plateformes.
« Les outils développés par Autodesk sont très performants en termes d’interopérabilité et de capacité à intégrer des données issues de différents logiciels », explique Erik Giudice.
Les commentaires et la coordination au sein de l’équipe utilisant les formats de fichiers ouverts ont été efficaces et rapides, ce qui a permis de gagner du temps et de permettre à toute l’équipe de respecter un calendrier tendu et de fournir une conception bien équilibrée et cohérente.

Dans le même temps, il était également important d’avoir des lignes de communication claires avec d’autres en dehors de l’équipe. « Les outils BIM sont vraiment au centre de la collaboration avec le client et aussi avec d’autres parties prenantes telles que la ville ou d’autres partenaires du début du projet à la fin du projet », explique Erik Giudice.
En partageant des modèles BIM, EGA a donné aux clients un accès à plus d’informations pratiques sur les questions financières et environnementales dès le début et tout au long du projet.
En fait, la soumission de modèles BIM aux promoteurs ainsi qu’aux services de planification du projet était une exigence pour le projet du village des athlètes. Le client voulait avoir un modèle unique et coordonné qui combinerait le travail des 11 architectes afin qu’ils puissent étudier l’empreinte carbone de l’ensemble du territoire, ainsi que les aspects économiques du projet.

« Les outils qu’Autodesk a développés sont très performants en termes d’interopérabilité et de capacité à intégrer des données issues de différents logiciels »

Utilisation du BIM de la conception à la production en passant par la construction

Pour EGA, l’utilisation du BIM commence dans les premières phases d’un projet, lorsqu’ils utilisent plug-ins au sein de Revit pour créer des simulations qui testent différents aspects, notamment la consommation énergétique, l’empreinte carbone, l’efficacité structurelle, la lumière du jour et l’impact d’un projet sur l’environnement.
L’entreprise s’appuie également sur des formats de fichiers ouverts pour faciliter la préfabrication et la production de certains éléments de construction. Par exemple, l’un des bâtiments du village des athlètes est produit hors site à l’aide d’un système modulaire d’éléments préfabriqués en bois massif ; chaque pièce est fabriquée en usine puis livrée et montée sur site.
En utilisant le standard IFC, le constructeur et le fabricant ont pu utiliser avec succès et efficacité le modèle original d’EGA conçu avec Revit pour leur propre production et livraison détaillées, en utilisant leurs propres outils pour contrôler les machines CNC à commande numérique.

« Nous comprenons que la façon dont nous communiquons l’information est un facteur clé dans la réussite du projet, puisque les processus de construction sont de plus en plus courts et nous devons être plus efficaces dans toutes les différentes étapes du projet » indique Erik Giudice.

L’interopérabilité avec le BIM est la voie de l’avenir

EGA pense également que telle est la voie de l’avenir – utiliser un modèle unique pour communiquer avec toutes les parties prenantes, quels que soient leurs intérêts et leurs préoccupations. Et que par ailleurs, une fois construit, ce même modèle deviendra une ressource inestimable pour le propriétaire du bâtiment, afin d’informer les phases de gestion et de maintenance tout au long du cycle de vie du bâtiment.
Les jumeaux numériques, modèle numérique reproduisantt l’objet physique, le bâtiment ou le site – est quelque chose qu’Erik Giudice trouve très logique. En fait, il pense que cela sera peut-être obligatoire dans un proche avenir.
EGA constate de plus en plus ce type d’exigences de la part de clients et d’autres organisations, notamment pour soumettre des projets en BIM et d’autres obligations gouvernementales, en particulier dans les pays nordiques et le reste de l’Europe. Erik Giudice note que plusieurs pays d’Europe envisagent aussi d’instruire les permis de construire en BIM, et de nombreux concours internationaux exigent un modèle BIM dans le cadre de la soumission.
À l’avenir, l’agence considère l’utilisation des outils BIM comme l’un des seuls moyens de rester compétitif, de gagner plus de projets et de créer des projets collaboratifs significatifs.
« Nous comprenons que la manière dont nous communiquons les informations est un facteur clé dans la réussite du projet, car les processus de construction sont de plus en plus courts et nous devons être plus efficaces à toutes les différentes étapes du projet », déclare Erik Giudice. « En d’autres termes, nous devons tous être capables de parler la même langue afin d’être efficaces ensemble. »

Source en anglais ici.

[Livre] Le 3ème tome de « Revit pour les Architectes » est paru aux éditions Eyrolles

La Bible de Revit pour les Architectes est disponible chez Eyrolles dans sa nouvelle version !

Vous le connaissez certainement car nous en parlons régulièrement sur ABCD Blog. Ce bel ouvrage écrit par les Experts en la matière, Julie Guézo, Architecte et BIM Manager chez AIA Life Designers et Pierre Navarra, Co-fondateur de l’Agence SONA Architecture à Nantes, est disponible dans sa toute dernière édition pleine de nouveautés. Il met en lumière toutes les bonnes pratiques, astuces, recommandations et exemples afin de réussir vos premiers pas avec Autodesk Revit, jusqu’aux techniques les plus affutées.

Découvrez-en un extrait et achetez-le en ligne en cliquant ici.

[openBIM] Le nouveau Guide d’Utilisation IFC pour Revit est disponible en téléchargement

Le Guide 2.0 de l’openBIM pour Revit va vous permettre de tirer bénéfice de toutes les nouveautés et améliorations intégrées aux récentes versions de Revit

Il était largement attendu après le gros succès de sa première édition. Le Guide IFC pour Revit arrive dans sa nouvelle mouture que vous pouvez télécharger dès à présent en cliquant ici. Autodesk très attaché à l’openBIM et à l’origine de la création de buildingSMART International, continue son implication forte, notamment au travers des groupes de travail liés à l’openBIM où elle participe, mais aussi en mettant à disposition des moteurs IFC de qualité et en y ajoutant de nouvelles fonctionnalités.

Le BIM (Building Information Modeling) est un processus basé sur des modèles qui permet aux architectes, aux ingénieurs, aux maîtres d’ouvrage et aux entreprises de programmer, de concevoir, de construire et de gérer les bâtiments et les infrastructures. La représentation numérique des caractéristiques physiques et fonctionnelles d’un ouvrage se trouve au cœur du BIM.
Pour créer et modifier des données BIM, on utilise principalement Autodesk Revit® pour les bâtiments et Autodesk Civil 3D pour les infrastructures à grande échelle.
Pour assurer une collaboration fluide et faciliter l’échange des données, il est important que toutes les personnes impliquées dans le processus de conception travaillent avec les mêmes logiciels. Des outils de collaboration permettant d’analyser la qualité des données, comme les outils d’interopérabilité de Revit, sont intégrés aux logiciels de création et les utilisateurs peuvent à tout moment générer des rapports selon leurs propres critères de qualité. Ce processus est appelé BIM natif.
Le BIM natif peut toutefois représenter un défi dans les projets de plus grande envergure et les structures d’équipe complexes, en raison de la diversité des logiciels de création utilisés pour chaque tâche de conception par les différents intervenants. Afin de favoriser une collaboration intégrée entre les plateformes logicielles, Autodesk a réuni 12 entreprises leaders du secteur pour fonder l’Industry Alliance for Interoperability (IAI) en 1996. Ce consortium a développé l’IFC (Industry Foundation Classes). En 2005, l’IAI est rebaptisée buildingSMART.
Autodesk est aujourd’hui membre du conseil consultatif stratégique de buildingSMART, « dont l’objectif est de faire appel aux grandes multinationales qui considèrent que la mise en oeuvre et l’adoption complètes de l’openBIM ont une importance stratégique pour le secteur de l’environnement bâti, et de formuler des recommandations sur l’utilisation de l’IFC comme standard de données commun pour l’interopérabilité. »
Autodesk a également rejoint l’Open Design Alliance (ODA) en 2020 pour accélérer les améliorations en matière d’interopérabilité.


L’IFC est la base de l’échange de données entre les applications via des flux de production openBIM pour la conception, la construction, l’approvisionnement, la maintenance et l’exploitation des bâtiments, au sein des équipes projet et entre les applications logicielles.
Selon buildingSMART, l’IFC « est une description numérique normalisée de l’environnement bâti, notamment des bâtiments et des infrastructures civiles. Il s’agit d’un standard international ouvert et neutre (autrement dit, indépendant des fournisseurs) qui couvre de nombreux cas d’utilisation sur une large gamme de dispositifs matériels, de plateformes logicielles et d’interfaces. »

Vous pouvez télécharger ce guide IFC pour Revit en cliquant ici.

Le Groupe scolaire, ZAC des Rives de Bohrie, à Ostwald près de Strasbourg conçu en BIM par Weber Keiling Architectes et construit par CKD, premier groupe scolaire labellisé E+C-

La majestueuse école ouverte fin 2020 dans l’écoquartier Rives de Bohrie d’Ostwald (Bas-Rhin) de WKA atteint le niveau E3C2, une première en France.

Ce groupe scolaire labellisé E+C- a été livré fin 2020 à Ostwald près de Strasbourg (Bas-Rhin). Conçue par la belle Agence Weber Keiling qui travaille avec Autodesk Revit en BIM et construite par l’entreprise générale CKD en conception-réalisation, elle comprend 12 salles de classes maternelles et élémentaires de 400 élèves, un accueil périscolaire, une cantine et une salle multi-activités.

Conçue sur la base de la RT2021 avec un gain sur le Bbio de 44%, ce sont les calculs du BET thermique strasbourgeois Solares Bauen qui l’ont confirmé.  Sa consommation d’énergie primaire avoisine les 70,7 kWh/m2/an (pour un seuil à 93,9 kWh/m2/an en version E3) et ses émissions de gaz à effet de serre de 945 kg/m2 au total et 746,5 kg pour les matériaux de construction, est inférieur aux plafonds respectifs de 986 kg/m2 et 750 kg pour le C2.

Le bâtiment utilise un réseau de chaleur à énergie renouvelable alimenté par la biomasse lui permettant d’obtenir son label de performance.

Découvrez l’intégralité de ce projet, à la fois sur le site du Moniteur ici, et aussi sur le site de l’Agence d’Architecture Weber Keiling Architectes.

[Rapport] bsi, de l’importance des normes pour la neutralité carbone, moteur du progrès de l’Industrie de l’AEC

Ces dernières années, de nombreux chefs d’entreprise ont réfléchi à la manière de réduire leurs émissions au travers de leurs opérations. Certains dirigeants ont d’ailleurs commencé à agir. Alors que le changement climatique est reconnu comme une menace pour la planète, l’accent est mis sur la nécessité de se lancer dans un voyage vers le zéro net.

La neutralité carbone est une étape importante de ce voyage. La question est : quelles sont les implications de la neutralité carbone pour votre société et comment vous allez gérer cette nécessaire transition…

Dans le contexte de la neutralité carbone, un domaine à la fois très important et multiforme, les normes jouent un rôle essentiel dans la construction et la gestion d’un parcours axé sur les meilleures pratiques. Des normes générales englobent la neutralité carbone aux niveaux stratégique, organisationnel et produit, jusqu’à des normes très spécifiques telles que celles indiquant les exigences de compétence pour le reporting.

Dans ce rapport, bsi (British Standards Institution) met à disposition de tous, des conseils de haut niveau sur les domaines clés que toute entreprise doit prendre en compte dans son approche et sa mise en œuvre d’un parcours de neutralité carbone, en donnant des informations sur les normes ainsi que des exemples de meilleures pratiques dans les domaines suivants :

  • Compréhension de la neutralité carbone
  • Conception de stratégie
  • Gestion des parties prenantes
  • Gestion des GES et PAS 2060
  • Économie circulaire
  • Réglementations locales et mondiales
  • Transformation numérique

Si vous avez besoin de conseils sur ce que la neutralité carbone requiert et peut impliquer pour votre entreprise, ce rapport vous fournira une introduction concise et simple des domaines clés pour votre voyage. Télécharger ce rapport ici.

Le Digital Twin Consortium annonce un nouveau framework pour les jumeaux numériques : un coup de pouce pour les chaînes d’approvisionnement !

Un nouveau framework pour l’interopérabilité

Le Digital Twin Consortium vient d’annoncer la mise en place d’un nouveau framework, conçu pour permettre aux entreprises d’adopter et de faire évoluer plus facilement la technologie des jumeaux numériques dans leur chaîne d’approvisionnement.
Les entreprises qui cherchent à accroître l’agilité de leur chaîne d’approvisionnement via la transformation numérique ont accueilli avec grand intérêt l’annonce selon laquelle la technologie des jumeaux numériques sera désormais plus facile à adopter et à faire évoluer, suite à l’approbation d’un nouveau cadre commun.

Le Digital Twin System Interoperability Framework a été dévoilé le 6 janvier par le Digital Twin Consortium (DTC), un organisme de collaboration composé des grands acteurs de l’industrie, du gouvernement et du milieu universitaire qui a pour mission d’assurer la cohérence de la technologie des jumeaux numériques.

Le cadre définit tous les domaines d’interopérabilité pour permettre aux entreprises d’utiliser plus facilement ces systèmes numériques très complexes à grande échelle et avec un rôle primordial de l’interopérabilité.

Les jumeaux numériques ajoutent de la valeur aux chaînes d’approvisionnement
Un jumeau numérique est un modèle logiciel dynamique d’un objet ou d’un système physique qui s’appuie sur les données de capteurs pour comprendre son état, réagir aux changements, améliorer les opérations (gestion et maintenance) et ajouter de la valeur.

Dans le contexte des chaînes d’approvisionnement, un jumeau numérique est une réplique virtuelle, comprenant des centaines d’actifs, d’entrepôts, de logistique et de positions d’inventaire.

Il peut offrir une vision claire des risques auxquels sont confrontées les chaînes d’approvisionnement complexes et interconnectées. Cela permet aux chaînes d’approvisionnement d’être agiles, car les risques sont identifiés tôt et les perturbations sont minimisées, voire évitées.

Mais jusqu’à présent, la capacité des entreprises à extraire toute la valeur de la technologie des jumeaux numériques a été entravée par des systèmes fragmentés.

Le cadre de jumeau numérique apporte l’interopérabilité

« L’interopérabilité est essentielle pour permettre aux jumeaux numériques de traiter les informations provenant de systèmes hétérogènes », a déclaré Dan Isaacs, directeur technique du Digital Twin Consortium.

Le cadre comporte sept « concepts clés » :

  • Conception centrée sur le système, permettant la collaboration entre et au sein des disciplines – mécanique, électronique et logicielle.
  • Approche basée sur les modèles – permettant aux concepteurs de codifier, standardiser, identifier et réutiliser des modèles sur le terrain.
  • Flux d’informations holistique, facilitant la compréhension du monde réel pour une prise de décision optimale.
  • Interactions basées sur l’état, englobant toutes les valeurs statiques et dynamiques à tout moment.
  • Des référentiels fédérés, permettant une prise de décision optimale tout au long du cycle de vie d’un jumeau numérique.
  • Des informations exploitables, garantissant que les échanges d’informations permettent une action efficace.
  • Des mécanismes évolutifs, permettant une évolutivité depuis la plus simple interopérabilité de deux systèmes jusqu’à des écosystèmes complexes et globaux.

Ce cadre dédié à l’interopérabilité simplifiera les interactions de systèmes complexes, permettant l’évolutivité d’un bâtiment intelligent à une ville intelligente à un pays entier, ou à une chaîne de montage, à une usine, ou même un réseau de chaîne d’approvisionnement mondial.

Visitez le site Web du DTC.

[Poste] Le CECE recherche un.e Policy Manager Data & Digital

Le CECE représente les fabricants européens de machines et d’équipements de construction, coordonnant un réseau de 13 associations nationales avec plus de 1 200 entreprises membres.
Basé à Bruxelles, le CECE est dirigé par une équipe compacte et dynamique, concentrant ses efforts sur la réglementation technique dans les domaines de l’environnement, de la sécurité, de la numérisation, du commerce international et du marché intérieur.
Le CECE informe les décideurs politiques et autres parties prenantes sur les intérêts du secteur ainsi que sur ses contributions à la société et à l’économie.
Dans le but de renforcer son équipe politique, le CECE recherche un responsable politique dynamique et motivé pour diriger et coordonner les travaux du CECE dans les domaines de la numérisation et des machines intelligentes, de la politique des données de l’UE et de l’intelligence artificielle.

Si ce poste vous intéresse, n’hésitez pas à télécharger le descriptif de poste ci-dessous pour y trouver tous les détails.

En Italie, ASSOBIM publie un livre blanc pour le BIM dans les marchés publics afin d’aider les professionnels et le secteur public à muter

ASSOBIM publie un livre blanc « Le BIM dans les marchés publics suite au décret 312/2021 »

Pour ceux qui ne le sauraient pas encore, l’Italie a une obligation BIM sur les marchés publics depuis 2017 (Décret Baratono), contrairement à la France qui reste l’une des grandes exceptions européennes rappelons-le. ASSOBIM en Italie est une association née dans le but de représenter la supply chain « Technologique » du Building Information Modeling afin de promouvoir la numérisation dans le secteur de la construction, de soutenir l’approche openBIM, la collaboration dans les phases de conception, construction et gestion de bâtiments et des infrastructures et enfin sensibiliser les institutions à soutenir le développement du BIM dans le monde de l’environnement bâti.

Cette publication intéressante en italien concerne l’application du décret ministériel n. 312 du 2 août 2021 portant modifications du décret ministériel n° 560 du 1er décembre 2017 (« décret BIM » ou « décret Baratono ») pour l’introduction progressive des méthodes et outils de gestion de l’information pour la construction et les infrastructures par la demande publique.

« Le BIM est l’un des moteurs fondamentaux de la stratégie de numérisation du secteur de la construction, et le décret 312 souligne, en confirmant son rôle central dans la transition numérique que mènent les administrations publiques. – déclare l’Ingénieur Adriano Castagnone, Président d’ASSOBIM – « Avec cette publication, nous entendons approfondir les nombreuses innovations introduites par le législateur, ainsi qu’informer et sensibiliser sur la diffusion du BIM dans les processus de marchés publics.

La nouvelle publication est le résultat du travail conjoint de Simone Garagnani, chercheur et enseignant en Génie civil et Génie du bâtiment – Architecture à Bologne et en Génie des procédés et des systèmes de construction à Ravenne, par Cristian Barutta et Andrea Versolato, avocats spécialisés en conseil BIM avec une expérience consolidée dans les questions relatives au droit administratif et aux marchés publics, ainsi que Chiara C. Rizzarda, experte BIM qui, en plus d’avoir travaillé au sein des principales sociétés de conception et agences d’architecture en Italie et à l’étranger, a participé à la rédaction de la norme UNI 11337, l’un des textes de référence dans le domaine du Building Information Modeling.

Le but de cette nouvelle publication est l’analyse des aspects concernant l’application de l’Arrêté Ministériel no. 312 du 2 août 2021. Le BIM est l’un des moteurs fondamentaux de la stratégie de numérisation des administrations publiques et du secteur de la construction, qui, après la publication de l’arrêté ministériel n. 560 trouve dans cette nouvelle disposition un nouveau texte de référence qui introduit quelques innovations importantes dans la discipline de la matière. Ce nouvel ebook, en particulier, est divisé en trois chapitres, dont le premier est consacré aux innovations disciplinaires en matière de timing, de définitions et de modalités d’introduction du BIM dans les marchés publics. Le deuxième chapitre se concentre sur les outils et méthodes de transformation numérique dans l’Administration Publique, également à la lumière des innovations et outils introduits par le Plan National de Relance et de Résilience (PNRR), tandis que le troisième et dernier chapitre est consacré aux effets des innovations introduites par le nouveau décret au-delà même de son domaine de pertinence spécifique, les marchés publics.

Cette nouvelle publication fait référence au projet THINK BIM, au travers duquel ASSOBIM promeut la communication et la diffusion de la méthodologie BIM dans la chaîne de construction en Italie.

« Avec ce nouveau chapitre du chemin de diffusion THINK BIM » – conclut le Président Castagnone – « ASSOBIM poursuit son engagement dans l’étude culturelle et disciplinaire du BIM en Italie, dans l’action continue dans les canaux de dialogue au niveau institutionnel, et en favorisant sa diffusion à tous les acteurs de la chaîne d’approvisionnement ».

Pour ceux qui parlent la langue de Dante, découvrez cet e-book en italien en cliquant ici.

[Rapport] L’avenir zéro émissions en Australie Nouvelle-Zélande rendu possible grâce à la construction d’infrastructures

Un rapport passionnant met en avant l’importance des infrastructures en Australie Nouvelle-Zélande afin d’atteindre les objectifs d’émissions carbone nulles

En Australie, une action collective est nécessaire pour livrer des infrastructures à faible émission de carbone et résilientes au climat qui répondent aux exigences de la communauté, du gouvernement et des investisseurs.

Dans le cadre d’une première collaboration, Autodesk, l’Australian Constructors Association (ACA), Consult Australia et l’Infrastructure Sustainability Council (ISC) ont publié un rapport conjoint pour aider l’industrie à accélérer un avenir net zéro grâce à la conception et à la construction du pipeline d’infrastructures.

Le rapport, Un avenir net zéro, signale qu’une approche globale et basée sur les systèmes à travers les cycles de vie des actifs est nécessaire pour accélérer le chemin vers le zéro net. Cela comprend l’utilisation de leviers clés tels que l’approvisionnement, les matériaux, les méthodologies, la technologie et les capacités des personnes.

Les gouvernements des États et territoires australiens se sont engagés à atteindre un objectif zéro carbone net d’ici 2050 pour faire face aux risques liés au changement climatique identifiés par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC). Tous ont fixé d’autres repères intermédiaires pour 2030 pour orienter l’action au cours de la prochaine décennie (voir le tableau 1 ci-dessous).

En outre, presque toutes les juridictions exigent que les chaînes d’approvisionnement des infrastructures fournissent des réductions de carbone mesurées à l’aide du système d’évaluation du Conseil de durabilité des infrastructures (système d’évaluation IS). L’IS Rating Scheme est le cadre de notation australien et néo-zélandais pour évaluer la durabilité des phases de planification, de conception, de construction et d’exploitation des programmes d’infrastructure, des projets, des réseaux et des actifs. Le système de notation IS évalue la gouvernance, les performances économiques, environnementales et sociales et c’est désormais devenu une pratique courante dans la plupart des États et territoires pour tout projet de transport majeur visant à planifier et à réaliser des réductions de carbone, sur un large éventail de classes et de tailles d’actifs. Dans toute l’Australie, on commence également à voir une gamme de programmes politiques ciblés pour encourager l’innovation et l’adoption de matériaux de construction à faibles émissions, d’énergies renouvelables et de l’économie circulaire.

Notre industrie est bien placée pour aider à permettre cette transition au cours de la prochaine décennie en raison de son rôle dans le façonnement des sociétés et des économies et grâce à sa position unique pour influencer les réductions d’émissions, mobiliser les investissements et répondre aux incitations politiques du gouvernement, des promoteurs, des maîtres d’ouvrage et des propriétaires d’actifs.

Infrastructures et émissions

Dans toute l’Australie, on estime que les infrastructures contribuent à environ 70 pour cent des émissions nationales ; avec environ 15 pour cent (ou environ 87 millions de tonnes de CO2 par an) directement contribué par la livraison et l’exploitation de cette infrastructure. La figure 1 illustre les sources d’émission d’un projet d’infrastructure typique, dont plus de la moitié provient des émissions intrinsèques dans les matériaux tels que béton, asphalte et acier.

L’industrie des infrastructures a déjà démontré l’influence qu’elle peut avoir sur la réduction des émissions, les projets d’infrastructure les plus récemment livrés étant capables de fournir une réduction combinée de 11 % d’équivalent CO2 à partir des matériaux tout au long du cycle de vie des actifs et de 68 % à partir de la consommation d’énergie.

Investissement dans un futur net zéro

Au cours des trois prochaines années (2021 à 2024), il est prévu qu’environ 166 milliards de dollars seront dépensés par les gouvernements australiens pour les infrastructures. Des juridictions gouvernementales plus progressistes sont à l’origine de résultats en matière de durabilité, notamment en matière d’action climatique, de résilience et d’objectifs en matière de matériaux et de ressources. La plupart des promoteurs progressistes ont adopté une approche cohérente et assurée par un tiers de la mesure de la performance en matière de durabilité, plus de 200 milliards de dollars d’investissements enregistrés auprès de l’Infrastructure Sustainability Council depuis 2012 et mettant en œuvre le système de notation IS.

En juillet 2021, Infrastructure Australia a annoncé que le quadruple critère de résultat (gouvernance, économie, social et environnement) commencera à influencer les recommandations d’investissement au niveau fédéral, fournissant un mandat clair pour considérer la valeur au-delà des avantages traditionnels, souvent axés sur le court terme. Plus de 70 % des projets applicables sur la liste des priorités et des priorités élevées d’Infrastructure Australia 2021 devraient ou sont déjà en train de fournir des mesures de performance garanties.

Les propriétaires d’actifs et les promoteurs du gouvernement australien ne sont pas les seuls à chercher à investir dans la durabilité, avec le carbone qui reste un axe clé du secteur financier. Les actifs d’investissement environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) mondiaux devraient actuellement atteindre 53 000 milliards de dollars d’ici 2025, ce qui représente plus d’un tiers des 140 000 milliards de dollars d’actifs en gestion. Les investisseurs cherchent à se décarboner, avec des réponses moins ambitieuses au changement climatique étant considéré comme un investissement supplémentaire et un risque de performance avec un potentiel de croissance réduite et un risque de coûts externes plus élevés (par exemple, la tarification du carbone).

Une infrastructure durable offre un avantage encore plus grand

L’étude IS Rating Scheme Return on Investment (2020) a révélé que les projets d’infrastructure classés avec le système d’évaluation des SI offrira jusqu’à 2,40 $ de bénéfices pour chaque dollar dépensé, ce qui exclut les aspects plus difficiles à quantifier, tels que la valeur sociale et les résultats de la main-d’œuvre.

L’Infrastructure Council Rating Scheme (IS Rating Scheme) est le cadre de notation australien et néo-zélandais permettant d’évaluer la durabilité des phases de planification, de conception, de construction et d’exploitation des programmes, projets, réseaux et actifs d’infrastructure. Presque toutes les juridictions exigent que les chaînes d’approvisionnement des infrastructures fournissent des réductions de carbone mesurées à l’aide de l’Infrastructure Sustainability Council Rating Scheme.

Découvrez l’intégralité de ce rapport intéressant en cliquant ici.

EUnet4BDP – L’initiative Européenne pour un Permis de Construire numérique avance

Permis de construire numérique, état des lieux européen

Organisé l’année passé par EUnet4DBP, EuroSDR, buildingSMART et EU-BIM, ce workshop complet a permis de faire le tour des initiatives en cours au niveau européen. Francesca Noardo et Giada Malacarne proposent un rapport en ligne passionnant.

La numérisation et l’automatisation des processus de délivrance de permis de construire sont actuellement l’intérêt d’une communauté immense et diversifiée, notamment des universités, des municipalités, des concepteurs de bâtiments, des architectes, des développeurs de logiciels et de nombreuses autres parties prenantes qui doivent collaborer pour trouver des solutions appropriées. Pour cette raison et avec un tel objectif, le réseau européen pour le permis de construire numérique (EUnet4DBP1) a été initié. Les 25 et 26 mars 2021, un atelier a été organisé par EUnet4DBP, en collaboration avec EuroSDR, buildingSMART et le groupe de travail EU-BIM. L’objectif de l’événement était de rassembler des présentations sur certains travaux pertinents sur le sujet, en tant que terrain de discussion pour un public international, intersectoriel et pluridisciplinaire afin de faire connaître l’état de l’art, les projets pilotes pertinents et mener des expériences, mais aussi échanger sur les défis communs et l’état actuel de la pratique. Un tel échange de connaissances devrait jeter les bases des développements futurs.
Dans ce rapport, après une introduction au sujet et à l’EUnet4DBP*, les résumés liés aux présentations sont collectés. Les points importants des leçons apprises et des messages à retenir sont résumés à la fin.

* https://3d.bk.tudelft.nl/projects/eunet4dbp/

Permis de construire numérique

La numérisation est un processus continu dans de nombreux domaines, notamment l’architecture, l’ingénierie et la construction (AEC). Les normes ISO 19650 ont été élaborées dans le cadre d’un tel objectif afin de guider l’organisation et la gestion de l’information numérique sur les bâtiments et les travaux d’infrastructure. Cela apporterait plusieurs avantages, parmi lesquels l’optimisation de l’information et de la communication, l’échange d’informations et la réutilisation. En conséquence directe, les processus de conception et de construction s’amélioreraient, ainsi que l’utilisation et le suivi des ressources à un niveau plus central, cela impliquerait de nombreux effets vertueux.
En lien avec ce changement, la numérisation vers l’automatisation du processus de permis de construire représente un intérêt croissant, destiné à accélérer le contrôle de conformité, optimiser les ressources et fournir des contrôles plus objectifs, au profit de la qualité de l’environnement bâti et de la ville (eg Eastman et al. ., 2009, Lee et al., 2016, Noardo et al., 2020, Directive 2014/24/UE du Parlement européen et du Conseil sur les marchés publics.).
Le permis de construire est l’autorisation définitive, délivrée par les pouvoirs publics, qui autorise le démarrage la phase de construction d’un projet immobilier. Le permis s’inscrit dans une démarche d’urbanisme visant à garantir un développement durable et maîtrisé, au bénéfice des collectivités, de l’environnement et de l’économie (DCLG, 2015).
La délivrance d’un permis de construire est très complexe : constituée de plusieurs étapes, un grand nombre d’acteurs sont impliqués, utilisant de nombreuses informations. De plus, dans la pratique, les participants, les procédures et les données sont très hétérogènes et, dans la plupart des cas, relativement informelles – par exemple, les décisions dépendent des connaissances et de l’expertise locales des individus. Aborder les différentes parties dans un cadre commun est essentiel.

EUnet4DBP

Afin de faire face à une telle complexité, un certain nombre de chercheurs, d’acteurs et d’organisations ont récemment reconnu la nécessité de former un réseau international plus large et mieux articulé, avec des composantes fortes et des collaborations intersectorielles et interdisciplinaires. Ainsi, le Réseau Européen pour le Permis de Construire Numérique (EUnet4DBP)1 a été initié début 2020.
L’objectif du réseau est la définition d’une stratégie commune pour développer des outils et des méthodes de permis de construire numériques dans un effort commun, à mettre en œuvre en grande partie et qui soutiennent un environnement interopérable au profit de chaque partie du flux de travail (de la fourniture d’informations soutenant une conception appropriée du bâtiment, à la validation du contenu informatif par la municipalité).
Sa mission est d’accélérer la transformation numérique du processus de permis de construire, dans une vision vers le développement de solutions numériques et automatiques flexibles, évolutives et réutilisables au moyen d’un effort commun et dans le cadre d’un cadre de science ouverte, en partageant expériences et renforcement des connaissances.

1 https://3d.bk.tudelft.nl/projects/eunet4dbp/

Pour que cela soit efficace, les objectifs et les activités doivent répondre à trois piliers principaux, selon laquelle les sessions de l’atelier ont été conçues :

1) Processus – Y compris les pratiques humaines et les flux de travail bureaucratiques à prendre en compte et probablement changer afin d’adopter une nouvelle approche numérique.
2) Règles et exigences – En tant que formulation de critères et de lignes directrices à suivre pour la réussite des objectifs dans toutes les étapes et tous les aspects du cas d’utilisation, y compris l’interprétation des règles et préparation du modèle.
3) Technologie – Concernant tout aspect lié et permettant la mise en œuvre réussie des précédents.

Dans cette optique, les trois objectifs principaux du réseau sont formulés :

  • Objectif 1) Soutenir le processus de permis de construire pour devenir plus efficace et automatique.
  • Objectif 2) Soutenir l’interprétation des règles et les exigences d’information en devenant aussi simples et lisibles par « machine » que possible afin de garantir un certain niveau d’automatisation.
  • Objectif 3) Soutenir l’adoption à grande échelle de technologies interopérables basées sur des normes ouvertes.

En l’état actuel, plusieurs types d’institutions et d’acteurs provenant de 18 pays différents, convergent au sein du réseau , y compris le domaine de la recherche, à la fois comme universités et autres types de centres de recherche ; institutions gouvernementales, liées aux ministères, aux municipalités et à d’autres organisations, telles que de nombreuses agences nationales de cartographie et de cadastre (AMNC) ; et des entreprises privées et des professionnels, en tant que conseillers et AMO BIM et construction, concepteurs, éditeurs de logiciels.
La composante pluridisciplinaire est également une clé du réseau, car il est extrêmement pertinent d’impliquer plusieurs types d’expertises pour bien aborder les composantes convergentes du sujet avec les compétences et la sensibilisation appropriées. Par conséquent, les domaines couverts actuellement vont de l’AEC, du BIM, de la planification et de la réglementation, au développement de logiciels, à la géoformation, aux systèmes d’information géographique et aux modèles de villes 3D, à la normalisation et à l’intégration de données spatiales 3D (GeoBIM).
De plus, trois organisations internationales soutiennent le réseau : l’EuroSDR, buildingSMART et le groupe de travail EU-BIM. Leurs champs d’application et leurs intérêts sont plus larges que la numérisation des permis de construire, mais tous se recoupent avec le champ d’application d’EUnet4DBP, apportant une valeur ajoutée dérivée d’une coordination plus large avec les organisations internationales concernées.

Pour le moment, la seule règle pour faire partie du réseau consiste en l’acceptation de ses principes et engagements, qui visent à pousser vers une collaboration fructueuse et équitable vers les objectifs communs :

  • Engagement à partager – Nous partageons nos connaissances, nos expériences, nos idées avec les autres membres du réseau afin de transformer notre vision en réalité.
  • Engagement envers l’ouverture – Nous soutenons le développement de formats ouverts, de normes ouvertes et de logiciels interopérables. Nos livrables sont des ressources en libre accès, sont publiés dans des canaux ouverts et tous peuvent les utiliser librement.
  • Engagement à être collaboratif – Nous collaborons volontairement avec d’autres pour développer les impacts du réseau sur la transformation numérique de l’environnement bâti.
  • Engagement à être éthique – Nous travaillons ensemble dans un environnement équitable, en attribuant correctement les crédits aux participants individuels et au réseau, et en gardant confidentiel tout matériel partagé non publié.
  • Engagement à être pratique – Nous développons des outils et des méthodes qui répondent aux besoins réels des utilisateurs actuels et futurs.
  • Engagement à être innovant – Nous croyons en l’innovation comme seul moyen d’améliorer la qualité de nos défis présents et futurs. Nous visons à fournir une solution innovante.
  • Engagement à être compétent – Nous menons des activités qui nécessitent l’utilisation de nos compétences

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